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samedi 10 juillet 2010

L'UNITARISME EXTRÉMISTE


Les Canadians se sont donné un champion de l'unitarisme comme nouveau représentant de la Reine d'Angleterre... Grand bien leur fasse !

Toutefois, comme Québécois et Francophones d'Amérique, il convient de le voir comme un dangereux imposteur, surtout quand il se dit successeur de Samuel de Champlain, fondateur de Québec et de la Nouvelle France en 1608, alors que le Canada britannique a été fondé en 1867...  

Il y a tout de même une limite à se faire voler son identité !

« Un fédéraliste extrémiste »



La nomination de David Johnston, un « fédéraliste extrémiste », à titre de prochain gouverneur général du Canada est difficile à avaler pour la classe souverainiste du Québec.
Le président de la Société Saint-Jean-Baptiste de Montréal, Mario Beaulieu, estime qu’il s’agit d’une « nomination partisane » de la part du premier ministre Harper, puisque M. Johnston a été coprésident du comité du Non de Montréal au référendum québécois sur la souveraineté en 1995. Il critique aussi l’ouvrage que M. Johnston a cosigné en 1995, If Quebec Goes, the Real Cost of Separation, dans lequel il s’interroge sur les coûts socio-économiques de la séparation du Québec.
« C’est un fédéraliste extrémiste, soutient M. Beaulieu. Son livre parlait de la souveraineté comme d’une catastrophe en y présentant des scénarios hypothétiques et partisans. »
Le porte-parole de l’Association des descendants des Patriotes, Gilles Rhéaume, qualifie pour sa part le livre en question de « véritable sottisier ».
« C’est un livre de propagande écrit à l’intérieur d’une campagne référendaire », affirme-t-il.
Le président du Conseil de la souveraineté du Québec, Gérald Larose, voit le futur gouverneur général comme un « adversaire » de l’indépendance au Québec.
Champlain, le premier
« Les fédéralistes prennent des fédéralistes ; on ne peut se surprendre de ça », affirme-t-il.
Le nouveau gouverneur général n’a pas tardé à semer la controverse auprès des souverainistes en tenant un discours, hier, dans lesquels il fait l’éloge de Samuel de Champlain, le présentant comme le « premier gouverneur du Canada ».
« De la part d’un universitaire, c’est indécent, s’est insurgé M. Larose. C’est de la bouillie pour les chats », faisant valoir que le Canada est né en 1867, alors que Champlain a fondé Québec en 1608.
Le président du Rassemblement pour un pays souverain, Benoît Roy, qualifie les propos de M. Johnston de « révisionnisme historique », alors que le porte-parole de la Société Saint-Jean-Baptiste, M. Beaulieu, juge « arrogante » et « insultante » cette déclaration.
Le Bloc québécois et le Parti québécois ont pour leur part refusé de commenter la nomination puisque le poste de gouverneur général est désuet selon ces deux formations politiques.

Source
http://lejournaldequebec.canoe.ca/journaldequebec/politique/federale/archive (...)


«Nous ne nous battons pas pour faire inscrire deux mots,
genre "société distincte", sur un torchon de papier.
Nous nous battons pour la liberté et l'indépendance de notre pays.» 

Pierre FALARDEAU, écrivain et cinéaste

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« Il n’y a plus qu’une seule porte de sortie pour les Québécois :
L’INDÉPENDANCE DE LA NATION QUÉBÉCOISE
DANS L’UNITÉ QUÉBÉCOISE.
Toute la philosophie politique du souverainisme
péquiste et bloquiste et surtout du nationalisme mineur
n’est que de la mauvaise rhétorique
et surtout de la mauvaise politique. »
Bruno DESHAIES, sociologue



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LE DEVOIR  -  1910-2010
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DEMAIN – Hymne au Québec
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vendredi 9 juillet 2010

L'INDICIBLE MALAISE QUÉBÉCOIS



Voici l'analyse d'un essai publié en 1997, La petite loterie, qui permet de mieux comprendre les origines de l'ambiance déprimante et la corruption actuelles au plan politique.

        L'indicible malaise québécois

En période de crise nationale,
le parvenu canadien-français apparaît comme un traître

Gilles Lesage Le Devoir 5 octobre 1997


LA PETITE LOTERIE
Stéphane Kelly
Boréal, Montréal, 1997
288 pages


Titre intrigant que celui de cet essai - issu d'une thèse de doctorat - d'un jeune professeur de sociologie montréalais. 
Le sous-titre fournit un début d'explication: « Comment la Couronne a obtenu la collaboration du Canada français après 1837 ». Ce dont il s'agit, en fait, c'est de la politique coloniale britannique qui devait, selon le mot de lord Durham, faire miroiter les gratifications de la « petite loterie coloniale » aux chefs patriotes.
Cette petite loterie (empruntée à Adam Smith) est un système de distribution des faveurs qui vise à gagner l'adhésion du rebelle et à en faire un parvenu, c'est-à-dire un membre de la minorité qui en sacrifie les intérêts à ses intérêts personnels. C'est la carrière de ce parvenu dans le Canada du XIXe siècle que ce livre met en lumière. Avec brio.
L'auteur raconte que c'est le professeur Hubert Guindon, de l'université Concordia, qui l'a persuadé d'étudier les fondateurs de la Confédération et lui a fait saisir « le potentiel insoupçonné de la notion de paria » tirée des Origines du totalitarisme, d'Hanna Arendt. A sa surprise, il a découvre non seulement une communauté idéologique des pères fondateurs anglophones et francophones, mais que ces derniers étaient, trente ans plus tôt, des patriotes républicains.
Pourquoi, après avoir adhéré à l'idéal républicain, un résistant y renonce-t-il à la faveur de la tradition monarchiste? Après étude approfondie des textes, des débats auxquels l'élite francophone a participé, M. Kelly conclut que la naissance de la Confédération doit un peu au clergé, beaucoup au notable de paroisse et énormément au parvenu, au bourgeois, au nouveau riche. «Dans mon analyse, les pères fondateurs ne sont pas, comme le dit erronément la tradition historiographique, ceux qui assistent aux trois grandes conférences constitutionnelles durant les années 1860. Le père fondateur, écrit Hanna Arendt, est celui qui inspire l'idée soustendant la fondation.»
Pour l'essayiste, les « auteurs » de la Confédération, pour cette petite nation de culture française, sont donc les hommes publics suivants: Etienne Parent, Louis-Hippolyte LaFontaine, Georges-Etienne Cartier. Ce sont eux, beaucoup plus que les clercs, qui légitiment la collaboration avec la Couronne et illustrent la transformation de l'imaginaire de la nation canadienne, du pôle républicain vers le pôle monarchiste.

Une thèse fascinante

Thèse surprenante, fascinante, troublante. L'attrait de la petite loterie coloniale aux patriotes du Bas-Canada est si fort que, en moins d'une décennie, les rebelles les plus actifs renoncent à l'idéal républicain. Parent, LaFontaine et Cartier acceptent de collaborer avec la Couronne. En satisfaisant « la soif d'ambition des hommes marquants dans la colonie », comme le préconise le rapport Durham, l'Empire s'est acquis la loyauté de l'élite de la nation canadienne.

Parcours sinueux du trio fondateur. Le journaliste Parent ouvre le bal, au terme d'une pénible réflexion sur l'assimilation, finalement jugée désirable. LaFontaine, qualifié de girouette, apporte la tradition du patronage - «c'est le pouvoir»; Cartier, carriériste et vaniteux, devient l'ami du capitaliste anglais et persuade les siens de la supériorité du monarchisme britannique et... commercial.
Bref, conclut l'essayiste, si la solution Durham triomphe après 1837, c'est bien moins à cause du clergé, lequel s'oppose farouchement à l'Acte d'Union, au début des années 1840, que du parvenu, qui succombe à l'attrait de la petite loterie coloniale. Les rouges crient à la corruption. Mais c'est un baroud d'honneur.
Depuis 130 ans, conclut le sociologue, le parvenu canadien-français s'inscrit en droite ligne dans la tradition de Cartier. En période de crise nationale, il apparaît comme un traître. Sa mise en accusation, périodique, augmente pendant tout le XXe siècle. La plus célèbre s'est produite vers la fin de l'ère duplessiste. L'éditorial d'André Laurendeau, « La théorie du roi nègre » (dans Le Devoir du 4 juillet 1958), marque bel et bien la genèse de la Révolution tranquille, la naissance d'un nouveau mythe, celui du « french power», et le «triomphe du thérapeutique»...
Vaste programme pour la psychanalyse collective des intellectuels, qu'évoque l'essayiste en épilogue. Cette remise en question d'idées reçues, décapante et stimulante, est bien écrite et subtilement étayée. Qui dit mieux, contredit ou renchérit?




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 Soutenons
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LE DEVOIR  -  1910-2010
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jeudi 1 juillet 2010

AGENT ORANGE ET CRIMES DE GUERRE


À l'intention de ceux qui n'ont pas connu la guerre du Viêt-Nam (1958-1975) où les États-Unis d'Amérique se sont embourbées pendant des années avec des conséquences désastreuses. 

L'« agent orange » est un défoliant hautement toxique qui fut répandu par l'aviation étatsunienne sur des milliers de kilomètres carrés pour détruire les forêts qui abritaient les combattants vietnamiens. En plus de tuer des milliers de Vietnamiens à l'époque, ce poison continue d'avoir des effets génétiques terribles. Voici l'opinion d'un Vietnamien au forum « Cap Vietnam ».

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dimanche 20 juin 2010

LA GRANDE MARCHE


La Grande Marche pour l’indépendance
du dimanche, le 20 juin 2010


Trajets et lieux de rassemblement régionaux

Deux décennies après l’échec de l’Accord du Lac Meech, quinze années après le référendum de 1995, l’indépendance du Québec s’avère plus nécessaire que jamais. L’histoire récente en fait encore une fois la preuve : il n’y a aucun avenir pour la nation québécoise dans le Canada sinon une tragique dilution de son identité linguistique, de sa culture et de ses valeurs dans le multiculturalisme canadien, sinon une dramatique et fatale érosion de son poids démographique, de son influence économique et de son pouvoir politique. 

Notre nation s’est engagée dans le 21e siècle en vivant sous une loi fondamentale − la Constitution canadienne − qui lui est imposée par la nation canadienne. Elle ne peut adopter comme elle l’entend les lois et les politiques nécessaires pour relever les pressants défis environnementaux, socioéconomiques et culturels qui sont les siens. Même dans des domaines vitaux pour son existence − la langue, la culture, les communications et l’immigration −, notre nation doit se plier aux décisions du parlement canadien et aux jugements de la Cour suprême du Canada. 
Alors que nous manquons de ressources pour faire face à d’urgents besoins, notamment en éducation et en santé, notre nation verse chaque année quelque cinquante milliards de dollars en impôts et en taxes à Ottawa, dont une partie substantielle est dépensée pour des priorités − l’exploitation des sables bitumineux de l’Alberta, la relance de l’industrie automobile en Ontario, le renforcement de Toronto comme métropole financière, la modernisation de l’armée canadienne − qui ne sont pas les nôtres et qui sont contraires à nos intérêts et nos valeurs.
Notre nation se voit refuser le droit de conclure avec d’autres nations des traités qui renforceraient et prolongeraient ses actions. Nous ne pouvons même pas faire entendre notre propre voix dans les instances internationales où, pourtant, se dessinent désormais largement notre avenir et celui de l’humanité toute entière.

Pour notre nation − confrontée aux brutales réalités de l’anglicisation de sa métropole, de son affaiblissement politique au sein du Canada, de la volonté de la nation canadienne de se construire sur le dogme du multiculturalisme et de se développer en faisant fi des intérêts et des aspirations du Québec, de l’isolement international de l’État québécois et de sa marginalisation dans la mondialisation en cours − le statu quo politique est porteur de tous les dangers.
Seule la proclamation de notre indépendance peut nous ouvrir les chemins de l’avenir et nous permettre d’assumer notre place et nos responsabilités parmi les nations du monde.
Nous avons tous les atouts pour réussir. Mais l’indépendance du Québec ne pourra se faire que par la mobilisation de la jeunesse québécoise et du peuple québécois tout entier. 
Voilà pourquoi nous lançons un appel aux Québécoises et aux Québécois de toutes origines et de tous âges : avec votre famille, vos amis, vos collègues de travail, vos voisins, venez participer en grand nombre aux manifestations non partisanes, pacifiques et joyeuses pour l’indépendance qui se tiendront, le 20 juin 2010, dans dix villes du Québec : Amos, Chicoutimi, Gatineau, Montréal, Québec, Saint-Jérôme, Sept-Îles, Sherbrooke, Terrebonne et Victoriaville.
Il est temps d’en finir avec le cynisme, l’attentisme et le défaitisme. Il est temps de relancer l’espoir et de reprendre le combat. Il est temps de se lever et de marcher, unis et déterminés, pour conquérir notre liberté politique. 

Le 20 juin, le Québec marche vers son indépendance. 

Cet appel est signé par : 

Le collectif Libre marcheur
  • L’Action nationale
  • Le Bloc Québécois
  • Le collectif Identité québécoise
  • Le Comité national des jeunes du Parti Québécois
  • Le Comité Souverainiste de l’UQAM
  • Le Conseil de la souveraineté du Québec
  • Le Conseil de la souveraineté du Québec de la Capitale nationale
  • Le Forum jeunesse du Bloc Québécois
  • Le groupe Gouvernement provisoire du Québec
  • Les Intellectuels pour la Souveraineté
  • Les Jeunes Patriotes du Québec
  • Le Mouvement des étudiants souverainistes de l’Université de Montréal
  • Le Mouvement Pacifique pour l’Indépendance du Québec
  • Le Mouvement Souverainiste du Québec
  • Le Parti Québécois
  • Québec solidaire
  • Le Rassemblement pour l’indépendance nationale
  • Le Rassemblement pour un Pays Souverain
  • RED l’agence
  • Le Réseau de résistance du Québécois
  • La Société Saint-Jean-Baptiste de la Mauricie
  • La Société Saint-Jean-Baptiste de Montréal
  • Syndicalistes et progressistes pour un Québec Libre
  • L’Union des écrivaines et des écrivains québécois
  • Vigile.net


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LE DEVOIR  -  1910-2010
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DEMAIN – Hymne au Québec
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dimanche 6 juin 2010

STATISTIQUES CALAMITEUSES...


Une présentation magistrale à voir :

Colloque 20 ans après Meech

- Présentation de Jean-François Lisée

2010-05-08
Jean-François Lisée est directeur exécutif du Centre d'études et de recherches internationales de l'Université de Montréal (CÉRIUM). Il participait au colloque « 20 ans après Meech : quel est l'avenir du Québec dans le Canada ? ».
Quelques données factuelles sur la division des Québécois entretenue avec nos impôts :
Le dogme de l’immigration (33)

Le lobby subventionné

Jacques Noël  -  mercredi 16 décembre 2009
Voici des données beaucoup plus récentes sur les largesses du gouvernement canadien qui ne renforceront certainement pas la cohésion des Québécois... (Les commentaires ne sont pas les miens) (*):

(*) Aujourd'hui, le 26 août 2019, on peut constater que tous les documents cités ici sont maintenant inaccessibles sur le site http://www.cic.gc.ca du ministère fédéral Immigration et Citoyenneté...
222 k$ pour l’aide aux Asiatiques…sidéens (comme j’ai déjà expliqué dans un autre texte, le Canada accueille des sidéens puisqu’on en manque, puisque nos hôpitaux sont vides, puisque nos docs et nurses se poignent le moine à la journée longue…)
http://www.cic.gc.ca/francais/divulgation/subventions/2009-Q3/g-003.asp

197 k$ pour l’aide aux Ukrainiens….sidéens
http://www.cic.gc.ca/francais/divulgation/subventions/2009-Q3/g-006.asp

1,1 million $ pour les Chinois de Mississauga
http://www.cic.gc.ca/francais/divulgation/subventions/2009-Q2/g-194.asp

1,7 million à Terre-Neuve (Terre-Neuve reçoit à peine 1000 immigrants par année)
http://www.cic.gc.ca/francais/divulgation/subventions/2009-Q3/g-072.asp

9,1 millions à un organisme de Hamilton ! aucune idée de ce qu’ils peuvent faire avec pareil pactole
http://www.cic.gc.ca/francais/divulgation/subventions/2009-Q3/g-045.asp

La communauté juive est l’une des plus riches au Canada  ; elle fait moins qu’un pour cent de la population.. Immigration et citoyenneté Canada a octroyé 1 789 393,00 $ au Jewish Immigrant Aid Services pour une" Formation de base en anglais pour les nouveaux arrivants adultes au Canada afin de faciliter leur intégration sociale, culturelle et économique."
C’est en plus de 632 273 $ octroyé à Jewish Family Services of Ottawa pour une "Formation contre le racisme pour le personnel d’établissement de première ligne en Ontario."
Parce que, c’est connu, le personnel de première ligne en Ontario a un sérieux problème de «racisme» au point d’octroyer 632 k$ pour le régler…
http://www.cic.gc.ca/francais/divulgation/subventions/2009-Q3/g-026.asp

Parmi les services offerts par le Jewish d’Ottawa, des voyages culturels à Québec en…russe !
http://www.jfsottawa.com/

et un autre 1 864 128 $
Jewish Family and Child Services

et un autre 203 097,00 $
Bref, c’est 7 millions de dollars qu’Ottawa donne à des organisations juives pour l’accueil d’immigrants juifs au Canada  !!!! A l’une des plus riches communautés canadiennes ! Qui ne fait pas 1% de la population ! Avez-vous idée de la puissance phénoménale de ce lobby pour aller chercher autant d’argent ?
Mais c’est pas tout. La League for Human Rights of B’nai Brith, un lobby s’il en est, reçoit la somme colossale de 984 500,00 $ 
http://www.cic.gc.ca/francais/divulgation/subventions/2009-Q2/g-402.asp
en plus de 432 400$ pour le Congrès juif. Deux groupes d’activistes qui, dans le passé pas très éloigné, ont été très hostiles aux Québécois. 
http://www.cic.gc.ca
/francais/divulgation/subventions/2009-Q2/g-400.asp
Pour la liste complète et très significative, voir le site canadien :  clic
Quelqu'un peut-il trouver dans cette liste combien de millions de $ le gouvernement d'Ottawa a donné pour faciliter l'intégration en français des immigrants au Québec, et même au Canada ??

Il faut prendre toutes nos responsabilités, en sortir et ça presse !


 Vous (n')êtes pas tannés de mourir bande de...? 
-- En 1970, sur la murale du Grand Théâtre de Québec,
l’artiste Jordi Bonnet avait gravé,
au grand scandale d’un bon nombre de Québécois,
cette phrase du poète Claude Péloquin :
« Vous êtes pas tannés de mourir, bandes de caves?
C’est assez! »--
 Source :  clic
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Aucune nation ne peut, sans se mettre gravement en danger,
   laisser à une autre des décisions qui affectent son existence même.

Un peuple qui ne sait pas où il va
est sûr d'y arriver dans un état exécrable.

Jean-Luc DION, ingénieur

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DEMAIN – Hymne au Québec
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SUJETS DIVERS

 

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  1. Qui est Michel Bastarache ?
  2. Le réchauffement climatique : causes ignorées ?
  3. Guantanamo : Bush savait que des détenus étaient innocents...
  4. Le terrorisme des islamistes : ce qu'il faut savoir...
  5. Les allophones boudent le français.

QUI SE RESSEMBLENT SE RASSEMBLENT...
 
1. Qui est Michel Bastarache ?


On apprend aujourd'hui que « Michel Bastarache présidera la commission d'enquête » sur les allégations de l'ancien ministre de la justice Marc Bellemare : une décision subite du P.M. qui refuse par contre depuis des mois une enquête publique sur le trafic d'influence qui semble exister entre le monde de la construction et le Parti Libéral, ainsi qu'une enquête sur les pertes excessives faramineuses de la Caisse de Dépôt et Placement (plus de 12 milliards de $), etc.

"(Québec) C'est sur l'ex-juge de la Cour suprême, Michel Bastarache que s'est porté le choix du gouvernement Charest pour présider la commission d'enquête publique destinée à vérifier l'impartialité dans la nomination des magistrats au Québec."

Évidemment, ça provient de cyberpresse et vous trouverez le reste de l'article sur la nomination sur ce lien:


Mais qui est Michel Bastarache et est-il le juge de la situation?
L'extrait suivant nous apprend des choses intéressantes


HANSARD RÉVISÉ • NUMÉRO 14 - Le jeudi 9 octobre 1997
M. Michel Bellehumeur (BQ) : Si je comprends bien le premier ministre, ce qu'un ministre ne peut pas faire à cause du code d'éthique, il le fait faire soit par son personnel, soit par les membres de son organisation politique, ce qui est épouvantable.
Encore une fois, j'ai l'impression que quelqu'un se moque de nous, mais surtout qu'il y a des gens en face qui se moquent de la population. Comment le premier ministre peut-il prétendre que le Parti libéral et le gouvernement sont à ce point indépendants quand des ministres de la Couronne communiquent des renseignements confidentiels sur l'octroi de subventions par le gouvernement aux leveurs de fonds du Parti libéral? C'est vous prouver que la déontologie existe chez le libéraux uniquement quand ça fait leur affaire.
(...)
En prenant connaissance de ces faits, on se dit que le gouvernement du Parti libéral aurait eu tout intérêt à répondre favorablement à l'invitation du Bloc québécois quand celui-ci a proposé la création d'une Loi sur le financement populaire des partis politiques. Évidemment, une telle adoption aurait sûrement eu des conséquences sur les quelques millions de dollars de la caisse du Parti libéral qui proviennent des multinationales et des différents lobbies.
(...)
Étant donné qu'il me reste peu de temps, et étant donné que je suis porte-parole en matière de justice, je ne peux m'empêcher, dans ce débat, en parlant de pratiques douteuses et de nominations partisanes, de parler de la dernière et de la plus grosse nomination partisane de ce gouvernement, soit la nomination du nouveau juge à la Cour suprême du Canada. C'est la pire des nominations politiques que ce gouvernement d'en face ait faites. Michel Bastarache est nommé juge à la Cour suprême du Canada.
Qui est Michel Bastarache? C'est un ancien collaborateur du premier ministre, dans le même cabinet d'avocats, lorsque le premier ministre faisait son purgatoire du Parti libéral du Canada. C'est quelqu'un qui est très proche du Parti libéral du Canada, quelqu'un qui appartenait à un cabinet qui donnait annuellement des milliers de dollars au Parti libéral du Canada, pour leur campagne de financement. La nomination de Michel Bastarache est l'une des pires nominations que le gouvernement (canadien) d'en face ait faites.
Et le pire, c'est que j'ai entendu le premier ministre (J. Chrétien) dire qu'il ne connaissait pas Michel Bastarache. Je lui rappelle qu'en 1986, dans un livre que l'honorable Michel Bastarache a écrit, la préface était signée par Jean Chrétien
(...)
SOURCE :  HANSARD
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L'analyse du journal Le Québécois, le 14 avril 2010 :

Jean Charest nomme un juge fédéraliste

Voilà, la nouvelle est tombée. Jean Charest a trouvé son homme fort pour faire la lumière en ce qui concerne le processus de nomination des juges au Québec. Ce sera donc l'« ange de la confédération » lui-même, Michel Bastarache, l'ex-juge de la Cour suprême, qui se verra confier la mission de sortir le gouvernement Charest de l'embarras dans lequel l'a placé Marc Bellemare en formulant ses révélations fracassantes.

Disons le tout de go : cette nomination est étonnante et démontre bien que Charest est un être profondément cynique. Dans les circonstances actuelles qui se caractérisent par l'entêtement d'un premier ministre à imposer envers et contre tous une commission d'enquête eu égard au processus de nomination des juges même si les Québécois n'en veulent pas, eux qui réclament plutôt une commission d'enquête sur l'industrie de la construction et le financement du PLQ, on se serait attendu à ce que Charest fasse enfin preuve d'un peu de grandeur et qu'il nomme au moins un juge dont la neutralité politique est clairement établie. Mais c'était trop demander ! C'est donc un juge qui est connu et reconnu comme étant fédéraliste qui se chargera de la délicate mission de répondre, au nom du gouvernement, aux allégations de Marc Bellemare.

Les Québécois ont beau remuer comme autant de diables dans l'eau bénite, Jean Charest se fout d'eux et de ce qu'ils pensent comme de sa dernière chemise. Tout ce qui compte pour ce premier ministre aux allures corruptibles, c'est de protéger coûte que coûte le PLQ. Voilà pourquoi il a nommé Michel Bastarache-le-fédéraliste à la tête d'une commission d'enquête dont le mandat ne permettra pas d'éclabousser autant le PLQ que ne pourrait le faire une commission d'enquête sur les liens qui existent entre l'industrie de la construction et les partis politiques au Québec.

En 1992, Michel Bastarache co-présidait le comité du Oui lors du référendum de Charlottetown. Cet accord avait été concocté à la sauvette par Brian Mulroney après que l'Accord du Lac Meech eut été pilonné par les ennemis du Québec fier et debout. Charlottetown, ce n'était rien d'autre qu'un Meech moins, moins et encore moins. Et Bastarache, ce champion des droits des francophones - en autant qu'ils demeurent soumis et dociles bien sûr- tentait du mieux qu'il le pouvait de faire avaler cette entente brouillonne et néfaste aux Québécois et aux Franco-Canadiens. Un fédéraliste dans la plus pure tradition aplaventriste, voilà ce qu'est Michel Bastarache. Et voilà pourquoi Charest l'a choisi !

Mais il n'y a pas que la personnalité fédéraliste de Michel Bastarache qui pose problème. En 1997, la nomination de celui-ci à la Cour suprême du Canada avait soulevé un tollé. Les gens n'étaient pas plus dupes en ces années-là qu'ils ne le sont aujourd'hui. Et ils avaient bien relevé le fait que Bastarache avait travaillé, à la fin des années 1980, dans la même étude juridique que Jean Chrétien. De ce fait, tous se demandaient si les liens passés entre le juge et le premier ministre pouvaient expliquer cette nouvelle nomination à la Cour suprême. Et plusieurs concluaient que tel était bien le cas.

Par conséquent et dans de telles circonstances, avouons qu'il est assez particulier de confier, en 2010, le mandat à Bastarache de faire la lumière sur de prétendues allégations concernant justement des nominations partisanes de juges alors que lui-même s'est déjà retrouvé au centre de telles histoires ! À l'évidence, ce dernier n'évoluera ainsi pas en pays étranger.

Quoi qu'on en dise, Jean Charest est après tout assez habile. En nommant Bastarache, il est clair qu'il s'est assuré de sélectionner un candidat qui saura éviter à merveille les écueils et qui saura comment éviter de plonger encore plus profondément ses amis dans la tourmente.

Mais quelle république de bananes quand même !


Patrick Bourgeois


Le Québécois, la libération par la plume!
www.lequebecois.org
www.resistancequebecoise.org
www.quebec-radio.org


2. Le réchauffement climatique : des causes ignorées ?

Une médaille a deux côtés... plus la tranche !

Si la Terre se dirige vers une catastrophe écologique majeure et probablement mortelle pour l'Humanité, ce n'est pas nécessairement à cause de l'augmentation du gaz carbonique dans l'atmosphère (CO2) : il se pourrait bien que ce soit là un facteur très mineur.

La campagne internationale autour du gaz carbonique fait possiblement diversion en permettant de détourner l'attention de dangers bien réels et bien plus immédiats dont on veut éviter de parler car ça dérange de très gros intérêts financiers : libération dans la nature et ingestion par les êtres vivants de dizaines de milliers de molécules plus ou moins toxiques et très profitables qui n'existaient pas avant l'ère industrielle, et surtout depuis le début du 20e siècle (incluant le plutonium produit par les centrales nucléaires), manipulations génétiques de toutes sortes dont on ignore les conséquences à moyen et à long terme, accumulation fantastique des déchets dans la nature, utilisation des armes nucléaires par les pays qui en ont, disparition des ressources naturelles, désertification, etc., etc.

En effet, l'établissement de mesures qui permettraient la suppression de ces dangers suppose une véritable révolution à l'échelle de la planète qui mettrait fin à un régime de profits fabuleux réalisés par des gens absolument sans scrupules motivés essentiellement par l'appât du gain.

Vidéo, réchauffement climatique :
le professeur Vincent Courtillot expose les principales erreurs du GIEC.
(...)

Voir aussi :

« L'homme est-il responsable du réchauffement climatique ? »
  du géologue Robert Giraudon.

Il faut bien noter que MM. Courtillot et Giraudon signalent essentiellement quelques omissions surprenantes du GIEC. Ils ne contestent pas le fait que l'Humanité fait face à un terrible défi posé par la pollution à grande échelle, le saccage des ressources naturelles comme le pétrole, les forêts, etc., etc.



3- Guantanamo : Bush savait que des détenus étaient innocents

Parmi les 742 prisonniers en 2002, « la plupart n'avaient pas été arrêtés par les forces américaines » mais vendus 5000 dollars par tête aux États-Unis selon l'ancien bras-droit de George Bush.
Lawrence Wilkerson, l'ancien bras-droit de l'ex-président américain Georges Bush, a affirmé dans une déclaration datée du 24 mars et publiée vendredi 9 avril dans le quotidien britannique The Times, que la majorité des détenus de Guantanamo étaient innocents. Selon lui, ils auraient été détenus pour des raisons politiques.
(...)
Lire la suite :  NouvelObs.com


4- LE TERRORISME DES ISLAMISTES
CE QU’IL FAUT SAVOIR POUR LE COMBATTRE EFFICACEMENT
par Fadlallah Boutros

(...)

2.  Les deux Corans 
C’est un fait connu que la carrière ‘prophétique’ de Muhammad qui a duré près de 23 ans (610-632), s’est d’abord passée à la Mecque puis à Médine pour les dix dernières années.  Ces deux périodes sont très différentes l’une de l’autre.  Les surates données à la Mecque (que j’appellerai le Coran de la Mecque) diffèrent par le style et le contenu de celles données à Médine (le Coran de Médine). Le Coran actuel présente ses 114 surates en mêlant les deux sources mais le travail patient des savants musulmans et occidentaux permet de les distinguer.
(...)
Lire l'article :  clic.

5- LES ALLOPHONES BOUDENT LE FRANÇAIS
Le tiers des nouveaux arrivants refusent les cours offerts par Québec

Robert Dutrisac
Le Devoir
vendredi 1er février 2008

Québec — Entre 30 % et 40 % des immigrants qui n’ont aucune connaissance du français en arrivant au Québec lèvent le nez sur les cours de français qui leur sont offerts. Tout indique que bon nombre de ces immigrants qui évitent les classes de francisation se trouvent rapidement du travail en anglais dans la grande région de Montréal. (...)

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Et la situation ne s'est pas améliorée, loin de là avec J.J. Charest.

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LE DEVOIR  -  1910-2010
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DEMAIN – Hymne au Québec
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