Traduction - Translate

jeudi 18 novembre 2010

RELIRE ET LIRE ENCORE...


Vous êtes invités à lire attentivement la note de Madame Ferretti et les observations qui suivent.

Elles me semblent tout à fait pertinentes dans la situation que nous vivons, tout particulièrement au sein du Parti Québécois qui semble vouloir se faire réélire avec un programme qui n'est pas un programme d'indépendance nationale sous plusieurs aspects.

Quand on dit vouloir « rapatrier » 'des' pouvoirs au Québec dans 'nos' champs de juridiction 'exclusive', il ne s'agit pas d'un programme d'indépendance...

Dans un programme d'indépendance, on prévoirait au moins un projet de consultation nationale approfondie sur les grandes lignes d'une constitution de la future République du Québec.
Surtout pas sur un projet de constitution « provinciale »...
Comment peut-on espérer enthousiasmer nos compatriotes avec un projet « provincial » ?...
Définir ce qu'on souhaite n'est-il pas de première importance ?




Invitation à relire Marcel Chaput



Andrée Ferretti
Vigile -  mercredi 20 octobre 2010

VOIR : CLIC







Voir aussi cette référence à un texte bien documenté sur un scandale qui éclabousse certains députés toujours en poste, qui n'ont toujours pas présenté d'excuses sincères au grand Patriote Yves Michaud qui a été trainé dans la boue d'une façon honteuse par notre Assemblée Nationale en décembre 2000.


Entrevue avec Gaston Deschênes

L’Affaire non classée

L’Action nationale  -  www.action-nationale.qc.ca
jeudi 18 novembre 2010

VOIR :  CLIC
     et         DOSSIER



Ne parlons pas de « référendum ».
Parlons de « plan d'accession à l'indépendance » !
La plus fondamentale des « vraies affaires ».

* * * * *
« Tout homme qui se tient debout
est le plus beau des monuments.»
Georges DOR 

* * * * * *

mardi 26 octobre 2010

UNE HONTE POUR LE CANADA...



UNE HONTE POUR LE CANADA...

Une des raisons pour lesquelles nous, Québécois, devons le plus rapidement possible prendre toutes nos responsabilités en main en accédant à la scène internationale comme pays. Agir par soi-même, quoi de mieux !

* * * * * * * * * *


OMAR KHADR : TOUT LE MONDE EN PARLE, TOUT LE MONDE S'EN FOUT...
                  « Vous n'aimez pas la vérité  Omar Khadr

Un article du journaliste québécois Mohamed LOTFI


''La vérité est en marche et rien ne l'arrêtera'' écrivait Zola dans son célèbre article ''J'Accuse..'', publié en janvier 1898.  Son texte a ébranlé toute la France.  2000 intellectuels se sont joint à Zola pour réclamer que justice soit faite.  Un nouveau procès s'est ouvert un mois après la publication du célèbre article.   L'innocence du capitaine Dreyfus a été rétablie en 1899, cinq ans après sa première condamnation dont quatre années passée au bagne de la Guyane.  La justice l'a acquitté de toute accusation de trahison contre l'État.   Finalement, le seul crime de Dreyfus, c’était d'être juif.  

Si le seul crime d'Alfred Dreyfus était d'être juif,  celui d'Omar Khadr ne serait-il pas d'être musulman..?  Un musulman portant un nom arabe et dont le père était un combattant d'Al Qaïda.   Il se trouve que ce musulman est aussi un canadien, né au Canada.   Un pays, faut-il le rappeler, qui a signé la convention sur la protection des enfants soldats.  Omar était un enfant soldat au moment de son arrestation.  C'est cette vérité qu'apparemment le gouvernement conservateur de Stephen Harper  a de la misère à aimer.  Pourquoi?

Pourquoi le Canada s'est montré aussi lâche envers un citoyen canadien..?   C'est Omar lui-même qui souffle la réponse à cette question, en une phrase devenue le titre du documentaire ''Vous n'aimez pas la vérité'', réalisé par Patricio Henriquez et Luc Côté.  Sortit de la bouche d'un enfant, cette phrase révèle t-elle la devise cachée du Canada d'aujourd'hui ? 

Au terme d'un pénible et éprouvant interrogatoire qui a duré quatre jours (subit par Omar en février 2003 et dont les images n'ont été publiées qu'en juillet 2008), l'agent canadien de la SCRS reproche à Omar de ne pas dire la vérité.   Ce dernier réplique par cinq mots qui donnent soudainement à son drame la dimension d'une tragédie grecque.   Le grand mérite de ce film-choc est de nous rendre directement concernés, nous canadiens ''adeptes'' des droits de l'homme, par le sors d'un concitoyen  sacrifié à l'autel du double discours.  

Ce film a été refusé par deux grands festivals de cinéma, à Vancouver et à Toronto.  Un grand diffuseur public canadien s'est retiré de son financement.  Depuis sa projection à l'ouverture du festival du nouveau cinéma le 7 octobre dernier, les médias au Québec en ont parlé, mais pas assez suffisament pour attirer le grand public à le voir. Pour une fois qu'on porte sur l'interrogatoire d'Omar, un regard aussi percutant et aussi révélateur.   On ne sort pas indemne du film ''Vous n'aimez pas la vérité''.

À sa façon, ce film est un ''J'accuse..'' que nous, citoyens canadiens, devrions regarder attentivement et courageusement parce que dans le procès d'Omar Khadr, nous sommes les véritables accusés.   D'abord,  accusés de ne pas protéger farouchement le respect du droit à un procès juste et équitable.  Accusés d'ignorer le respect des droits de l’enfant puisque le Canada est signataire de la Convention internationale des droits de l’enfant.  Accusés d'ignorer le respect des protocoles et conventions internationaux (dont le Canada est signataire) interdisant le recrutement et l’utilisation des enfants soldats.  Accusés d'ignorer que toute torture, subit par un accusé, remet en cause la légitimité d'un procès.  Accusés d'ignorer qu'une condamnation d'un enfant soldat est un précédent jamais vu depuis la deuxième guerre mondiale dans un pays occidental.  Accusés également de tomber dans le piège du multiculturalisme qui renvoie des citoyens canadiens exclusivement à leur statut ethnique. Et finalement accusés d'avoir cru aux manipulations des pouvoirs politiques et médiatiques depuis un certain 11 septembre 2001.

Dans ''Vous n'aimez pas la vérité'' on ne voit jamais l'agent de la SRSC qui interroge Omar.  Son identité n'est pas dévoilée.  Il n'est présent que par sa voix dépourvue de toute empathie, de toute humanité.   Cette voix-off, ne serait-elle pas la notre aussi.

En plaidant coupable aux cinq chefs d'accusations dans un tribunal militaire déclaré illégal à deux reprises  par la cours suprême des États unis, Omar ajoute au film dont il est le héros involontaire, une autre vérité.  À savoir que nous sommes tous coupables de non assistance à un enfant canadien en danger.
Mohamed Lotfi

* * * * * * *
« Malheur a celui qui s'est tu
  parce qu'il croyait parler dans le désert »


dimanche 24 octobre 2010

LES VRAIES AFFAIRES ?


On aime bien Mme Marois quand elle se fait tigresse et dit clairement les choses...



Conseil national du Parti québécois 
Marois sermonne Legault et Landry

Attaquant les libéraux et faisant référence à sa propre richesse,
Mme Marois a soutenu qu’elle, elle n’était « pas achetable ».
Antoine Robitaille
Le Devoir
  -  samedi 23 octobre 2010

Saint-Hyacinthe — En laissant de côté la « question nationale » pour s’occuper des « vraies affaires », un éventuel nouveau parti mené par François Legault abandonnerait la défense des intérêts du Québec, a dénoncé la chef péquiste Pauline Marois samedi matin. Elle prenait la parole à l’ouverture du Conseil national du Parti québécois qui se poursuivra jusqu’à dimanche.
Mme Marois a qualifié d’« intrigante » l’idée d’un nouveau parti qui mettrait « de côté la question nationale ». « Je pensais pourtant que pour ça, y avait déjà le Parti libéral. »
Elle s’est ensuite attaquée à la logique de ceux qui, comme M. Legault — mais aussi le réseau Liberté-Québec —, clament « qu’il faut s’occuper des "vraies affaires" ». Selon elle, cela conduirait à abandonner des combats cruciaux pour le Québec. « La loi 101 est charcutée par la Cour suprême. L’avenir du français au Québec, ce n’est pas une vraie affaire, ça ? », a-t-elle lancé, multipliant les exemples telle l’harmonisation de la TPS et de la TVQ au sujet du fédéral comme il l’a fait pour l’Ontario : « Deux milliards de dollars, ce n’est pas une vraie affaire ? », a-t-elle martelé. Selon elle, cette question nationale se cache là où on ne l’attend parfois pas : même dans le projet d’amphithéâtre multifonctionnel à Québec, qu’Ottawa n’a toujours pas accepté de financer. Soulignant que le fédéral avait dépensé 1 milliard $ pour la sécurité lors du G20 à Toronto, argent qui a « notamment servi à emprisonner des Québécois sans aucune justification », elle a conclu : « Donc, un milliard pour trois jours à Toronto : OUI, mais 180 millions pour 40 ans à Québec : NON ! C’est aussi ça la question nationale. »

Lire la suite :  Marois sermonne Legault et Landry




Voici l'intéressant commentaire d'un correspondant particulièrement lucide de Vigile.net, M. Gilles Verrier :
(...) nous sommes un peuple qui n’a aucune expérience de ce qu’est le véritable pouvoir politique, en êtes-vous conscient ? En prenant le pouvoir en 1976, René Lévesque n’a pas vraiment su faire autre chose que de diriger une province canadienne. C’était son réflexe naturel. Je ne lui reproche rien, c’était la limite de sa réalité, conforme aux attentes de l’organisation qu’il avait crée. Peut-on dire que de diriger un pays ne faisait pas partie de sa culture politique ? Sans doute. Je donne cet exemple pour illustrer la difficulté des nôtres à s’élever au niveau conceptuel de la création d’un État neuf et d’en faire partager le désir. Par vos critiques du PQ vous mettez toutefois en évidence la difficulté de l’indépendance et la nécessaire lutte de libération nationale dont le PQ refuse de reconnaître l’existence, entretenant en dépit de toutes les réalités un nirvana politique qui ne cesse de nourrir les ambitions personnelles d’une classe de nationalistes mous et sans vision. Il est clair que la lutte du Québec pour son indépendance dépasse largement la formalité d’un référendum ou de tout autre acte politique simplement formel ou simplement superficiel. Il faudra pas mal plus d’engagement, ce que le PQ, un peu léger, se complaît à ignorer de défaite en défaite.
GV

Ce commentaire fait suite à l'analyse d'un autre observateur qui ne mâche pas trop ses mots sur les prises de position du Parti Québécois, M. Nestor Turcotte : « Le plus tôt possible ».


Parler de « stratégie référendaire » est absolument contre-productif et répulsif pour la plupart de nos compatriotes, on le sait bien.


On peut se demander si ceux qui en parlent ne le font pas avec cette idée derrière la tête, pour éviter de parler de l'essentiel, c'est-à-dire des avantages de l'indépendance, des moyens de sa réalisation  et des efforts qu'il faut faire pour l'atteindre...


Ne devrait-on pas plutôt parler de l'exemple de ces six petits pays indépendants, beaucoup plus petits que le Québec, dont la solidarité, le travail et l'indépendance assurent la prospérité...:

« La 3e édition de l'indice de la prospérité Legatum*, publié aujourd'hui (26 octobre 2009), classe 104 pays (correspondant à 90% de la population mondiale), sur des critères de prospérité alliant la croissance économique et des mesures du bonheur et de la qualité de la vie. Six des 10 pays les plus prospères de l'indice de la prospérité Legatum se trouvent en Europe : la Finlande, la Suisse, la Suède, le Danemark, la Norvège et les Pays-Bas.
Source : 

Indice de prospérité 2009 – Présentation et classement
Londres, 26 octobre 2009
Bonne lecture !

* * *
Les grands Labours
* * *
VIGILE.net
* * *
Un peuple qui ne connait pas son Histoire
est condamné à répéter ses erreurs :

* * *
L’AGORA
* * *
L’AUT’JOURNAL
* * *
L’ACTION NATIONALE
* * *
IMPÉRATIF FRANÇAIS
* * *
LE DEVOIR  -  1910-2010
* * *
DEMAIN – Hymne au Québec
* * *
« Ce qui nous laisse petits, c'est la peur de devenir grands »
* * *
« Un économiste est un expert qui saura demain
pourquoi ce qu'il avait prédit hier ne s'est pas produit aujourd'hui.»
Laurence PETER

* * *
« Le Québec crève pour sa part dans son infériorité entretenue
et l'indécision tragique d'un peuple qui se barre les jambes...
en paralysant les autres.»
René LÉVESQUE, Premier ministre du Québec

* * *


jeudi 7 octobre 2010

UNE INSULTE ENCORE NON RÉPARÉE


Justice pour Yves Michaud
Daniel LÉvesque
Tribune libre de Vigile
mercredi 6 octobre 2010

 Encore six longues années écoulées...

Bientôt 10 ans que perdure cette aberration. Demandons la réhabilitation d’Yves Michaud. Exigeons que cette tache sur nos institutions démocratiques soit nettoyée. La justice, ça concerne tout le monde.
Nul ne peut rester insensible à un déni de justice qui ternit la qualité de nos institutions démocratiques, discrédite notre système de justice, et jette injustement l’opprobre sur un citoyen, et ce, sans même que celui-ci ait pu se défendre.

À l’occasion du dixième anniversaire de l’infâme motion de blâme à l’endroit du citoyen Yves Michaud, nous vous invitons à joindre le mouvement de dénonciation de cette injustice sur le réseau social Facebook à l’adresse suivante :


Merci de votre appui à Yves Michaud
***

Nous, citoyens du Québec, et d’ailleurs, de toute religion, orientation, ou allégeance politique, nous croyons que :

Notre concitoyen Yves Michaud est victime d’une injustice grave.

L’Assemblée nationale a erré en se substituant aux tribunaux et en adoptant dans la précipitation le 14 décembre 2000, une motion de blâme à l’endroit du citoyen Yves Michaud.

Le blâme porté à l’endroit du citoyen Yves Michaud est injuste, d’autant que nombre de députés n’ont jamais eu le temps de connaître la teneur des propos de Monsieur Michaud avant de voter sur cette motion.

Nous constatons que :

Yves Michaud n’a jamais tenu des propos racistes, xénophobes, ni même désobligeants à l’endroit de quelque communauté que ce soit dans l’évènement qui fait l’objet des reproches adressés à son endroit par l’Assemblée nationale.

Yves Michaud n’a jamais eu le droit de s’expliquer et encore moins à un traitement juste et équitable de sa cause.

Yves Michaud est un citoyen tout à fait honorable et que sa contribution à la société québécoise est importante.

Yves Michaud est le seul citoyen en Occident à faire l’objet d’un tel blâme venant d’une assemblée d’élus au sein d’un parlement. Il s’agit d’un traitement rare et inusité. Et cela, la société québécoise doit en prendre conscience.

En conséquence, nous estimons que le citoyen Yves Michaud a fait l’objet d’une injustice blessante et dommageable à sa réputation et que paradoxalement cette même injustice jette un discrédit indélébile sur l’institution de l’Assemblée nationale et sur la vie démocratique des sociétés québécoise et canadienne.

Pour toutes ces raisons, nous demandons à cette même Assemblée nationale de corriger au plus tôt cette erreur et de réparer ce grave impair dont le citoyen Yves Michaud a fait l’objet.


 Pour des renseignements assez détaillés sur cette triste affaire, voir :
·        En marge de l’affaire Michaud :
·        10e anniversaire d’une humiliante trahison :

* * * * * * * *

mercredi 6 octobre 2010

60 ANS D'ÉCART...

 

HUMOUR...

Seulement 50 ans d'écart entre 1960 et 2010.
Quel monde de différence !…

La société « moderne »...

* * * * *

Michel apporte son couteau à l’école car il ira dans la forêt après la classe. Il montre son couteau à Jean et lui dit qu’il pense se fabriquer un lance-pierre.

Année 1960 :
Le directeur voit son couteau et lui demande où il l'a acheté pour aller s'en acheter un pareil.

Année 2010 :
L'école ferme, on appelle la police, on emmène Michel en préventive. TVA monte le cas en épingle aux informations, en direct depuis la porte de l'école.
****************

Tu fais une bêtise en classe.

Année 1960 :
Le prof t'en sacre deux derrière la tête. En arrivant chez toi, ton père t'en sacre deux autres.

Année 2010 :
Le prof te demande pardon. Ton père te demande pardon et t'achète une moto.
****************

Daniel et Marc se disputent et se flanquent quelques coups de poing après la classe…

Année 1960 :
Les autres les encouragent, Marc gagne. Ils se serrent la main et ils sont copains pour toute la vie.

Année 2010 :
L'école ferme. TVA souligne la violence scolaire, le Journal de Montréal en fait sa première page et en consacre 2 autres à "l'affaire".
****************

Éric vole un paquet de gomme à l’épicerie du quartier ; son père lui administre une correction et lui fait comprendre les choses.

Année 1960 :
Eric ne volera plus, grandit normalement, fait des études, va à l’université et devient un excellent homme d'affaire.

Année 2010 :
La police arrête le père d'Éric pour maltraitance sur un mineur. Éric rejoint une bande de délinquants. Le psy arrive à convaincre sa sœur, que son père abusait d'elle et on le met en prison.
****************

À la course à pied, Jean se blesse au genou et pleure. Sa prof Jocelyne le rejoint, le prend dans ses bras pour le réconforter.

Année 1960 :
En deux minutes Jean va beaucoup mieux et continue la course.

Année 2010 :
Jocelyne est accusée de perversion sur mineur, se retrouve au chômage et est condamnée à 3 ans de prison. Jean fait thérapie sur thérapie pendant 5 ans. Ses parents réclament des dommages et intérêts à l'école pour négligence et à la prof pour traumatisme émotionnel. Ils gagnent les deux procès. La prof au chômage et endettée, se suicide.
***************

Changement de l’heure à l’automne.

Année 1960 :
Arrive le jour du changement de l'heure d'été à l'heure d'hiver. Rien d'autre à signaler.

Année 2010 :
Arrive le jour du changement de l’heure d'été à l'heure d'hiver. Les gens souffrent d'insomnie et de dépression.
*****************
 Et, pour rire un peu, pourquoi pas un baptême de l'air ?...


                Baptême de l'air... Extrême !


    Un type décide de faire son premier vol en avion. Il se rend dans un aéroclub et engage la conversation avec le pilote : 
-- Voilà... J'aimerais faire mon baptême de l'air mais je voudrais un vol à sensations, pas les petits vols pépères que vous réservez aux touristes.
-- Pas de problème, si vous êtes amateur de sensations fortes,vous allez en avoir.
    Le type et le pilote montent donc dans un petit avion. L'avion prend de la vitesse... il roule de plus en plus vite mais ne décolle pas ! Il fonce droit sur un arbre ! Au dernier moment, le pilote tire sur le manche et l'avion décolle en frôlant les branches de l'arbre... 
 Le pilote entend son client assis derrière lui dire : 
-- Ça, je m'y attendais !
L'avion a maintenant pris de l'altitude.
    Comme le type ne semble pas avoir eu peur au décollage, le pilote tente la figure de « la feuille morte". Il coupe le moteur de l'avion et ce dernier chute vers le sol. L'avion part en vrille, le sol se rapproche de plus en plus vite et au dernier moment, le pilote remet les gaz et tire sur le manche ! L'avion fait un rase-mottes et reprend de l'altitude..
Le pilote entend son client dire :
-- Ça, je m'y attendais aussi ! 

Énervé, le pilote bascule l'avion sur le dos. Il vole ainsi un petit moment puis enchaîne les loopings. Lorsqu'il termine ses acrobaties, le pilote entend le type dire : 
-- Ça, par exemple, je ne m'y attendais pas ! 
Comme le client a enfin eu les sensations fortes demandées, le pilote pose le petit avion en douceur.. Après avoir atterri, il dit à son client :
J'ai cru que je n'arriverais jamais à vous faire peur ! Vous n'arrêtiez pas de dire « ça, je m'y attendais ! » 
-- Écoutez bien ! dit le type.
-- Quand j'ai dit « ça, je m'y attendais ! » au moment du décollage, c'est parce que j'ai pissé dans mon pantalon tellement j'ai eu peur !
-- Ensuite, quand l'avion a plongé vers le sol, j'ai dit « ça, je ne m'y attendais ! » parce que j'ai chié dans mon pantalon tellement j'ai eu peur ...
-- Par contre, quand vous avez volé sur le dos et fait les boucles à l'envers, tout est remonté dans le col de ma chemise, et ça, je ne m'y attendais pas ...!!!
* * * * * * *
Les dents de la route...
* * * * *


 « Ne prenez pas la vie au sérieux;
de toute façon,
vous n’en sortirez pas vivant ».

 
Bernard Fontenelle, auteur dramatique,
moraliste, philosophe (1657-1757).

* * * * * *

lundi 27 septembre 2010

SUJETS DIVERS...



-- Vous connaissez les « hydroliennes » ? Voir : 

    « Vous dites « hydrolienne » ? »

-- Sur le même sujet, mais en négatif, voir :

UN SCANDALE BIEN CACHÉ

-- Cela rappelle l'arnaque suivante :

Petits barrages :
une planche à billets pour le Parti libéral du Québec

« Alors pour la contribution des entreprises privée à la création de la richesse collective, on repassera »,
-- Le vol de nos ressources naturelles dure et perdure...

L’incroyable mais véridique histoire du « free mining » au Québec

La Loi sur les mines du Québec repose sur le principe du free mining – exploitation minière libre - importé directement du Far West américain au XIXe siècle. Ce principe colonial donne à l'entreprise privée un accès libre au patrimoine minier du Québec. Libre de toutes contraintes sociales et environnementales et pratiquement libre de tout contrôle gouvernemental.(...)
La suite :  clic
-- Un article détonnant :

(...) Pour ceux qui n’ont pas encore pris la pleine mesure de l’empire Desmarais, je recommande fortement la lecture de l’ouvrage de Robin Philpot intitulé « Derrière l’État Desmarais : Power ». Vous y trouverez toute l’information disponible sur les origines et la constitution de cet empire, et notamment sur le contrôle qu’il a choisi d’exercer sur les médias pour promouvoir sa stratégie impérialiste. (...) [Richard Le Hir]

La suite :  clic
-- Les redevances et la propriété : c'est pour les autres...

Exploration gazière aux Îles-de-la-Madeleine
ILS ONT VENDU NOTRE SOUS-SOL !
Aussi :
Dans CyberPresse :

Gaz de schiste: a-t-on manqué le bateau ?

La Colombie-Britannique engrange des milliards avec le gaz de schiste, mais il est trop tard pour le Québec, dit un expert.
La Colombie-Britannique engrange des milliards en vendant aux enchères des permis de prospection de gaz naturel, alors que le Québec se contente de percevoir un loyer minime de l'industrie, a pu constater La Presse. (...)

-- À propos, définition d'une colonie :

« Une population dont le territoire est planifié par d'autres,
  aménagé par d'autres, géré par d'autres, exproprié par d'autres
  dans un but et une perspective établis par d'autre
  et au profit des autres, est réduit à l'insignifiance. »

René LÉVESQUE, ancien Premier Ministre du Québec
Fondateur du Parti Québécois


Et cette vision d'une société colonisée :

« Les (XXX) remarquent que celui qui manipule les opinions
est plus important que celui qui applique les lois
mais réalisent que le monde se divise
en trois catégories de gens:
un très petit nombre qui fait se produire les évènements,
un groupe un peu plus important qui veille à leur exécution
et les regarde s'accomplir, et enfin une vaste majorité
qui ne sait jamais ce qui s'est produit en réalité.»

Source :  « Les Diplomates »

Voici ce que je viens d'écrire à un de mes correspondants :

...C'est pourquoi la véritable éducation républicaine et approfondie du peuple est la seule solution pour éviter ce que nous observons et subissons aujourd'hui...

Sinon : 

Plus on est ignorant,
moins on s’en aperçoit.
Or, notre système d'éducation actuel au Québec est tout sauf républicain.

C'est un système éclaté :  franco, anglo, ethno, public, privé, merdique, etc. qui divise les citoyens et encourage l'égoïsme et la médiocrité. Nous courrons au désastre comme les Romains qui se passionnaient pour les courses de char, alors que les « Barbares » allaient les balayer...
-- Techniques - Pour nous changer les idées... :


Safe acceleration:
Automating the world’s largest and fastest machine
Global Perspectives: The CERN accelerator and its safety is controlled and monitored by 130 control systems featuring ‘hardened’ automation technology. (...)

Bloom Box, l'énigmatique pile à combustible,
chez vous dans dix ans ?

Elle a été choisie par eBay, Fedex et Google. L'entreprise qui l'a créée, Bloom Energy, vient d'en montrer un modèle réduit, plus petit qu'un carton à chaussures. Alimentée avec du méthane ou un carburant quelconque, elle pourrait fournir l'électricité d'une maison. Mais dans une dizaine d'années seulement et, d'ailleurs, personne ne sait vraiment comment elle fonctionne.

Voir :  clic

-- Nos amis Français se distinguent en mathématiques... :  clic.

Lauréats français du Prix Fields…
1950 : Laurent Schwartz
1954 : Jean-Pierre Serre
1966 : Alexandre Grothendieck
1982 : Alain Connes
1994 : Pierre-Louis Lions
2002 : Laurent Lafforgue
2010 : Cédric Villani  et, Ngô Bảo Châu

--

Jean-Luc Dion, ing., D. Sc.



* * *
* * *
* * *
* * *
* * *
* * *
LE DEVOIR  -  1910-2010
* * *