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lundi 7 novembre 2011

LE PÈRE DE FOUCAULT ET L'ISLAM




Prémonition ?


Le père de Foucault et l’Islam 

 



La lettre ci-dessous a été écrite par le Père de Foucauld en 1907. Plus de 100 ans avant, une telle clairvoyance tient du surnaturel !

Lettre du Père de Foucauld adressée à René Bazin, de l'Académie française, président de la Corporation des publicistes chrétiens, parue dans le Bulletin du Bureau catholique de presse, n° 5, octobre 1917 :


Qui était le Père de Foucauld ?
Charles Eugène de Foucauld de Ponbriand (15 septembre 1858 - 1er décembre 1916) est un militaire français devenu explorateur et géographe, puis religieux catholique et linguiste.
Orphelin à l'âge de six ans, Charles de Foucauld fait carrière dans l'armée, intégrant Saint-Cyr et menant une vie dissolue. Il décide à 23 ans de démissionner de l'armée afin d'explorer le Maroc en se faisant passer pour un Juif. La qualité de ses travaux lui vaut la médaille d'or de la Société de Géographie, et une grande renommée suite à la publication de son livre Reconnaissance au Maroc (1888).
De retour en France et après diverses rencontres, il se convertit et devient religieux chez les Trappistes le 16 janvier 1890, en France puis en Syrie. Sa quête d'un idéal encore plus radical de pauvreté, d'abnégation et de pénitence le pousse à quitter la trappe afin de devenir ermite en 1901. Il vit alors en Palestine, écrivant ses méditations qui seront le cœur de sa spiritualité, comprenant la Prière d'abandon.
Ordonné prêtre, il décide de s'installer dans le Sahara, à Béni-Abbés. Il ambitionne de fonder une nouvelle congrégation, mais personne ne le rejoint. Il vit avec les Berbères et développe un nouveau style d'apostolat, voulant prêcher non pas par les discours, mais par son exemple. Afin de mieux connaître les Touaregs, il étudie pendant plus de douze ans leur culture, publiant sous un pseudonyme le premier dictionnaire touareg-français. Les travaux de Charles de Foucauld sont une référence pour la connaissance de la culture touareg.
Le 1er décembre 1916, Charles de Foucauld est assassiné à la porte de son ermitage. Il est très vite considéré comme un saint et fait l'objet d'une véritable vénération, appuyée par le succès de la biographie de René Bazin (1921) qui devient un best-seller. De nouvelles congrégations religieuses, familles spirituelles et un renouveau de l'érémitisme s'inspirent des écrits et de la vie de Charles de Foucauld. (...)
Source :  Wikipédia
« Ma pensée est que si, petit à petit, doucement, les musulmans de notre empire colonial du nord de l'Afrique ne se convertissent pas, il se produira un mouvement nationaliste analogue à celui de la Turquie : une élite intellectuelle se formera dans les grandes villes, instruite à la française, sans avoir l'esprit ni le coeur français, élite qui aura perdu toute foi islamique, mais qui en gardera l'étiquette pour pouvoir par elle influencer les masses ; d'autre part, la masse des nomades et des campagnards restera ignorante, éloignée de nous, fermement mahométane, portée à la haine et au mépris des Français par sa religion, par ses marabouts, par les contacts qu'elle a avec les Français (représentants de l'autorité, colons, commerçants), contacts qui trop souvent ne sont pas propres à nous faire aimer d'elle. 
Le sentiment national ou barbaresque s'exaltera dans l'élite instruite : quand elle en trouvera l'occasion, par exemple lors de difficultés de la France au dedans ou au dehors, elle se servira de l'islam comme d'un levier pour soulever la masse ignorante, et cherchera à créer un empire africain musulman indépendant.

L'empire Nord-Ouest-Africain de la France, Algérie, Maroc, Tunisie, Afrique occidentale française, etc., a 30 millions d'habitants ; il en aura, grâce à la paix, le double dans cinquante ans. Il sera alors en plein progrès matériel, riche, sillonné de chemins de fer, peuplé d'habitants rompus au maniement de nos armes, dont l'élite aura reçu l'instruction dans nos écoles. Si nous n'avons pas su faire des Français de ces peuples, ils nous chasseront. Le seul moyen qu'ils deviennent Français est qu'ils deviennent chrétiens.

Il ne s'agit pas de les convertir en un jour ni par force mais tendrement, discrètement, par persuasion, bon exemple, bonne éducation, instruction, grâce à une prise de contact étroite et affectueuse, œuvre surtout de laïcs français qui peuvent être bien plus nombreux que les prêtres et prendre un contact plus intime.

Des musulmans peuvent-ils être vraiment français ? Exceptionnellement, oui. D'une manière générale, non. Plusieurs dogmes fondamentaux musulmans s'y opposent ; avec certains il y a des accommodements ; avec l'un, celui du medhi, il n'y en a pas : tout musulman, (je ne parle pas des libre-penseurs qui ont perdu la foi), croit qu'à l'approche du jugement dernier le medhi surviendra, déclarera la guerre sainte, et établira l'islam par toute la terre, après avoir exterminé ou subjugué tous les non musulmans.
 
Dans cette foi, le musulman regarde l'islam comme sa vraie patrie et les peuples non musulmans comme destinés à être tôt ou tard subjugués par lui musulman ou ses descendants ; s'il est soumis à une nation non musulmane, c'est une épreuve passagère ; sa foi l'assure qu'il en sortira et triomphera à son tour de ceux auxquels il est maintenant assujetti ; la sagesse l' engage à subir avec calme son épreuve; " l'oiseau pris au piège qui se débat perd ses plumes et se casse les ailes ; s'il se tient tranquille, il se trouve intact le jour de la libération ", disent-ils ; ils peuvent préférer telle nation à une autre, aimer mieux être soumis aux Français qu'aux Allemands, parce qu'ils savent les premiers plus doux ; ils peuvent être attachés à tel ou tel Français, comme on est attaché à un ami étranger; ils peuvent se battre avec un grand courage pour la France, par sentiment d'honneur, caractère guerrier, esprit de corps, fidélité à la parole, comme les militaires de fortune des XVIe et XVIIe siècles mais, d'une façon générale, sauf exception, tant qu'ils seront musulmans, ils ne seront pas Français, ils attendront plus ou moins patiemment le jour du medhi, en lequel ils soumettront la France.
De là vient que nos Algériens musulmans sont si peu empressés à demander la nationalité française : comment demander à faire partie d'un peuple étranger qu'on sait devoir être infailliblement vaincu et subjugué par le peuple auquel on appartient soi-même ? Ce changement de nationalité implique vraiment une sorte d'apostasie, un renoncement à la foi du medhi...» 

Charles de FOUCAULD
Source :  Forum catholique


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LE DEVOIR  -  1910-2010
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« Ce qui nous laisse petits,
    c'est la peur de devenir grands »
Jean-Luc Dion
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« On va toujours trop loin pour les gens qui vont nulle part »
Pierre Falardeau
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« Quand nous défendons le français chez nous,
ce sont toutes les langues du monde que nous défendons
contre l'hégémonie d'une seule. » 
Pierre Bourgault
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« Aucun peuple digne de ce nom dans le monde
n'a jamais craché sur son indépendance.
   Le peuple québécois serait-il si différent des autres ?
   Son état de peuple annexé et soumis serait-il définitif ?»
Jean-Luc Dion
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vendredi 28 octobre 2011

LES ANGOISSES D'UN EXPATRIÉ


Écoutons ce cri du cœur d'un compatriote éloigné qui observe avec désolation les ravages de la bêtise dans le Sud... 


Le terme « expatrié » n'est pas bien choisi de sa part, car il est toujours dans la patrie, mais exilé des lieux qu'il affectionne...



Les angoisses d’un expatrié

Comment peut-on se laisser détruire de la sorte ? Sans rien dire et surtout, sans rien faire ! La survie du peuple Québécois dépend d’une course contre la montre…
Frédéric Labrie
Tribune libre de Vigile  --  vendredi 28 octobre 2011

Mes chers amis, C’est avec une certaine amertume que je vous écris aujourd’hui de l’arrière pays nordique. En effet, même si le ciel y est immense et coloré, même si les paysages qu’on y voit sont à couper le souffle, mon plaisir est gâché par les nouvelles qui m’arrivent du sud. ( toujours avec un certain retard en plus…)
Saurais-je pourquoi j’ai délaissé la vie militante pour aller m’enterrer dans ce trou perdu au bord de la Grande Rivière… Peut-être pour ne pas voir de mes yeux le spectacle désolant que me rapportent chaque jour la télévision et chaque semaine, les journaux de la semaine d’avant… Pour ne pas voir mon peuple sombrer bêtement, victime d’une apathie froidement calculée et inoculée par les forces obscures qui travaillent contre lui.
Il n’y a pas de cinéma ici, ni restaurant, ni bars, ni boîte à chanson. Je communique la plupart du temps en anglais avec les membres de ma communauté d’accueil. ( non sans honte croyez-moi, car je préférerais de loin parler le cri que l’anglais…) Il ne me reste que la chasse et la pêche pour passer mes temps libres. Ces deux activités ont le mérite de laisser la conscience vagabonder entre rêverie et réflexion, permettant à l’esprit de se pencher sur des questions existentielles desquelles n’émergent aucune réponse absolue. Le temps passe au ralenti. Au Nord, on n’a plus de montre, on a le temps…
S’il est vrai que ma vie quotidienne s’est détachée de l’impatiente intransigeance urbaine, le sentiment d’urgence qui m’habite ne fait que s’accroitre depuis que j’ai pris la position de témoin passif de l’actualité. Les signaux qui m’arrivent du sud sont plus qu’alarmants. Il me semble que notre maison brûle et que ses occupants se font bronzer béatement devant les flammes. Je n’arrive pas à comprendre que la souveraineté recule dans les sondages alors que les forces fédéralistes, depuis 15 ans, font la preuve d’une malhonnêteté et d’une malveillance à peine voilée envers notre peuple.
Comment peut-on se laisser détruire de la sorte ? Sans rien dire et surtout, sans rien faire ! La survie du peuple Québécois dépend d’une course contre la montre… Et ce dernier préfère dormir et s’accrocher les pieds dans les grands magasins plutôt que de trotter gaiment vers son salut.
Pendant qu’il regarde avec un désintérêt inexplicable, la classe politique se discréditer (les fédéralistes par une malhonnêteté à peine voilée et les souverainistes par des frondes internes sans fin…), les forces de son État National se font littéralement détruire d’une façon telle que collectivement, d’ici quelques années, nous n’aurons plus aucun levier de contrôle sur notre destinée ; plus aucun moyen d’action pour contrer cette lente assimilation orchestrée contre nous depuis le début de l’occupation anglaise en Amérique…
Il s’en trouve même, au nom d’un progressisme dit rationnel, qui clament haut et fort qu’il faudrait mettre de côté la question de notre existence nationale pour nous concentrer sur ‘’ les vrais problèmes’’… Le toit de la maison coule à ce qu’il parait. On propose de le réparer sans clou et sans goudron. Ce sera beau quand tout partira au vent de l’Histoire qui balaie les peuples sans colonne aux oubliettes et les vendus au panthéon des héros…
Des héros canadians, il y en aura une belle cuvée dans les manuels d’histoire rédigés par les dignes descendants des occupants d’aujourd’hui dans quelques années : tous ceux qui ont fait en sorte d’endormir le peuple du Québec, (cette tribu sectaire de fanatiques, prisonnière d’idéaux surannés et d’une mémoire folklorique désormais inaccessible dans une langue vivante.) en attendant que s’achève le combat mené contre lui en silence, seront portés au rang des fondateurs courageux de ce beau et grand pays : le KAAANADHAAAA ! (avec un ton orgasmique du narrateur).
Vue de loin, l’occupation du Québec par l’envahisseur semble assez bien réussie. Elle en est au stade final, où l’occupé baisse les bras et se laisse convaincre de la fatalité par laquelle sa défaite inévitable n’est qu’une question de temps.
  • C’est ainsi qu’il accepte que son gouvernement national transforme des ententes fédérales-provinciales ridicules en avancée majeure, en traité ‘’historique’’.
  • C’est ainsi qu’il accepte que son gouvernement détruise sciemment, avec la complicité de Pouvoir Corporatif, des leviers de développement comme la Caisse de dépôt…

  • C’est ainsi qu’il accepte que son gouvernement se départisse de l’expertise de l’État national au profit d’entreprises privées, amie des forces qui travaillent contre lui, de façon à accroître la dépendance et la perte de contrôle du peuple sur sa destinée collective.

  • C’est ainsi, qu’il regarde sans mot dire, l’occupant diminuer la représentation du Québec dans un parlement où ce dernier était déjà minoritaire et dans lequel, désormais, on se câlissera bien de ses valeurs et de ses intérêts…

  • C’est ainsi qu’il hausse à peine le ton quand ses ennemis corrompus se financent à même ses impôts.

  • C’est ainsi qu’il approuve la spoliation Planifiée de ses ressources naturelles Nordiques en ne comprenant pas que le profit ira aux multinationales et que les trous resteront ici après leur passage.

  • C’est ainsi qu’il applaudit ceux qui veulent "mettre les syndicats au pas" pour les empêcher à tout prix d’organiser une résistance potentielle lorsque l’occupant, encouragé par ses victoires, œuvrera enfin à visage découvert en s’autoproclamant maître chez nous…
Have a good day Sir !
Drinking my tea with a little cloud of milk and a pinch of sugar… Beauty full day is’nt it ?
Frédéric Labrie
Un gars ben écœuré qui regarde un coucher de soleil nordique vraiment merveilleux à 4 heures de l’après-midi.


Les commentaires:
    • Les angoisses d’un expatrié
    • 28 octobre 2011, par SSauvé
      Merci pour votre cri du coeur. Je vous comprend et me sens beaucoup comme vous.
      Les nouvelles que je recois du Québec (je suis en Afrique) me font le même effet que vous. Je reste médusé devant ce silence des Québécois. Comme vous, j’ai le mal à l’âme de voir ce rouleau compresseur de l’establishment tout écraser sur son passage pour se paver une route pour faire encore plus de cash.
      Mais j’ai espoir, je sais que les Québecois sortiront bientôt de leur hypnose. Ça prend l’allumette pour faire sauter les barils de l’affirmation nationale...et citoyenne.
      Et pour le moment la division des forces souverainistes nous empêche d’allumer la poudrière des Québécois. CAP sur l’indépendance, devra donner un coup de barre et innover dans leur approche pour unir ces forces. Comme je leur ai dit, à maintes reprises, ils se doivent de sortir des sentiers battus pour vaincre Goliath. Et pour le moment, ca tarde une peu.
      ...une question de temps...d’ici mai, je vous dirais. Surtout après la crise qui s’en vient au plan des devises....
    • Les angoisses d’un expatrié
    • 28 octobre 2011, par
      [1] Je vous reçois 5 sur 5 car il n’y a pas un jour où je ne cesse d’y penser.
      [2] La lâcheté, avec un grand L provient en premier lieu de la classe politique souverainiste incapable de mettre une proposition d’indépendance nationale concrète et emballante sur la table et qui préfère se cantonner dans la petite politique provinciale de merde.
      [3] Ne cherchez pas plus loin. Elle est là la LÂCHETÉ.
      Pierre Cloutier
Ces textes sont publiés au site Vigile.net.


Voyez  ces trois documents extraordinaires d'une durée de 45 minutes sur « La guerre secrète contre l'indépendance du Québec ».

On y apprend une foule de détails sur la façon dont P.E. Trudeau et le gouvernement d'Ottawa ont organisé avec la RCMP et l'armée royale du Canada une provocation sans précédents pour justifier des gestes extrêmes comme la « loi des mesures de guerre », l'arrestation sans raisons de 500 militants et intellectuels québécois et l'occupation du Québec par l'armée en 1970 alors qu'il n'y avait qu'une poignée de felquistes.

Cette lutte se poursuit sans cesse et donne la triste situation actuelle au Québec.

 Her Majesty...

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« Ce qui nous laisse petits,
    c'est la peur de devenir grands »
Jean-Luc Dion
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« On va toujours trop loin pour les gens qui vont nulle part »
Pierre Falardeau
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« Quand nous défendons le français chez nous,
ce sont toutes les langues du monde que nous défendons
contre l'hégémonie d'une seule. » 
Pierre Bourgault
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« Aucun peuple digne de ce nom dans le monde
n'a jamais craché sur son indépendance.
   Le peuple québécois serait-il si différent des autres ?
   Son état de peuple annexé et soumis serait-il définitif ?»
Jean-Luc Dion
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jeudi 20 octobre 2011

VOUS ALLEZ ADORER LEGOGO...



:: VOUS AIMEZ LE FRISÉ, VOUS ALLEZ ADORER LEGOGO...


Les mercenaires
corpo-suprémacistes s'enfargent à l'entré du poste d'abuseur en chef de la nation d'idiots du village !
 
Le magazine britannique The Economist – la bible des milieux d’affaires anglo-saxons – a bien compris que « l’objectif de la Coalition pour l’avenir du Québec est de persuader les Québécois de mettre de côté la question politique centrale de la province » et que Charles Sirois, décrit comme « un important banquier au Canada », s’est porté garant, devant les milieux financiers de Toronto, de cette mise au rancart de l’indépendance du Québec, à titre de président du conseil d’administration de la Banque Canadienne Impériale du Commerce.

De la Loi sur la Clarté au jugement sur le Kosovo


Après la Grande Frousse de 1995, le Canada a cherché, à défaut de pouvoir l’interdire, à déterminer et contrôler les conditions de la tenue d’un futur référendum avec l’adoption de la Loi sur la Clarté. Dans son livre, Le Québec otage de ses alliés (VLB Éditeur-2003), la sociologue Anne Légaré, qui était la déléguée du gouvernement du Québec aux États-Unis au moment du référendum, affirme que la Loi sur la Clarté résulte en grande partie des pressions exercées par Washington sur le Canada.


Déjà, dans ses Mémoires (Behind The Embassy Door, Canada, Clinton and Quebec), l’ambassadeur américain James Blanchard faisait part de l’étonnement des fonctionnaires du Département d’État américain devant le fait que le gouvernement canadien ait laissé le Québec tenir un référendum sur son avenir politique.


Vue dans cette perspective, il n’est pas surprenant que la campagne de promotion de la Coalition de Sirois-Legault ait été concoctée dans les bureaux de l’empire Quebecor. Subitement, sont apparus des sondages Léger Marketing présentant Legault, avec pleine photo en page frontispice du Journal de Montréal et du Journal de Québec, comme le « sauveur du Québec », avant même qu’il ait émis la moindre idée, sauf, bien entendu, celle de mettre au rancart la question de l’indépendance du Québec.


Que cette campagne émane d’un empire qui a mené une guerre sans merci à ses syndicats et qui ouvre les pages de ses publications aux ténors des différents courants de la droite québécois n’explique pas tout.


Le propriétaire de Quebecor est aussi de mèche avec le Premier ministre du Canada. L’ancien directeur des communications de Stephen Harper, Tony Teneycke, dirige Sun Media, le volet canadien-anglais de l’empire Péladeau, qui a mené campagne, tambour battant, pour les Conservateurs lors de la dernière élection fédérale. Dans le portrait que le magazine L’Actualité a consacré à Pierre-Karl Péladeau (octobre 2010), Brian Mulroney, président du conseil de Quebecor, a décrit PKP comme un « Québécois très fier qui voit un rôle pour le Québec au Canada et en Amérique du Nord ». Il aurait pu ajouter, « et qui veut, avec le tandem Sirois-Legault, rendre le ‘‘separatism irrelevant’’ ».


La mission de Sirois-Legault : détruire le mouvement souverainiste

http://spqlibre.org/default.aspx?page=44&NewsId=190


:: Pour la procession d'opportunistes qui dansent en ligne pour 'combler le vide' démocratique au qwebec ;)

https://www.facebook.com/photo.php?fbid=205104042886437&set=a.103732429690266.5479.100001605282488&type=3&theater

Source :   DiploTocus


Et on peut en dire tout autant de l'autre groupe qui contrôle l'information au Québec :  Gesca de Paul Desmarais...

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LE DEVOIR  -  1910-2010
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DEMAIN – Hymne au Québec
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« Ce qui nous laisse petits,
    c'est la peur de devenir grands »
Jean-Luc Dion
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« On va toujours trop loin pour les gens qui vont nulle part »
Pierre Falardeau
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« Quand nous défendons le français chez nous,
ce sont toutes les langues du monde que nous défendons
contre l'hégémonie d'une seule. » 
Pierre Bourgault
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« Aucun peuple digne de ce nom dans le monde
n'a jamais craché sur son indépendance.
   Le peuple québécois serait-il si différent des autres ?
   Son état de peuple annexé et soumis serait-il définitif ?»
Jean-Luc Dion
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