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lundi 16 novembre 2009

ILLUSIONS SUR L'ISLAM ?



Voici une série de documents qui aide énormément à dissiper quelques illusions sur l'Islam en Amérique et ailleurs dans le monde.

À écouter et voir attentivement en recoupant avec d'autres sources pour se former une opinion qui ne relève pas du « politiquement correct » naïf.
Wafa Sultan
Conférence "Restoration weekend" de David Horowitz - Floride, 2007
VOSTF. Version française (clic)

Autre source :
L'entrevue sur Al Jazira

Qui est-elle ? : Wafa Sultan



Gaza, ou l'hypocrisie inégalée
Le point de vue de Wafa Sultan (Aafaq.org)

La célèbre sociologue d'origine syrienne, Wafa Sultan, vient de publier l'un des points de vue le plus cinglants concernant la situation à Gaza. Elle plonge aux origines de l'islam pour expliquer le conflit entre deux conceptions diamétralement opposées : la culture de la vie contre la culture de la mort et du martyre. Elle s'appuie sur des exemples de l'histoire récente pour dénoncer une religion, une culture et une idéologie barbares...

En voici les extraits les plus significatifs,
traduits par Chawki Freïha
.

Puisqu'il m'importe peu de satisfaire les uns, de défendre les autres ou d'éviter la colère des troisièmes, je peux dire que le Hamas n'est qu'une sécrétion islamique terroriste dont le comportement irresponsable à l'égard de sa population l'empêche de se hisser au niveau d'une responsabilité gouvernementale.

Mais ceci est conforme à l'habitude, puisque, à travers l'histoire de l'islam, jamais une bande de criminels islamistes n'a respecté ses administrés. (...) Je ne prétends pas défendre Israël, puisque les Juifs ne m'ont pas demandé mon avis quant à leur terre promise.

S'ils me demandent mon avis, je leur conseille de brûler leurs livres sacrés, de quitter la région et de sauver leur peau. Car les musulmans constituent une nation rigide exempte de cerveau. Et c'est contagieux. Tous ceux qui les fréquentent perdent la cervelle…

Avant la création de l'État d'Israël, l'histoire n'a jamais mentionné une guerre impliquant les Juifs, ni qu'un Juif ait commandé une armée ou mené une conquête. Mais les musulmans sont des combattants, des conquérants et leur histoire ne manque pas d'exemples et de récits de conquêtes, de morts, de tueries, de razzias… Pour les musulmans, tuer est un loisir. Et s'ils ne trouvent pas un ennemi à tuer, ils s'entretuent entre eux.

Il est impossible pour une nation qui éduque ses enfants sur la mort et le martyre, pour plaire à son créateur, d'enseigner en même temps l'amour de la vie.

La vie a-t-elle une valeur pour une société qui inculque à ses enfants qu'ils doivent tuer ou être tués pour aller au Paradis ?

Si on me demandait mon avis

Depuis le début de l'opération israélienne contre Gaza, je suis bombardée de courriers électroniques venant de lecteurs musulmans qui me demandent mon avis sur ce qui se déroule à Gaza. Je ne suis pas concernée par ce qui s'y passe, mais je suis intéressée par les motivations qui animent ceux qui m'écrivent.

Je suis convaincue que ce qui les motive n'est pas la condamnation de l'horreur, ni la condamnation de la mort qui sévit à Gaza. Car, si la motivation était réellement la condamnation de la mort, ces mêmes lecteurs se seraient manifestés à d'autres occasions où la vie était menacée.

Ceux qui condamnent le massacre de Gaza, par défense de la vie en tant de valeur, doivent m'interroger sur mon avis à chaque fois que cette vie-valeur était menacée.

Plus de 200.000 musulmans Algériens ont été massacrés par d'autres musulmans Algériens ces quinze dernières années, sans qu'aucun musulman ne s'en émeuve. Des femmes Algériennes violées par les islamistes ont témoigné et raconté que leurs violeurs priaient Allah et imploraient son Prophète avant qu'ils ne violent leurs victimes. Mais personne ne m'a demandé mon avis.

Plus de 20.000 citoyens syriens musulmans avaient été massacrés par les autorités (Hamas en 1983) sans qu'aucun musulman ne réagisse et sans qu'aucun ne me demande mon avis sur ces massacres étatiques.

Des musulmans se sont fait exploser dans des hôtels jordaniens tuant des musulmans innocents qui célébraient des mariages, symboles de la vie-valeur, sans qu'aucune manifestation ne soit organisée à travers le monde, et sans qu'on ne me demande mon avis.

En Égypte, des islamistes ont récemment attaqué un village copte et ont massacré 21 paysans, sans qu'un seul musulman ne dénonce ce crime.

Saddam Hussein a enterré vivants plus de 300.000 chiites et kurdes, et en a gazé beaucoup plus, sans qu'un seul musulman n'ose réagir et dénonce ces crimes.

Au plus fort des bombardements de Gaza, une femme musulmane, fidèle et pieuse, s'est fait exploser en Irak dans une mosquée chiite, tuant une trentaine d'innocents, sans que les médias ou les musulmans ne s'en émeuvent.

Il y a quelques mois, le Hamas avait aussi tué onze personnes d'une même famille palestinienne, accusés d'appartenir au Fatah, sans que des manifestations ne soient organisées en Europe ou dans le monde arabe, et sans qu'aucun lecteur ne m'écrive et ne m'envoie ses protestations.

Ainsi, la vie n'a pas de valeur pour le musulman.

Sinon, il aurait dénoncé toute atteinte à la vie, quelle qu'en soit la victime. Les Palestiniens et leurs soutiens dénoncent les massacres de Gaza, non pas par amour de la vie, mais pour dénoncer l'identité des tueurs. Si le tueur était musulman, appartenant au Hamas ou au Fatah, aucune manifestation n'aurait eu lieu.

CNN a diffusé un documentaire sur Gaza montrant une femme palestinienne qui se lamente et crie : mais qu'ont fait nos enfants pour être tués comme ça ? Qui sait. Peut-être s'agit-il de la même palestinienne qui se réjouissait il y a deux ans quand l'un de ses fils s'était fait exploser dans un restaurant de Tel-Aviv et qui disait souhaiter que ses autres enfants suivent le même exemple et deviennent martyrs ?

Mais quand l'idéologie et l'endoctrinement sont d'une telle bassesse, il devient normal que cette palestinienne perde toute notion de la valeur de la vie. Sinon, elle pleurerait ses enfants de la même façon, qu'ils se tuent dans un attentat suicide à Tel-Aviv ou sous les bombes israéliennes.

Car, la mort est la même, qu'elle qu'en soient les circonstances, et elle doit être rejetée. Au contraire, la vie mérite d'être vécue et pleurée.

Dans ce cas, comment puis-je me solidariser avec une femme qui lance les youyous de jouissance quand l'un de ses enfants se fait exploser contre les juifs, alors qu'elle pleure quand les juifs tuent ses autres enfants ?

Mais l'idéologie enseigne aux musulmans que tuer ou être tué permet au fidèle de gagner le paradis. Dans ce cas, pourquoi pleurer les Gazaouis alors qu'ils n'ont pas bougé le petit doigt pour les Irakiens, les Algériens, les Égyptiens ou les Syriens pourtant musulmans ?

Qui prend des risques, sinon les petits ?

Borhane, un jeune palestinien de 14 ans, a perdu il y a une dizaine d'années ses bras, ses jambes et la vue dans l'explosion d'une mine en Cisjordanie. La communauté palestinienne aux États-Unis s'est mobilisée pour lui venir en aide et financer son hospitalisation dans l'espoir de sauver ce qui pouvait l'être.

Lors d'un dîner de bienfaisance organisé à son profit en Californie, la plus riche palestinienne des États-Unis s'est présentée en grande fourrure, et a qualifié Borhane de héros. Elle s'est adressée à ce bout de chair immobile et inerte : Borhane, tu es notre héros. Le pays a besoin de toi. Tu dois retourner dans le pays pour empêcher les Sionistes de le confisquer

L'hypocrisie de la palestinienne la plus riche des États-Unis l'empêche d'envoyer ses propres enfants défendre la Palestine contre les Sionistes.

Exactement à l'image des chefs du Hamas qui demandent les sacrifices à Gaza, mais restent à l'abri à Damas et à Beyrouth.

La guerre contre Gaza est certes une horreur. Mais elle a le mérite de dévoiler une hypocrisie inégalée dans l'histoire récente de l'humanité.

Frères musulmans

Une hypocrisie qui distingue les Frères Musulmans syriens qui annoncent abandonner leurs activités d'opposition, pour resserrer les rangs contre les sionistes. Mais ces Frères musulmans ont-ils le droit d'oublier les crimes du régime commis contre les leurs à Hama, Homs et Alep ?

Avant de se réconcilier avec le régime pour lutter contre les sionistes, ces Frères musulmans ont-ils dénoncé les crimes commis par leurs alliés et partenaires (dans la confrérie) en Algérie et en Irak ?

Ont-ils dénoncé la mort de centaines de milliers de chiites en Irak sur le pont des oulémas à Bagdad, pulvérisé par l'un des vôtres conformément aux enseignements de votre religion de la paix et de la miséricorde ?

Avez-vous une seule fois dénoncé les exactions contre les chrétiens en Irak ? Ou contre les coptes en Égypte ? Votre hypocrisie nous empêche de croire vos sentiments à l'égard des enfants de Gaza, puisque vous êtes responsables du pire.

Essayons d'imaginer ce que le Hamas aurait fait du Fatah, et des autres, s'il possédait la technologie et les armes d'Israël ? Essayons d'imaginer ce que l'Iran aurait fait des sunnites de la région, s'il détenait les armes modernes que possède Israël ? Ce serait sans doute le massacre garanti.

La guerre du mal contre le mal

J'ai récemment rencontré un religieux hindou en marge d'une conférence consacrée à la guerre contre le terrorisme. Il m'a dit : « Toutes les guerres se sont déroulées entre le bien et le mal. Sauf la prochaine, elle doit se dérouler entre le mal et le mal ». N'ayant pas compris ses propos, je lui ai demandé des explications.

Il m'a dit : « Je suis contre la présence américaine en Irak et en Afghanistan. Si les États-Unis veulent gagner la guerre contre les islamistes, ils doivent se retirer et laisser les deux pôles du mal s'entretuer. Les sunnites et les chiites étant nourris sur la haine, vont se battre et se neutraliser ».

Tirant la conclusion de ces mots remplis de sagesse, on peut dire qu'Israël contribue aujourd'hui, inconsciemment, au succès de l'islam.

En s'attaquant à Gaza, Israël pousse les musulmans à se solidariser et à surpasser leurs divergences. Et septembre noir en Jordanie est encore dans tous les esprits (…). Les exactions dont sont capables les arabes et les musulmans dépassent toute imagination.

Un char jordanien avait écrasé un palestinien, puis le conducteur du char est descendu de son blindé et a bourré la bouche de sa victime avec un journal… Un comportement qu'aucun militaire israélien n'a eu à Gaza.

Pendant les massacres de Hama en Syrie, des militants des Frères musulmans trempaient leurs mains dans le sang des victimes pour écrire sur les murs :"Allah Akbar, gloire à l'islam".

Je n'ai jamais entendu qu'un juif ait écrit avec le sang d'un autre juif des slogans à la gloire du judaïsme. Je le dis avec un pincement au cœur : pour sauver l'humanité du terrorisme, il faut que le monde libre se retire et qu'il laisse les musulmans s'entretuer.

Souvenirs

Je me souviens quand j'étais étudiante à l'université d'Alep, et quand l'ancien ministre syrien de la Défense Mustapha Tlass était venu nous rencontrer. Dans un élan d'hypocrisie, Tlass nous avait dit qu'« Israël craint la mort et la perte d'un de ses soldats lui fait peur et mal. Mais nous, nous avons beaucoup d'hommes et nos hommes ne craignent pas la mort ». Là réside la différence entre les deux conceptions et les deux camps. Le témoignage de Tlass semble avoir inspiré les dirigeants du Hamas aujourd'hui.

Ainsi, l'extermination de tous les enfants de Gaza importe peu aux dirigeants islamistes et du Hamas, la vie n'ayant aucune valeur pour eux. Ils se réjouissent simplement de la mort de quelques soldats israéliens. Pour les islamistes, l'objectif de la vie est de tuer ou de se faire tuer pour gagner le paradis. La vie n'a donc aucune valeur.

Si le Prophète Mohammed savait que le Juif allait voler un jour à bord des F-16, il n'aurait pas commandé à ses disciples de tuer les juifs jusqu'au jour dernier. Mais ses disciples doivent modifier cette idéologie par pitié pour les générations futures, et pour sauver leur descendance et lui préparer une vie meilleure, loin de l'idéologisation de la mort.

Les musulmans doivent commencer par se changer
pour prétendre changer la vie.

Ils doivent rejeter la culture de la mort enseignée et véhiculée par leurs livres. C'est seulement quand ils y parviendront qu'ils n'auront plus d'ennemis.

Car, celui qui apprend à aimer son fils plus qu'à haïr son ennemi appréciera mieux la vie. Jamais la terre ne vaut la vie des personnes, et les Arabes sont le peuple qui a le moins besoin de la terre.

Mais paradoxalement, c'est le peuple qui déteste le plus la vie.

Quand est-ce que les Arabes comprendront-ils cette équation ? Quand commenceront-ils à aimer la vie ?

Traduit de l’arabe par Chawki Freïha

© MediArabe.info

Article original : http://www.aafaq.org/masahas.aspx?id_mas=2939



LIENS DIVERS

Film : Le troisième Djihad

Autres :

Article dans Le Monde, le 5 avril 2006 : Wafa Sultan en croisade contre les mollahs

Le grand mufti et les Frères musulmans

Pour une version française du Coran d'une source islamique : clic

Une autre version : clic

Divers documents à télécharger dont le Coran à clic...

« Petite leçon de Coran pour le
Docteur Boubakeur et autres illusionnistes
»

Au Québec : accomodements raisonnables ou racket communautaire ?
Reportage sur les produits alimentaires casher et halal
que l’on trouve sur les étagères des commerces et magasins au Québec.



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vendredi 13 novembre 2009

LA VOIX DE SES MAÎTRES


Jean Charest et la voix de ses maîtres

Après le plan nord, l’Europe et… une pension dorée

Chez un tailleur de pierres
Où je l'ai rencontré
II faisait prendre ses mesures
Pour la postérité.

- Jacques Prévert

SOURCE : L'Aut'Journal, novembre 2009

Il faut se rendre à l'évidence, même si l'on a le cœur saisi par un léger pincement à la pensée de ce qui risque de nous arriver si la chose s'avérait : le Québec ne suffit plus à Jean Charest Trop petit, le Québec... Pas assez gla­mour, le Québec ... C'est la planète qui l'attend, c'est le monde qu'il lui faut, c'est l'univers qui va l'applaudir ! Pauvre de nous, orphelins devenus.

L'œuvre n'en est encore qu'à ses débuts mais déjà, dans la revue L'Actualité du 1er novembre, un tâcheron spécialisé en ces matières avait été chargé d'entreprendre de sculpter, à grands coups de ciseaux, la statue de ce nouvel Alexandre, comme lui blond et frisé, ainsi qu'on les aimait à Athènes en d'autres temps.

« Comment Jean Charest a conquis l'Europe », titrait la revue de Rogers Media.

Rien de moins. On y raconte en détails, et sur le mode d'une tragédie en cinq actes, comment Jean Superman Charest s'y est pris pour que s'amorcent des discussions visant à l'établissement d'un traité de libre-échange. De la haute voltige diplomatique. Une ruse de renard. Décidément, ne pas conclure qu'on se trouve là en présence d'un grand stratège relèverait de la mauvaise foi.

Nous étions plusieurs à penser que Jean Charest était tout entier occupé à la mise en marche de son grand Plan Nord, annoncé en grande pompe sous les cuivres et les tambours il y a déjà un an. « Il disait alors, en pointant le territoire au nord du 49e parallèle : C'est à nous, c'est notre avenir », rappelait Le Devoir. «II faut repousser les limites de notre dernière grande frontière, le Nord du Québec », l'a-t-on entendu clamer à Radio-Canada. Jusqu'à ce qu'on apprenne que le fameux Plan Nord était tout au plus une « démarche » qui ne se retrouve que sur le site internet du Parti libéral du Québec.

Nous broutions donc dans les pâturages de l'erreur. Car c'est plutôt vers l'Europe, c'est plutôt vers le monde qu'étaient tendues toutes les énergies de Jean-John-James, fils de Red Charest

Et le présenter comme le Grand architecte d'un traité de libre-échange à venir relèvera sans doute de la fumisterie, car il se pourrait bien qu'il ne soit qu'un simple exécutant, une marionnette en quelque sorte, manipulée avec brio par un homme d'affaires qui n'a que faire du Plan Nord, mais pour qui un libre-échange Canada-Europe se traduirait par des gains énormes en espèces sonnantes et trébuchantes.

C'est Robin Philpot, dans son livre Derrière l'État Desmarais : POWER, qui nous éclaire sur les véritables maîtres du monde. Et ceux-là ne sont pas devant les caméras, mais se tiennent dans les coulisses, où se décident les vraies affaires.

Pour avoir leur homme de main, les Paul Desmarais de ce monde sont prêts à y mettre le prix. Ainsi, Michel Vastel avançait qu'une somme de 2,5 millions de dollars aurait été versée à Jean Charest pour le convaincre de sauver le Canada en prenant la direction des libéraux. Michel David penchait plutôt vers une somme de 4 millions de dollars.

Même l'homme-lige (homme soumis) de Power à La Presse, André Pratte en personne, dans sa biographie de Jean Charest, évoquait cet « investissement» quand fut venu le moment d'éjecter Daniel Johnson : « Certains croient que le père du géant financier Power Corporation, PauI Desmarais, ami de la famille Johnson, aurait suivi tout cela de près. Le milieu des affaires aurait même offert à Charest un ‘pont d'or’… »

Ce qui explique la visite « strictement privée » de Charest à Paris pour assister à la remise de la Grand-Croix de la Légion d'honneur à Paul Desmarais. Reçue des mains du président en personne, ce ­Sarkozy qu'il avait hébergé dans son domaine de Sagard et dont il avait été l'un des rares invités, triés sur le volet, à prendre part au Fouquet's à la réception qui avait suivi sa victoire.

Philpot écrit :« Plus frappant encore est son engouement [celui de Charest] aussi nouveau que suspect, pour la France et pour un projet de libre-échange avec l'Europe dont il espère être le porteur en Amérique du Nord (…). Il serait étonnant qu'Ottawa s’y oppose, car l’idée vient tout droit de l'esprit de Paul Desmarais et de ses alliés en France, Nicolas Sarkozy et Edouard BaIIadur. »

Ce qu'en a dit l'oncle Paul dans une entrevue au magazine français Le Point, en juin 2008 ? « Essayons d’avoir un marché commun entre l’Euyrope et le Canada. Si la France pousse, l’Europe suivra. » Et qu'en a dit Balladur dans son dernier livre ?« Ce qu’il faudrait, c'est un traité de libre-échange entre l’Union européenne et l’Amérique du Nord. Mais un traité de libre-échange entre l’Europe et le Canada est peut-être une bonne façon de commencer. »

Comment Jean Charest a conquis l'Europe ? En écoutant la voix de ses maîtres et en étant aux ordres !

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mercredi 11 novembre 2009

Bulletins de la République (extraits 1)


Extraits de quelques « Bulletins de la République »
publiés au cours des dernières années...

Jean-Luc Dion



* * *
LE BULLETIN DE LA RÉPUBLIQUE

20 juillet 2005
Extraits

* * *
(...)

* Pensées du jour.




LES PENSÉES DU JOUR


Cliquez sur les noms...

« Le fédéralisme canadien conduit les « Canadiens français » (*)
à l'alternative suivante :
soit
choisir de changer d'identité en s'assimilant à la majorité,
ce qu'ont fait un très grand nombre de Canadiens français
à l'extérieur du Québec depuis 1867,
soit
maintenir une double identité et jouer un double jeu,
ce que font encore beaucoup des Québécois qui croient au vertus du fédéralisme.
Ainsi, écartelé entre deux appartenances,
le Canadien français érige l'ambiguïté en système de valeurs
et pousse la duplicité au sublime en
en faisant un trait fondamental de son identité politique.
Mais la double identité est débilitante,
elle nuit à l'épanouissement personnel,
car le minoritaire doit conditionner ses choix à la situation de son groupe
s'il veut préserver son identité et contrer la déliquescence de son héritage culturel. »
(*) Citoyens canadiens qui se disent francophones.
o--- Denis MONIÈRE, Professeur de science politique, Université de Montréal
o--- Source :
clic
o--- Autre : cliquer

« Le Québec sera libre et francophone,
ou la seule nation de langue française d'Amérique
disparaîtra dans l'insignifiance et le mépris. »
----- Anonyme

« Ainsi, en sommes-nous encore, en cet automne 2003,
à vivre dans un Québec en voie de rebilinguisation galopante,
à devoir livrer la bataille de la langue pour les mêmes raisons
et dans la même urgence qu’avant l’adoption de la loi 101.
Et il en sera ainsi jusqu’à notre disparition à feu vif, de plus en plus vif,
comme minorité provinciale de langue française
ou jusqu’à notre avènement comme nation souveraine dans un État indépendant.»
o--- Andrée FERRETTI, écrivaine militante, pionnière du mouvement indépendantiste

« La pensée d'Andrée Ferretti n'est pas reposante.
Militante absolue, étrangère à toute forme de compromis sur l'essentiel,
la 'passionaria de l'indépendance du Québec' bouscule notre confort intellectuel,
ne supporte pas nos atermoiements et nous convie sans cesse, avec instance,
à lutter pour notre libération nationale, qui sera totale ou ne sera pas.
o--- Louis Cornellier, Le Devoir, samedi 2 mars 2002


Définition de la République
Plutôt que de se définir par des procédures, comme la démocratie,
la république suppose les idées du bien commun et d'espace public.
La république est une communauté politique formée d'un groupe de personnes
résolues à vivre en commun suivant des relations fondées sur la solidarité mutuelle.
La république distingue la res publica, la chose publique,
qui lui appartient et concerne tous les citoyens,
des affaires privées, ou res privatae, de ces derniers,
ans lesquelles en principe la puissance publique ne s'immisce pas.
---- Marc Chevrier, De la monarchie en Amérique, L'Action nationale, vol. LXXXVIII, no 5, mai 1998
---- http://agora.qc.ca/mot.nsf/Dossiers/Republique


« Je n'ai jamais séparé la République des idées de justice sociale
sans lesquelles elle n'est qu'un mot. »
o - - - - Jean JAURÈS, homme politique français (Octobre 1887)
o - - - - http://www.philagora.net/france/jaures.htm


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LE BULLETIN DE LA RÉPUBLIQUE

1er juillet 2005
Spécial « Canada day »

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* Un texte de réflexion du Pr Denis Monière de l'Université de Montréal
* Pensées du jour.


LE QUÉBEC D'AUJOURD'HUI PRÉFIGURE-T-IL LA FRANCE DE DEMAIN ?

Si les souverainistes québécois se battent démocratiquement pour acquérir le statut politique que possède actuellement la France, les souverainistes français eux auront à se battre pour que la France ne devienne pas le Québec de l'Europe.
par Denis MONIÈRE
Professeur de science politique
Université de Montréal
Mars 2002
Extrait :
(...)
POURQUOI NE PLUS VOULOIR ÊTRE CANADIENS ?
(...)
L'argument essentiel qui fonde la lutte des souverainistes québécois consiste à soutenir qu'historiquement et sociologiquement, la population du Québec forme un peuple qui, dans le cadre du fédéralisme canadien, ne peut exister qu'à titre de minorité ethnique.

Accepter ce statut de minorité ethnique signifie que la communauté francophone, qui est concentrée massivement (à 95%) sur le territoire du Québec, renonce à l'égalité politique avec la majorité canadienne. Cette subordination implique aussi qu'elle abandonne progressivement son identité spécifique et que celle-ci se dissolve dans l'identité nationale canadienne.

Les souverainistes québécois pensent que dans le monde moderne, les droits individuels et les droits des minorités ne peuvent garantir l'épanouissement d'une langue et d'une culture spécifiques.

La préservation de l'identité passe par l'appartenance à un territoire et à un État qui incarnent concrètement l'existence collective et en assurent la pérennité.

Autrement dit, ils estiment que le vice fondamental du fédéralisme canadien se résume au fait qu'il ne permet pas de réconcilier le besoin d'identité collective et le désir de liberté individuelle. Le fédéralisme canadien enferme l'individu dans la logique de l'ethnicité et enchaîne le « Canadien français » au carcan de la survivance. Être « Canadien français » signifie accepter de ne jamais maîtriser son destin et intérioriser la nécessité de la dépendance politique.

Depuis un siècle et demi, les élites canadiennes-françaises ont produit et inculqué au peuple cette idéologie de conservation qui postule que le progrès, la liberté et la prospérité dépendent d'une puissance extérieure. C'est la logique de la dépendance librement consentie au nom de la théorie du pacte entre deux nations selon laquelle le minoritaire obtient la protection d'une puissance tutélaire en échange de sa subordination collective. Mais cette logique de la dépendance entraîne des attitudes débilitantes.
(...)
En ne se percevant qu'à travers le regard de l'autre, le minoritaire en vient à vouloir lui ressembler pour en finir avec une différence qui l'enferme dans l'incertitude existentielle. Cette logique en conduira plusieurs à confiner leur identité à la sphère de la vie privée et familiale, et à accepter en fin de compte de se laisser intégrer et assimiler au nom de la rationalité économique.
(...)
Le fédéralisme canadien conduit les Canadiens français à l'alternative suivante : soit choisir de changer d'identité en s'assimilant à la majorité, ce qu'ont fait un très grand nombre de Canadiens français à l'extérieur du Québec depuis 1867, soit maintenir une double identité et jouer un double jeu, ce que font encore beaucoup des Québécois qui croient au vertus du fédéralisme. Ainsi, écartelé entre deux appartenances, le Canadien français érige l'ambiguïté en système de valeurs et pousse la duplicité au sublime en en faisant un trait fondamental de son identité politique. Mais la double identité est débilitante, elle nuit à l'épanouissement personnel, car le minoritaire doit conditionner ses choix à la situation de son groupe s'il veut préserver son identité et contrer la déliquescence de son héritage culturel.
(...)
Pour l'article complet : http://www.vigile.net/ds-souv/docs/02-3-26-moniere-reconfederation.html


Un appel patriotique à tous :
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Les pensées du jour
Cliquez sur les noms...

« Le fédéralisme des "Canadiens français" est la forme politique de l'assimilation.
Le fédéralisme (canadien) n'est pas, en effet, une essence politique stable,
c'est le passage transitoire d'une identité française
à un je-ne-sais-quoi qui s'agite en rouge et qui parle anglais.
S'y manifestent toujours une attraction d'esclave pour l'Anglais,
et un mépris, voire une haine à peine voilée, pour tout ce qui est Français,
pour tout ce qui rappelle ce que nous avons été, ce que nous pourrions devenir. »

---- Hubert LAROCQUE, Le fantôme du Général
---- Voir aussi :
http://imperatif-francais.org/dossiers/dossiers.php?id_dossier=1971

« Le Québec sera libre et francophone,
ou la seule nation de langue française d'Amérique
disparaîtra dans l'insignifiance et le mépris. »
----- Anonyme

« La démocratie se confond exactement avec la souveraineté nationale.
La démocratie, c'est le gouvernement du peuple, par le peuple,
et la souveraineté nationale,
c'est le peuple exerçant sa souveraineté sans entrave.

---- Général de Gaulle, Londres, 27 mai 1942

« L'indépendance, ce n'est pas une récompense,
c'est une responsabilité.»
---- Pierre BOURGAULT, un grand Québécois
Un Québécois debout !


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samedi 31 octobre 2009

UN SCANDALE BIEN CACHÉ


Un scandale bien caché dont nos dirigeants politiques de tous côtés n'ont pas voulu parler et ne veulent pas parler, surtout pendant la dernière campagne électorale de 2008...

Une perte difficilement réparable à tous points de vue pour le Québec !

QUÉBEC A BOUDÉ UN PROJET
D'ÉOLIENNES DE 4,5 MILLIARDS ($)
Louis-Gilles Francoeur -- Le Devoir, 25 mars 2007

La multinationale Siemens a finalement installé sa base industrielle nord-américaine en Iowa.

Le Québec a raté sa chance l'année dernière (2006) de voir un turbinier de calibre international s'implanter ici avec une usine consacrée au développement et à la production d'un nouveau modèle d'éoliennes nordiques. La multinationale allemande Siemens projetait en effet de construire cette usine au Saguenay-Lac-Saint-Jean, de même qu'un centre de recherche dans la région de Montréal, à proximité des grandes écoles d'ingénierie, dans le cadre d'un mégaprojet de 3000 MW dans le Grand Nord.

C'est ce qui ressort de la proposition soumise par Siemens le 20 avril 2005 au gouvernement, notamment au ministre des Ressources naturelles et de la Faune, Pierre Corbeil, document dont Le Devoir a obtenu copie. Le matin même, Siemens présentait brièvement son projet au p.-d.g. d'Hydro-Québec, Thierry Vandal. Les 3000 MW auraient été produits autour du bassin hydroélectrique de LG-4, à la Baie-James, ainsi que dans la région de Manicouagan, sur la Côte-Nord. Ce projet aurait généré un investissement privé de
4,5 milliards de dollars et aurait produit 9 TWh (*), ce qui en faisait donc une véritable solution de rechange au détournement de la rivière Rupert, dont Hydro-Québec escompte tirer 8,5 TWh.
(*) NOTE : 1 Twh (térawatt-heure) = mille millions de kWh
1 kWh (kilowatt-heure) : énergie dépensée en 1 heure par un élément chauffant moyen de cuisinière électrique de 1 kW, ou encore le travail fait pour hisser une masse de 100 kg à une hauteur de 3670 mètre ! C'est beaucoup beaucoup d'énergie...
Québec a finalement refusé d'aller de l'avant avec ce projet même si la multinationale offrait en retour de faire du Québec son centre de production éolienne pour l'ensemble du marché nord-américain, lequel devrait tripler de volume d'ici 2020.

Mathieu Saint-Amant, attaché de presse du ministre Corbeil, a déclaré au Devoir que le gouvernement et Hydro-Québec avaient préféré aller de l'avant avec un processus d'appel d'offres pour 2000 MW plutôt que de négocier l'exclusivité de la fourniture d'équipement en échange de l'implantation de cette multinationale au Québec. L'appel d'offres d'Hydro-Québec en éolien a été officiellement lancé le 29 juin suivant. Siemens n'y participera pas, selon nos sources. En août dernier, la multinationale annonçait la construction de sa base industrielle nord-américaine en éolien en Iowa, à proximité d'un des meilleurs gisements éoliens après ceux du Québec. Le 10 janvier dernier, Siemens Wind Power révélait que son carnet de commandes en Iowa atteignait déjà 1400 MW pour une valeur de 1,7 milliard $US, ce qui se serait ajouté aux 400 à 500 machines prévues chaque année pour le projet nordique québécois.

Ce projet, qui misait sur la mise au point d'une éolienne capable de démarrer après des dizaines d'heures d'arrêt à des froids pouvant atteindre les -50 °C, aurait été totalement équipé de ce nouveau modèle « arctique ». Siemens était prête à verser des royautés à Hydro-Québec pour la vente de ce modèle ailleurs dans le monde. Mais surtout, la multinationale offrait à Québec de diminuer le coût de revient de l'électricité éolienne à 6 ¢ le kilowattheure, ce qui est inférieur au coût de 6,5 ¢ le kWh obtenu lors du premier appel d'offres de 1000 MW éoliens, en 2002.
Il faut lire la suite de cet article qui illustre parfaitement l'incompétence des uns et la collusion des autres avec les puissants lobbys de l'énergie : clic

Or, cette décision scandaleuse devant les événements qui se préparent ( juteux contrats donnés majoritairement à des entreprises de l'extérieur ) [*] n'a fait l'objet d'aucune dénonciation, aucun commentaire des dirigeants politiques pendant la dernière campagne électorale, entre la publication du 25 mars et l'élection du 23 avril !!! On peut se poser bien des questions...

[*]
Les termes de ces contrats

Une décision qui :
  1. Prive le Québec d'une expertise unique au monde;

  2. Prive le Québec d'une industrie d'avenir où nous pouvons exceller;

  3. Fait perdre des centaines, sinon des milliers d'emplois de techniciens, ouvriers spécialisés et ingénieurs;

  4. Laisse la porte ouverte à des «promoteurs», surtout de l'extérieur, qui n'ont peu ou pas d'expertise dans le domaine, qui achèteront pratiquement tout l'équipement hors du Québec en créant très peu d'emplois et très très peu d'expertise, qui ne feront pas de vrai développement d'appareils adaptés à notre climat, qui établiront des parcs éoliens là où il y a relativement peu de vent, qui récolteront des contrats très lucratifs pour eux et très chers pour les Québécois, qui ne seront pas responsables des arrêts de production quand la température descendra sous -30 dgC, etc., etc.
Il importe d'en reparler...

La recolonisation du Québec
Nos outils collectifs vendus dans l’indifférence

Pr Léo-Paul LAUZON - UQAM
L’Aut’Journal - mercredi 25 avril 2007

« Vous vous dites sûrement pourquoi (…), si les autres (pays) le font et vont même jusqu’à la nationalisation directe ou indirecte, avec une forte participation de l’État qui lui donne le contrôle effectif ou un droit de veto sur la vente à l’étranger de compagnies, nous ne le faisons pas ici et encore plus compte tenu de la petitesse de notre secteur économique et de sa vulnérabilité face aux multinationales étrangères beaucoup plus imposantes et dotées de moyens financiers infinis ?

Eh bien, la raison est simple : nous sommes dirigés par des politiciens à la fois vendus et ignorants qui ont principalement à cœur leur propre personne et celle de leurs amis, et non l’intérêt supérieur de la majorité.

(…)

La privatisation, et la vente à l’étranger qui s’ensuivit, de joyaux collectifs québécois, comme Biochem Pharma, Provigo, Domtar et Cambior, s’est effectuée au nom de dogmes primaires et n’a profité qu’à quelques petits affairistes minables.

La prestigieuse revue The Economist a dit récemment que la vente de sociétés québécoises et canadiennes à l’étranger aurait soulevé des passions et une levée de boucliers ailleurs. Ici, rien, même que ça se fait dans l’enthousiasme. Faut être arriérés et colonisés pas à peu près. »

Léo-Paul LAUZON
La recolonisation du Québec
Voir : http://www.vigile.net/article7368.html
Il faut aussi lire le document suivant qui contient beaucoup d'information importante sur l'énergie éolienne au Québec, un domaine parmi d'autres où le gouvernement de J.J. Charest a créé un gâchis :

Énergie éolienne au Québec

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« MOI, JE TRAVAILLE EN FRANÇAIS » (clic)

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jeudi 22 octobre 2009

LE TEMPS DE DONNER UN GRAND COUP !



MANIPULATION D'UNE CONSTITUTION ILLÉGITIME

Nous le savons tous, la constitution canadienne est illégitime et illégale car elle n'a jamais été entérinée par le peuple québécois. Elle nous a été enfoncée dans la gorge par P.E. Trudeau en 1982
en violation de toute règle démocratique.

Ce fut un coup de force contre la démocratie au Québec dans le but de réduire les pouvoirs de notre Assemblée nationale et d'assurer l'asservissement du Québec au Canada, pays anglo-saxon, en droite ligne avec les buts de l'Acte d'union de 1840 et le British North America Act de 1867 qui visaient la minorisation définitive de la seule nation francophone en Amérique du Nord et la mainmise sur le territoire québécois.

Or, par une étrange affection mentale qui est finalement de la lâcheté, nos élites politiques, depuis 1982, font comme si nous devions respecter cette constitution illégitime. Il faut bien admettre que cette imposture ne doit pas être respectée au Québec et qu'il est urgent de nous donner une constitution républicaine si nous ne devons pas être considérés comme des valets dociles de l'oligarchie canadian et french canadian.

Le temps du redressement est venu.

Donc, c'est...

Le temps de donner un grand coup !
Patrick Bourgeois

Le Québécois www.lequebecois.org/
jeudi 22 octobre 2009


Non, mais là, ça va faire ! Montréal est depuis peu majoritairement anglaise, le français vient de passer sous la barre des 80% au Québec, et cela ne satisfait pas encore les ennemis du Québec français. Ceux-ci continuent de s’acharner toujours aussi systématiquement contre la Loi 101, petit rempart contre notre anglicisation galopante, et ce, en bénéficiant bien sûr du soutien francophobe de la Cour suprême du Canada. Ils trépignent d’impatience ces « enterreurs » de peuples.
Le Québec ne devient pas anglais assez rapidement à leur goût ! Alors ils font front commun derrière l’ineffable Brent Tyler pour réduire à néant la Loi 101. Faudra bien, un jour ou l’autre, que les Québécois donnent un grand coup dans le 'nique' à poux qu’est le Canada pour qu’enfin tous comprennent que nous avons droit de vivre en Amérique tout en rêvant de pérennité pour la nation que nous formons. Et ce jour pourrait bien être enfin arrivé.
La Cour suprême, elle que Maurice Duplessis accusait – à raison – de pencher toujours du même côté, vient en quelque sorte de rendre légale la brèche béante qu’il y a dans la Loi 101, et ce, en invalidant la Loi 104 (le gouvernement du Québec a un an pour se conformer à la décision de la Cour suprême, d’ici là la Loi 104 demeure en vigueur). En 2002, le gouvernement péquiste de Bernard Landry avait adopté la Loi 104 afin d’empêcher des parents allophones ou francophones d’envoyer (dans la plupart des cas seulement un court laps de temps, question d’économie) l’un de leurs enfants à l’école privée anglophone non subventionnée, ce qui leur permettait par la suite d’envoyer toute leur progéniture à l’école publique anglophone.
La Loi 104 empêchait de telles magouilles qui n’avaient pour but que de violer la Loi 101 dans son esprit même, tout en contribuant par le fait même à angliciser le Québec. Rappelons que le pourcentage d’élèves fréquentant l’école anglophone est passé d’environ 9,5% en 1991-92 à environ 11,5% en 2003-2004. Depuis, et en partie grâce à la Loi 104, ce pourcentage est demeuré stable. Le combat pour la pérennité du fait français au Québec est loin d’être gagné, peu importe le soutien ou non de la Loi 104, mais un fait demeure : cette petite loi ralentissait l’anglicisation du Québec.
C’était donc un outil non négligeable dont nous pouvions nous servir en attendant le grand soir (l’indépendance). Laissez nos ennemis la rendre illégale, c’est leur faciliter la tâche dans leur mission d’annihilation du caractère francophone du Québec. Nous nous opposerons donc avec fougue et détermination à cette décision assimilationniste.
La décision de la Cour suprême d’invalider la loi 104 doit nous servir de prétexte pour monter vigoureusement et avec la colère dans le cœur aux barricades, pour défendre ainsi l’intégrité et l’honneur du peuple québécois. Il ne saura être question de laisser les juges Beverley McLachlin, William Ian Corneil Binnie, Louis Lebel, Marie Deschamps, Morris J. Fish, Rosalie Silberman Abella, Louise Charron, Marshall Rothstein et Thomas Albert Cromwell river un autre clou dans le cercueil du Québec francophone sans que nous réagissions énergiquement.
Ces tristes individus nommés par le politique canadien pour effectuer les jobs de bras du système politique canadien apprendront qu’on ne peut se rire en tout impunité d’un peuple fier comme l’est le peuple québécois. Nous n’avons pas signé la constitution canadienne en 1982 et nous ne reconnaissons de ce fait pas l’autorité de ces juges déguisés comme de ridicules sires tout droit sortis d’un autre siècle. Ces neuf clowns ne sauront avoir raison d’un peuple regroupant 7 millions et demi de citoyens !
Bien sûr, le meilleur moyen de se soustraire à l’influence néfaste et québécophobe de la Cour suprême du Canada demeure encore et toujours l’indépendance nationale. Lorsque nous aurons enfin bouté le Canada hors du Québec, nous n’aurons plus besoin de subir les différentes mascarades monarchistes qui stimulent étrangement un nombre important de nos voisins ou de voir nos « élites » politiciennes se plier bien malgré elles aux décisions prises dans les différents cénacles canadians qui poursuivent encore et toujours le même but : imposer le Canada aux Québécois pour faire de ceux-ci de dociles sujets.
Mais il faut bien comprendre que l’indépendance du Québec, ça se construit au jour le jour, au gré des événements, sans attendre après des élites qui tremblent à l’idée même de combattre l’hydre canadienne. Et l’évidence est que l’invalidation de la Loi 104 décidée par des juges répondant aux diktats du système canadien vient de nous fournir une occasion en or. Alors profitons-en pour poursuivre la récupération de notre liberté qu’on nous a jadis subtilisée.
De ce fait, nous appelons le plus grand nombre possible de militants indépendantistes à se mobiliser contre ceux qui désirent enterrer le fait français en Amérique.
Nous voulons que, par leurs actions, ils ébranlent comme jamais les colonnes du temple canadien. Nous les invitons aussi à se joindre au Réseau de Résistance du Québécois qui manifestera très prochainement devant les bureaux de l’avocat Brent Tyler, lui qui a manigancé pour obtenir l’invalidation de la Loi 104. Tous ensemble, nous donnerons un grand coup et nous ferons comprendre à cet avocat que les jours où ils pouvaient se rire en toute impunité du caractère francophone du Québec est bel et bien terminé. Tyler a peut-être obtenu gain de cause dans cette affaire, mais il apprendra – à ses dépens- qu’il y a des victoires qui se transforment rapidement en défaites !
Nous vaincrons !
Patrick Bourgeois
Opération appuyée par François St-Louis et le Mouvement souverainiste du Québec (MSQ)
Mobilisation indépendantiste devant les bureaux de Brent Tyler :
Quand : Le mercredi, 28 octobre, à 12h
Où : 83, rue Saint Paul Ouest, à Montréal
Source :
LE QUÉBÉCOIS
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APPUYONS
VIGILE.net

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L'ACTION NATIONALE

Un solide rempart contre la servitude.

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vendredi 16 octobre 2009

LE QUÉBÉCOIS - Contre le tribalisme



En marge de cet article, l'opinion du président de l'organisme « Impératif français », Jean-Paul Perreault :
Le président d’Impératif Français, Jean-Paul Perreault, désapprouve le geste de M. Villemaire. « Impératif Français désapprouve tout geste illégal comme celui-là. Ça, ça ne va pas et il faut être clair à ce sujet. Mais c’est aussi la conséquence du silence du gouvernement du Québec qui autorise et encourage le non-respect de la langue française. Il ne prend pas ses responsabilités en ne forçant pas les candidats aux élections à s’afficher en français. La candidate qui a mis des affiches unilingues a posé un geste violent et méprisant envers sa communauté et je lui demande de s’excuser et de retirer elle-même ses affiches », a-t-il déclaré.



Les pancartes anglaises de Barbara Charlebois
Contre le tribalisme et pour la solidarité!
Gatineau, le 15 octobre 2009 - Depuis 1759, les Anglais et leurs héritiers néocoloniaux du Canada anglais oscillent entre le mépris et le paternalisme envers le peuple du Québec. Les plus méchants nous disent que nous sommes des tarés, que nous formons une province d'assistés sociaux ingrats. Les plus gentils s'arrangent pour que nous n'ayons pas le choix de parler leur langue et comptent ainsi nous sortir de notre arriération. Selon eux, le Québécois doit comprendre qu'il ne peut qu'être bilingue et que sa langue est folklorique et insuffisante.

Les pancartes électorales anglaises de Barbara Charlebois et les services en anglais qu'elle revendique pour la colonie canadienne-anglaise de Gatineau nous rappellent que les West Quebecers tiennent à vivre dans leur bulle anglaise. Ils tiennent à préserver leur droit sacré de ne pas se mêler au reste de la société québécoise. Ils baragouinent parfois le français pour faire illusion, cochent les deux langues dans le recensement et essaient d'endormir les Québécois par leurs fausses manières amicales. À les entendre, le français progresse et l'anglais est menacé.

Barbara Charlebois et les West Quebecers font partie des suprémacistes anglo-saxons déguisés en minoritaires qui refusent de s'intégrer à la nation québécoise. Grâce à l'arsenal déployé par le pouvoir néocolonial d'Ottawa (la Cour suprême, la Charte canadienne des droits et libertés et le programme de contestation judiciaire[1]), les suprémacistes sapent la Charte de la langue française depuis un quart de siècle. Ils cherchent par tous les moyens à décourager le peuple québécois de faire vraiment du français sa langue nationale au même titre que l'anglais est incontestablement la langue nationale des provinces anglaises.
La loi 101 n'a rien d'un blindage. C'est une vraie passoire, pleine de trous pratiqués avec l'hypocrite Charte canadienne des droits et libertés. Le navire français du Québec prend l'eau de partout. Ses canons judiciaires encore fumants, l'ennemi néocolonial en profite pour nous enlever ce qui nous reste de confiance en nos moyens, en notre langue. Il sème la division au sein de la nation et brandit la menace du vote tribal: «Ceux qui osent mettre des affiches seulement en français vont perdre des votes». Alors, le Québécois courbe l'échine et arbore la langue du conquérant. Il met des pancartes en bilingue.

Pourquoi les membres de la colonie canadienne-anglaise sont-ils les seuls à se sentir exclus et à crier à la discrimination lorsqu'on s'adresse à eux en français? Faudrait-il aussi mettre des pancartes électorales en créole, en kinyarwanda, en arabe, en portugais, en serbo-croate ou en italien? La langue n'a rien d'un choix personnel ou d'une liberté individuelle. C'est un choix collectif. C'est la loi première d'une société. La fraternité et l'égalité passent par le français au Québec.

Tous les Québécois ont le devoir de parler et de défendre leur langue nationale. Il en va de la survie de notre nation. L'adhésion à la nation québécoise est une question de choix, et non d'origine ethnique. Et ce choix se manifeste notamment par la langue qu'on parle tous les jours. Les West Quebecers ont choisi de ne pas adhérer à la nation et de lui opposer leur néocolonialisme, qu'ils déguisent en nationalisme multiculturel vertueux. Ils participent au faux bilinguisme fédéral, qui n'est autre chose qu'une diglossie imposée au Québec et qui sert à y écraser progressivement le français comme on l'a éradiqué avec des méthodes plus musclées dans les provinces anglaises. Les méthodes diffèrent, compte tenu du poids démographique des Québécois, mais le but recherché est le même: avaler et digérer notre nation. La politique des langues officielles n'est qu'un paravent pour masquer le plan d'assimilation des héritiers de lord Durham. On ne peut pas être à la fois pour le bilinguisme fédéral et pour le français. On ne peut pas défendre l'apartheid linguistique institutionnalisé et se dire l'ami de la nation québécoise.

Le RRQ Outaouais sonne le réveil de ses compatriotes. Il est normal de vouloir parler sa langue chez soi. Il n'y a pas de honte à exiger que tous les Québécois emploient leur langue nationale pour communiquer entre eux. Tous les pays le font. Un Italien qui ne parle pas italien ou un Allemand qui ne parle pas allemand, ça n'existe pas. Les Canadiens anglais accueillent les gens dans les provinces anglaises en leur faisant bien comprendre qu'il n'y a point de salut chez eux sans connaitre leur langue. Les Canadiens français de l'Alberta, du Manitoba et de l'Ontario n'ont pas le choix. Ils doivent parler anglais, et ils le font souvent aux dépens de leur langue maternelle, malheureusement. Seuls les suprémacistes anglo-saxons du Québec refusent d'employer la langue nationale des ceux parmi lesquels ils ont choisi de vivre. C'est une attitude méprisante que l'on cherche machiavéliquement à faire passer pour la défense d'une minorité.

Que les Québécois de l'Outaouais se tiennent debout. Qu'ils résistent aux calomnies de ceux qui les accusent d'être des racistes ou des xénophobes dès qu'ils veulent s'affirmer normalement, comme n'importe quel peuple normal. Les Québécois n'ont pas encore leur pays à eux, mais ils doivent commencer dès maintenant à penser comme un peuple libre et refuser les droits sacrés qui ne sont autre chose que des privilèges néocoloniaux. Notre appel de résistance s'adresse à tous les Québécois, quelles que soient leurs origines, et en particulier aux Québécois de langue maternelle anglaise qui se sont joints à notre nation dans un esprit fraternel, qui en ont épousé les traditions, les valeurs et la langue et qui participent aujourd'hui à son histoire. Ils considèrent l'histoire du Québec comme leur histoire puisqu'ils ont choisi de vivre ici avec nous. Nous les aimons et sommes heureux de les compter parmi nous.

Votons contre Barbara Charlebois et les autres chantres du bilinguisme assimilateur fédéral. Contre le tribalisme et la tyrannie! Pour la solidarité et l'égalité!


RRQ Outaouais

Renseignements


Louis-Philippe Dubois 819 561-2489
Bernard Desgagné 819 503-0520


[1] Nous ne sommes pas contre le programme de contestation judiciaire, mais contre son utilisation pour torpiller la Charte de la langue française.



- Pour diffusion immédiate-

Enfin de la désobéissance civile!



Québec, le 15 octobre 2009- En tant que président du Réseau de Résistance du Québécois (RRQ), Patrick Bourgeois tient à féliciter le citoyen Jean-Roch Villemaire pour le geste qu'il a posé contre la candidate Barbara Charlebois, elle dont l'équipe a osé poser des affiches unilingues anglaises dans le secteur d'Aylmer, en Outaouais.

Bien qu'il s'agisse ici d'une initiative personnelle de M. Villemaire, le Réseau tient à dire qu'il se sent solidaire et fier de ce patriote. Le Réseau est convaincu qu'il a bien fait de retirer une douzaine desdites affiches unilingues anglaises. « Je partage l'opinion de M. Villemaire lorsqu'il dit que les citoyens, quand les élites politiques abdiquent, ont la responsabilité de combattre eux-mêmes les situations injustes. Lorsqu'il y aura des centaines et des milliers de Québécois qui imiteront Jean-Roch Villemaire, la question du français sera enfin réglée au Québec », a dit M. Bourgeois.

La question du français préoccupe au plus haut point la direction et les membres du Réseau de Résistance du Québécois. « Il est clair qu'il faut faire quelque chose de signifiant pour enfin renverser la tendance à laquelle on assiste depuis quelques décennies maintenant au Québec, tendance qui établit clairement le déclin de la langue française. Et la désobéissance civile est très certainement une des possibilités que nous envisageons pour assurer la pérennité du fait français au Québec », a soutenu M. Bourgeois. En cela, Jean-Roch Villemaire vient peut-être de lancer un mouvement.

Réseau de Résistance du Québécois


-30-


Information : 418-763-7247




Le Québécois, la libération par la plume!
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DEMAIN – Hymne au Québec