Traduction - Translate

lundi 9 mai 2011

ÉTONNANT ET DÉTONNANT…



UN LIVRE ÉTONNANT ET DÉTONNANT…


     Ces maires qui
     courtisent l'islamisme


     par  Joachim VÉLIOCAS
  • Essai (broché), 270 pages
  • Paru en octobre 2010
Disponibilité :  

http://livre.fnac.com/  -  ISBN-291761708X


Alain Juppé dit avoir « d'excellentes relations » avec les « principaux leaders » de la communauté musulmane de Bordeaux. Tareq Oubrou, futur imâm de la Grande Mosquée de Bordeaux est pourtant un laudateur des Frères musulmans pour qui « la frontière est une méprisable hérésie », réclamant la dissolution de la France dans un Califat mondial. Jean-Claude Gaudin ménage lui toutes les composantes de l'islamisme marseillais, sa mairie allant jusqu'à réaliser les dossiers de presse du mouvement Tabligh. A Paris, Bertrand Delanoë offre 20 millions d'euros pour un Institut musulman, dont le site officiel Paris.fr nous informe comporter des salles de culte, c’est-à-dire une mosquée. A Strasbourg, la nouvelle mosquée, financée par les collectivités locales, entretient des liens étroits avec l’islam radical. Certains élus UMP demandent une loi punissant l’« injure au fondement d’une religion », soit le délit de blasphème prévu par la charia, suite à l'affaire des caricatures de Mahomet. Etc. etc. etc. Après avoir dressé la longue liste des courtisans de l'islamisme, fruit d’une longue enquête, l'auteur s'interroge sur la capacité de nos démocraties modernes à endiguer les totalitarismes.

**************

Ces Maires qui courtisent l'islam  -  le livre interdit

Une enquête, pourtant parue en librairie (Fnac, Virgin...) a démontré que des hautes personnalités politiques collaborent avec les Frères Musulmans en France (incarnés par l'UOIF) en leur donnant des terrains publics pour des Grandes mosquées ou subventionnant leurs "associations culturelles"...Ce livre qui est une bombe politique aux effets potentiellement ravageurs pour l'UMP et le PS, a été censurée par les grands médias. En effet, des élus comme Alain Juppé , Jean-Claude Gaudin ou Jean-Marc Ayrault sont gravement mis en cause par la révélation de documents inédits et irréfutables.

Il s'agit du livre Ces Maires qui courtisent l'islamisme, paru aux éditions Tatamis en octobre 2010, dont aucun journaliste ou "expert" de l'islam n'a pu contester les révélations. La meilleure preuve est sans doute l'absence de procès intenté à son auteur, Joachim Véliocas, pour diffamation par les hommes et formations politiques concernés, accusés ni plus ni moins de collaborer avec l'islamisme.  

Des universitaires islamologues, tel le palestinien Sami-Aldeeb (
site), considéré comme un des meilleurs spécialistes du droit musulman, ont félicité l'auteur [*] pour la qualité de son rigoureux travail d'enquête. D'autres universitaires courageux se sont joints à l'auteur pour co-signer un appel à être ferme contre les Frères Musulmans qui ont appellés à conquérir Rome...depuis la France !  L'institut Hannah Arendt de l'université de Dresde, centre de recherche de référence en Allemagne sur l'analyse des totalitarismes, a commandé plusieurs exemplaires de l'ouvrage et va publier un compte rendu dans sa revue...En France, les groupes de presses, tous liés à des intérêts financiers et donc politiques, ont ostracisé sans surprise un livre qui pourrait bousculer les lignes politiques.         

L'association Contribuables Associés (140 000 membres!), scandalisée, a consacré une page au livre dans son mensuel Le Cri.
 

L'ouvrage ne coûte que 19 euros, frais de port compris, pour 270 pages. Après l'avoir lu, vous comprendrez comment l'UMP, PS, Modem, PCF sont prêts à brader toutes les valeurs de la république pour tenter d'obtenir les voix musulmanes aux élections. Quitte à financer le diable, en l'occurrence ceux qui se réclament des Frères Musulmans, la plus grande nébuleuse islamiste du monde...


[*]    La Suisse résiste tant bien que mal à l'islamisme, aux islamophiles et à leurs acolytes. Elle a osé voter contre les minarets. Et, espérons-le, elle votera le plus rapidement possible sur le respect du principe de la réciprocité dans les rapports avec les musulmans, que je propose dans ce blog. Si cela est possible, c'est parce que le peuple a un mot à dire en Suisse. Le peuple arrive à contourner le politiquement correct et la langue de bois, profession de foi des politiciens de tout bord, en tout temps et en tous lieux. (Pr Sami-Aldeeb)

Voir :  - Le professeur Sami-Aldeeb déplore
              « Ces maires qui marient Marianne auxislamistes »

* * * * * * * *    
« Inconsciemment, tous ensemble,
nous avons mis des siècles à inventer l'irresponsabilité.»

Eugène CLOUTIER - écrivain québécois

* * * * * * * *    
 « Ne pas vouloir voir le problème  
ne le fait pas disparaître.» 
Friedrich NIETZSCHE - Philosophe allemand

* * * * * * * *    
« Le discours politique est destiné à donner aux mensonges
l'accent de la vérité, à rendre le meurtre respectable
et à donner l'apparence de la solidarité à un simple courant d'air. »
 George ORWELL - Écrivain anglais
 
* * *
* * *
* * *
* * *
* * *
* * *
* * *
LE DEVOIR  -  1910-2010
* * *
DEMAIN – Hymne au Québec
* * *
« Ce qui nous laisse petits,
    c'est la peur de devenir grands »
* * *
 

samedi 7 mai 2011

LECTURES DIVERSES



* Technique...



Note en passant : 
  • Pour grossir les caractères à l'écran, taper Ctrl et +; pour les diminuer, Ctrl et -.
  • Pour lire en plein écran, taper sur F11; pour revenir, F11 de nouveau...

8 mars 2011

Des robots quadri(u)pèdes tout terrain

« Selon Marc Raibert, dans une dizaine d’années, les petits robots intelligents seront aussi banals que les jeeps : « Près de la moitié des terres émergées sont inaccessibles aux véhicules à roues et à chenilles. Mais hommes et animaux peuvent se déplacer presque partout à pied. » D’où l’idée de construire un robot qui se meut comme une créature vivante, qui détecte ce qui l’entoure, et qui peut courir, marcher et même sauter par-dessus les obstacles. «  Un tel robot à équilibrage automatique dynamique requiert des commandes informatiques de pointe et des conceptions structurelles et mécaniques avancées »  , explique Marc Raibert. « Il y a eu quelques robots à pattes dans le passé, mais BigDog et LS3 sont largement en avance en termes de comportement sur terrain accidenté et dans toutes sortes de conditions réelles ».»

* Deux poids, deux mesures...:

L’intervention saoudienne à Bahreïn et le silence complice des bourgeoisies occidentales.

Mohamed BELAALI

L’Arabie Saoudite et les Émirats Arabes Unis ont envahi le petit royaume de Bahreïn dans l’indifférence quasi générale. Pourtant l’évolution de la situation et les conséquences qui peuvent en découler sont d’une importance capitale non seulement pour la région, mais aussi pour le monde entier. Il y a trop de pétrole dans cette partie du monde et la moindre étincelle peut embraser tout le Moyen-orient.

 

La révolte des peuples de la région qui veulent se débarrasser des tyrans d’un autre âge peut constituer cette étincelle. A Bahreïn par exemple, la population mène depuis plus d’un mois, un magnifique combat pacifique contre le despotisme de la dynastie des Al-Khalifa au pouvoir depuis trois siècles.
Au Yémen « le peuple veut renverser le régime », c’est ce que réclament les manifestants depuis plusieurs semaines. Ali Abdallah Saleh, surnommé par son propre peuple le « boucher », est au pouvoir depuis 1978 (1978/1990 président du Yémen du Nord et depuis 1990 du Yémen réunifié).
Le même vent de révolte souffle également sur le sultanat d’Oman dirigé depuis 1970 par le sultan Qaboos qui concentre entre ses mains tous les pouvoirs. Ses ancêtres dirigeaient ce petit royaume depuis 1749 !
Cette aspiration profonde au changement inquiète évidemment les pouvoirs autoritaires en place, mais surtout l’impérialisme américain et européen. Car des régimes démocratiques, au Yémen, à Bahreïn et à Oman peuvent donner des idées et servir d’exemple aux autres peuples de la région qui subissent la même oppression, les mêmes injustices et les mêmes régimes tyranniques.
(...)
L'article complet :  clic

* Le faux remède, ou encore deux poids deux mesures... :

Hausse des droits de scolarité
- Le faux remède au financement des universités

Martin Lavallée - Étudiant à la maîtrise en histoire à l'UQAM 
LE DEVOIR  -  21 mars 2011

Vouloir régler le problème du sous-financement des universités en répercutant la facture aux étudiants par une hausse des droits de scolarité est une solution de facilité qui ne s’attaque pas aux vrais problèmes.

À l'heure où des mesures doivent être prises pour contrer le problème du sous-financement des universités et où le budget Bachand préconise de hausser les droits de scolarité des étudiants pour remédier au problème, il importe de soulever certains points négligés par ceux qui recherchent des solutions au problème du sous-financement. D'autant plus que plusieurs acteurs publics, dont des professeurs et des recteurs d'universités, voient la hausse des droits de scolarité comme une panacée pour nos universités en manque d'argent et militent en sa faveur. Toutefois, tous ne sont pas d'accord avec les tenants de cette solution.
(...)
Dans un article intitulé «Les disparités du système québécois de financement des universités» paru dans l'Encyclopédie de la francophonie en mars 2008, le politologue Marc Chevrier soulignait le fait que les trois universités anglophones du Québec recevaient, pour l'année 2006, 27% des subventions du gouvernement du Québec alors que la population québécoise de langue anglaise représentait 8,2%.
(Donc, plus de 3 fois plus à la minorité de langue anglaise qu'à la majorité de langue française per capita) (*)
(...)
L'article :  clic
(*)
Il s'agit de la minorité d'origine britannique.
On peut facilement vérifier ces données sur le site du Ministère de l'Éducation du Québec : clic.

On sait que la situation est pire dans le domaine de la santé où 50% du budget pour un centre universitaire de recherche médicale a été attribué à la minorité anglaise pour un centre séparé qui fera double emploi, alors que nos moyens ne permettent que d'en construire un seul...


* Pourquoi la poussée vers la hausse des droits de scolarité ?

Verrouiller la porte du château
« La classe opulente devient une caste séparée de la société, qui se reproduit sui generis par transmission du patrimoine, des privilèges et des réseaux de pouvoir.»
(...)
...« le renforcement des mécanismes d'exclusion sociale et un fossé entre ceux qui prennent les décisions et définissent la culture, et la vaste majorité des travailleurs ordinaires.»
(...)
...« Un des moyens les plus efficaces pour verrouiller la porte du château est de rendre très onéreuses les études supérieures, par lesquelles les individus brillants peuvent normalement accéder aux postes de commande. Ainsi, les meilleures universités ou écoles requièrent-elles des frais d'inscription hors portée des classes pauvres et de plus en plus difficilement accessibles aux classes moyennes. À l'université Harvard, le revenu médian des familles des étudiants est de 150 000 dollars.»...
    « Comme les riches détruisent la planète », Hervé Kempf, Éditions du Seuil, 2007.
On comprend alors mieux pourquoi l'Université McGill qui est subventionnée bien au-delà de son poids par le gouvernement du Québec veut exiger 30 000$ de frais de scolarité par année pour son programme de maitrise en gestion des affaires ('MBA') : pour maintenir la caste oligarchique à nos dépens...

Sur un ton plus léger...

* Grand débat entre la droite et la gauche ?


    Un homme va chez le  docteur de famille car son testicule gauche  était enflammé, le docteur l'examina et lui dit que c'était une inflammation du  testicule gauche, que ce n'était pas grave et  qu'il devait voir un urologue. 

Alors il lui  donna le téléphone du spécialiste... mais il  y  eut  un problème :

le  docteur se trompa et lui donna le numéro de son avocat.

Le malade prit un rendez vous et parti voir le soi-disant médecin exactement  à l’heure prévue.

L’avocat lui demande : En quoi puis-je  vous servir Monsieur ? 

Le  malade baissa son pantalon et lui montra  son testicule en lui  disant : comme  vous voyez docteur, j’ai le testicule gauche  enflammé.

L’avocat le regarda hébété sans rien comprendre, après un silence lui dit  : 

Cher ami, excusez moi mais ma spécialisation c’est le droit !!!

Le malade  s’énerva :  C’est vraiment de la  merde dans ce pays, il y a maintenant un spécialiste pour chaque couille...   
   


* * *
* * *
* * *
* * *
* * *
* * *
* * *
* * *
LE DEVOIR  -  1910-2010
* * *
DEMAIN – Hymne au Québec
* * *
« Ce qui nous laisse petits,
c'est la peur de devenir grands »
* * *

mercredi 4 mai 2011

LES ÉVÈNEMENTS DU 2 MAI 2011...





Les opinions sont très diverses sur ce qui s'est passé au Québec le 2 mai dernier...

Une hypothèse assez juste :  la tentative d'évasion ! Il faut lire l'analyse de J.F. Lisée :

« Ils se sont évadés. Les électeurs québécois ont massivement tourné le dos au Bloc — puisqu’ils y étaient en plus grand nombre — tourné le dos aussi au Parti libéral et au Parti conservateur pour suivre la piste orange.

Évadés, oui, mais de quoi ? De la prison, justement. De la prison du statu quo.»
(...)
« Mais le fait reste. Même si 83% des Québécois ont voté contre les conservateurs, ce lundi, Harper sera encore au gouvernement. Majoritaire. Qui l’a élu ? Le Québec ? Non. C’est le Canada.

« Bien que plus de 80% de la population québécoise ait voté contre le Parti conservateur, cela ne l'empêchera pas de nous imposer d'autres missions guerrières (et les budgets militaires à l'avenant), des compressions massives dans la fonction publique et dans les transferts aux provinces, et une série de législations contraires aux valeurs chéries par les Québécoises et les Québécois. (...) » (source)
L’électeur Québécois a pris l’air.  Beaucoup d’air. Il s’est évadé de la routine, de l’habitude. Mais il est toujours prisonnier du Canada.»
Source :  clic.
Pour sa part, Benoît Roy, président du Rassemblement pour un pays souverain, écrit :
« Gardons le cap. Ne baissons pas les bras.
Regroupons nos forces, cessons de douter de nous-mêmes et de croire n’importe qui de sympathique avec un beau sourire et de belles paroles pour nous convaincre de demeurer dans le Canada.
Ayons confiance en nous et réalisons l'indépendance du Québec.»





TROISIÈME VOIE...

Dans Le Devoir du 4 mai 2011, le philosophe Michel Seymour se demande :
« Même si on a l'intime conviction que l'État fédéral est incapable de se réformer, il faut s'ajuster à la démarche de la majorité des Québécois. En appuyant le NPD, les Québécois disent qu'ils veulent à nouveau chercher un arrangement à l'intérieur du Canada.»
(...)
et esquisse d'une voie :
« Une offre de réforme constitutionnelle impliquant notamment la reconnaissance formelle du peuple québécois, un statut particulier pour la "province de Québec", un régime de fédéralisme asymétrique, une pleine maîtrise d'oeuvre en matière de langue, de culture, d'immigration et de télécommunications, et un droit de retrait avec pleine compensation financière, constitue une demande moralement irréprochable.» (Source :  clic)
Pour donner suite à sa demande, on peut certainement fournir quelques indications plus précises sur les prérogatives essentielles du Québec qui lui permettraient de former une véritable confédération avec le Royaume du Canada. En voici quelques-unes à la base :


--  La perception des impôts et des taxes de toutes sortes.
--  Le commerce, le développement économique et le soutien aux entreprises.
--  Les ressources naturelles en général : eau, mines, forêts, etc.
--  Les frontières du Québec dans ses limites de 200 milles.
--  La citoyenneté et l'immigration.
--  Les activités bancaires et services financiers.
--  La santé et les services sociaux.
--  La sécurité sociale et l'assurance chômage; prestations et services.
--  L'éducation à tous les niveaux.
--  L'agriculture, l'alimentation et l'inspection des aliments.
--  La protection des consommateurs.
--  La justice et les droits de la personne.
--  La sécurité publique et la police en général.
--  Le transport interne et international.
--  La gestion des lacs et cours d'eau.
--  La navigation interne et sur nos côtes; le pilotage.
--  Licences et permis en tous genres.
--  Les arts et la culture.
--  La radio, la télévision, le cinéma et les communications en général.
--  Les loisirs et les sports.
--  Les relations avec les autochtones.
--  La protection de l'environnement.
--  Les lieux historiques, les musées et les parcs naturels publics de toutes sortes.
--  Les réserves fauniques.
--  Le logement.
 D'ici le règlement de la question fondamentale, le gouvernement du Québec assumera provisoirement sa part des autres services offerts par le gouvernement du Canada, en proportion de sa population. Par exemple : douanes, postes, défense du territoire, etc.
Là-dessus, le Pr Michel Seymour déclare :
« Si le Canada dit non à cette réforme, la souveraineté assortie d'une offre de maintien de l'union économique dans une union confédérale constitue une autre option moralement irréprochable.» (Michel Seymour)
À défaut de quoi, c'est évidemment la déclaration unilatérale d'indépendance, comme l'a fait la Norvège vis-à-vis la Suède en juin 1905.







dimanche 24 avril 2011

CICÉRON - SUR LA CORRUPTION...



SUR LA MAUVAISE INFLUENCE DES ÉLITES CORROMPUES...

De tous temps, il y a eu des dirigeants corrompus qui ont exercé une très mauvaise influence sur le peuple.  

50 ans avant l'ère chrétienne, le grand auteur et homme d'État Cicéron avait constaté avec justesse la mauvaise influence des politiciens véreux sur les populations, et vice-versa.


Que pourrait-il conclure s'il pouvait observer aujourd'hui les combines de nos dirigeants québécois favorisant des intérêts particuliers et bradant nos ressources naturelles sans souci des conséquences ? Faut-il s'étonner du laxisme et de l'indifférence qui affectent tant de nos compatriotes ? Surtout quand nos dirigeants ne proposent pas de projet sensé, susceptible de solidariser tous les éléments de la nation pour un avenir prospère dans le monde.

En général, quand le peuple n'a pas de bons modèles à la tête de l'État, la moralité publique court de grands risques...

 * * * * *
« Si grave en effet que soit en lui-même le mal quand les grands commettent des fautes,
il l'est encore bien plus du fait qu'on les imite.


Si l'on déroule les souvenirs du passé, on peut voir que
tels furent les hommes occupant le premier rang dans la cité,
telle aussi fut la cité elle-même,
et que toute altération survenue dans leurs mœurs
a eu pour suite une altération pareille dans celles du peuple.


Cette remarque a un peu plus de vérité que celle de notre cher Platon,
qui dit qu'un changement dans la musique est une révolution dans l'État.
Pour moi, je pense que
ce sont les habitudes de vie des grands
qui changent les mœurs des cités.


C'est par là que les vices des grands sont particulièrement funestes à l'État ;
non seulement ils s'adonnent eux-mêmes à ces vices,
mais ils les répandent dans la cité et,
nuisibles par leur propre corruption,
ils le sont encore parce qu'ils corrompent les autres
;
leur exemple est plus funeste que leur faute.»


Peu, très peu de citoyens, revêtus de charges et de dignités,
suffisent pour corrompre ou redresser les mœurs d'une cité.»


CICÉRON - TRAITÉ DES LOIS   Livre III   ( 52 av. J.-C. )
(en latin Marcus Tullius Cicero), né le 3 janvier 106 av. J.-C., à Arpinum en Italie et assassiné le 7 décembre 43 av. J.-C. à Formia.
http://agora.qc.ca/dossiers/Ciceron
http://agora.qc.ca/Documents/Ciceron--La_vie_de_Ciceron_-_1e_partie_par_Plutarque



* * * * * * * *
« Le poisson pourrit toujours par la tête »
Proverbe breton
* * * * * * * *
* * *
* * *

* * *
* * *
* * *
* * *
DEMAIN – Hymne au Québec
* * *
« Ce qui nous laisse petits,
    c'est la peur de devenir grands »
* * *

L'ILLUSION NÉO-DÉMOCRATE




 IL NE FAUT PAS CÉDER À CETTE ILLUSION

Si j’étais un Canadien de langue anglaise vivant hors du Québec, je voterais probablement pour le NPD à l'élection du 2 mai 2011 à cause de ses politiques économiques et sociales. Toutefois, comme Québécois de langue française solidement enraciné ici et militant pour un Québec ouvert sur le monde, cela m’est impossible. Simplement du fait que je me souviens des nombreuses prises de position de ce parti à l’encontre des intérêts du Québec et des Québécois qu’il importe de rappeler.

Devant certains résultats de sondages récents plus ou moins fiables, il faut constater que la gentillesse de M. Layton peut faire oublier plusieurs gestes lourds de conséquences pour notre avenir, du moins pour quiconque connait l’histoire et croit à l’essor dans le monde d’un Québec maitre chez lui. Voici quelques extraits des rappels formulés récemment par l’analyste Jean-François Lisée, auteur de deux fameux livres sur l’histoire des vingt dernières années…

C’est le procureur général néo-démocrate de Saskatchewan, Roy Romanow, qui fit équipe avec Jean Chrétien pour isoler le Québec lors de la fameuse « nuit des longs couteaux », il y a bientôt 30 ans. Ensuite, les députés néo-démocrates en chambre adoptèrent sans broncher la constitution de 1982 qui allait isoler le Québec et réduire les pouvoirs de notre Assemblée nationale. Depuis ce coup de force unitariste, nous nous laissons imposer cette constitution non démocratique que nous n’avons pas rédigée ni votée.

Au cours de la tentative manquée de réparation qui suivit en 1992, le premier ministre néo-démocrate ontarien, Bob Rae, s’était directement opposé à ce que le Québec obtienne une quelconque autonomie sur la culture ou que soit réduite l’ingérence fédérale dans les affaires québécoise. Chargé de la rédaction de certains éléments clés, c’est lui qui demandait à ce qu’on exclue des discussions le ministre québécois Gil Rémillard, qu’il jugeait trop revendicatif. Il préférait n’avoir affaire qu’au membre le plus mou de la délégation québécoise, Robert Bourassa.

En 1998-1999, Row Romanow était devenu premier ministre de Saskatchewan et, à ce titre, il présidait la conférence des premiers ministres provinciaux. Les provinces anglophones avaient convaincu Lucien Bouchard de faire front commun avec elles contre les tentatives d’intrusion fédérales dans les programmes sociaux, dont la santé. Elles avaient même accepté d’insérer dans leur position conjointe le droit du Québec de se retirer des futurs programmes fédéraux avec compensation. Or c’est le néo-démocrate Romanow qui se fit le promoteur des positions de Jean Chrétien et de Stéphane Dion auprès des autres premiers ministres, jusqu’à faire en sorte que toutes les provinces renient leur position initiale, isolant le Québec. Elles acceptaient plutôt de signer un document qui donnait spécifiquement le droit à Ottawa de s’ingérer dans les affaires du Québec et reconnaissaient, pour la première fois de l’histoire, le pouvoir fédéral de dépenser.

Tout récemment, Jack Layton n’a pas accepté que les salariés québécois qui sont fonctionnaires fédéraux, soient protégés par notre Charte de la langue française. Jack défend les prérogatives fédérales. Peu importe la nation québécoise, mais il dit nous ‘aimer’…

Je me souviens aussi du libéral Thomas Mulcair devenu député NPD qui, après avoir mené campagne pour le NON aux côtés de Jean Chrétien, de Jean Charest et autres Sheila Copps, et appuyé l'odieuse « loi sur la clarté » des libéraux, a entretenu de façon vicieuse pendant plus de 10 ans le mensonge sur une soi-disant conspiration nationale du camp du OUI visant à faire annuler des bulletins de votes des partisans du NON…

Les néo-démocrates de Layton ont récemment appuyé l'intention du gouvernement Harper de financer la construction de lignes de transmission électriques sous-marines à Terre-Neuve afin d'exporter l'électricité terreneuvienne aux États-Unis, ce qui nous ferait compétition malhonnête du fait que le fédéral n'a JAMAIS aidé au financement de notre développement hydro-électrique.

Nous devons être solidaires plus que jamais, et ne pas céder aux boniments qui ne visent qu’à maintenir le gouvernement Harper au pouvoir en divisant le vote au Québec. Votons le 2 mai, et massivement pour le Bloc. Cela s’impose encore et toujours jusqu'à ce que nous ayons le courage de faire l'indépendance du Québec.

* * *
« (…) Voici le premier impératif : gardons-nous bien de suivre, à la manière des moutons,
le troupeau de ceux qui précèdent en allant non pas vers où il faut aller,
mais simplement où vont les autres.
Car rien n’entraîne à de plus grands malheurs que de se conformer à la rumeur publique,
en estimant que les meilleurs choix sont ceux du plus grand nombre,
de se laisser conduire par la multiplicité des exemples –
cela parce que nous vivons non d’après la raison mais dans un esprit d’imitation. »
 
SÉNÈQUE, philosophe romain, 4 à 65 AD
« La vie heureuse » (De Vita Beata)
  Sénèque. La vie heureuse.  Traduit du latin par François Rosso, édition Arléa, Paris, 1989
* * *
 * * *
* * *
* * *
* * *
* * *
* * *
* * *
* * *
LE DEVOIR  -  1910-2010
* * *
DEMAIN – Hymne au Québec
* * *
« Ce qui nous laisse petits,
    c'est la peur de devenir grands »
* * *