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mardi 27 avril 2021

LA FLEUR DE LYS, L’HISTOIRE ET NOTRE FAMILLE

LA FLEUR DE LYS, L’HISTOIRE ET NOTRE FAMILLE

Jean-Luc DION (*)

Article publié dans « Les Dion en Amérique », Bulletin de liaison et d’information de l’Association des Dion d’Amérique, volume 13, numéro 4, décembre 1995.

(*) De Trois-Rivières-Ouest, Québec. Alors président de l’Association. 

Les emblèmes du Québec

Mon emblème personnel : la  fleur-de-lys acérée.

Elle est piquante pour ceux qui ne l'aiment pas...
« Qui s'y frotte s'y pique » (*)

(*) https://fr.wikipedia.org/wiki/Qui_s%27y_frotte_s%27y_pique_(devise) 

»» Une devise à la fin du Moyen Âge est un emblème figuré accompagné d'une courte sentence. Louis d'Orléans qui fonda en 1394 l'ordre chevaleresque du Porc-Épic adopta la sienne : une figure de porc-épic avec la sentence en latin Cominus et eminus ce qui signifie «de près et de loin». On prêtait en effet au Moyen Âge à ce mammifère des valeurs guerrières, capable non seulement de se défendre de près mais aussi de lancer ses piques au loin pour en atteindre son adversaire. Devenue la devise des ducs d'Orléans, elle fut conservée par le petit-fils de Louis Ier et fils du poète Charles d'Orléans quand il devint roi de France sous le nom de Louis XII, succédant en 1498 à son cousin issu de germain Charles VIII, mort sans héritier. (*). 

« Tout groupement humain animé d’un vouloir-vivre collectif et possédant des caractéristiques nationales adopte un symbole propre à l’identifier parmi les autres peuples. Il recourt ipso facto au mode d’expression le plus naturel qui soit: la figuration graphique...» [1]. La fleur de lis, ou la fleur-de-lys héraldique, comme symbole est étroitement associée à l’histoire de notre famille, de notre peuple et des francophones d’Amérique. Et, il ne faut pas l’oublier, notre histoire, pendant deux mille ans et plus, s’est essentiellement confondue avec celle de la France. Nos origines se retrouvent dans ce creuset exceptionnel de la Gaule où se côtoyèrent plus ou moins rudement et se fusionnèrent de nombreux peuples européens: Gaulois, Celtes, Romains, Normands, Basques,  

   De tout temps, depuis la plus haute antiquité, la fleur de lis fut un symbole constamment utilisé par nos ancêtres. De plus, les fleurs de lis ont été employées par plusieurs grandes familles des pays d’Europe, par des villes et des communautés [2,3], de même que par les corporation de métiers et des provinces de France [4,5]. Ce fut à l’époque de Charles VI et de Louis XII (1380-1515) que l’on fit de ce symbole le plus abondant usage dans les arts décoratifs en France.

   L’utilisation de la fleur de lis en France remonte aux temps de l’Empire romain. On la retrouve à travers les différentes dynasties qui l’ont gouvernée. C’est ainsi que les Capétiens l’ont utilisée à partir du chef de leur lignée, Hugues Capet (proclamé roi de France en 987), qui portait une couronne de fleurs de lis. Le sceptre, la couronne et les habillements des rois mérovingiens (première dynastie des rois de France: 420 à 752) étaient ornés de fleurs de lis [6]. Clovis (466-511), un des premiers mérovingiens et considéré comme le premier roi de France par sa conversion au christianisme, aurait reçu les fleurs de lis de Anastase Ier, empereur d’Orient (430-518), avec le titre de consul. Charlemagne (742-814) portait un écu orné de fleurs de lis [5]. De même pour son père, Pépin le Bref (714-768).

1 Le drapeau québécois, Jacques Archambault et Eugénie Lévesque, Éditeur Officiel du Québec, 1974.
2 Manuel du blason, D.L. Galbreath, SPES, Lausanne, 1942.
3 L’art héraldique, H. Gourdon de Genouillac, Gründ, Paris, 1900.
4 Armoiries des provinces et villes de France, Jacques Meurgey, Bosse, Paris, 1929.
5 Pour un drapeau indépendantiste, Raoul Roy, L es Éditions du Franc-Canada, Montréal, 1965.
6 Histoire du drapeau, des couleurs et des insignes de la monarchie française, M. Rey, Téchener, Paris, 1837.

   L’encyclopédie [7] rapporte que «Le Père Caussin croyait que le lis était, même avant Clovis, le symbole de la Gaule. Il fondait cette opinion sur une médaille d’Hadrien, empereur romain de 117 à 138 de notre ère, où l’on voit la Gaule tenant à la main un objet assez semblable à une fleur de lis qu’elle présente à l’empereur, qualifié sur la médaille de restaurateur de la Gaule». Toutefois, les fleurs de lis n’étaient pas particulières aux rois de France. Elles étaient utilisées par la plupart des dirigeants. Les fleurs de lis ont orné des couronnes royales en Allemagne, en Espagne, en Lombardie, en Angleterre, etc. [5,8].

Fig. 1 Armoiries de Louis XIV arborées à Québec au 18e s.

Fig. 2 - Armoiries officielles du Québec (1939)

   Ce symbole de grande importance fut naturellement introduit en Nouvelle-France. Jacques Cartier raconte qu’il fit planter une croix de treize pieds de haut à Gaspé et qu’il y fit apposer un écu où furent gravées trois fleurs de lis [5,9]. Depuis lors, ce symbole a marqué l’établissement de nos ancêtres en Amérique du Nord et toute notre histoire des trois derniers siècles. La figure 1 montre “les armoiries que Gaspard Chaussegros de Léry, ingénieur des fortifications, avait commandées à Noël Levasseur en 1727. Cette sculpture sur bois ornait l’une des portes de Québec...” [1]. Il est important de remarquer que la fleur de lis des rois de France n’était pas blanche: elle était jaune or. On peut ainsi affirmer que la fleur de lis (ou fleur-de-lys) du drapeau québécois n’est pas un symbole royaliste, mais bien un symbole national, un signe de ralliement non seulement de tous les Québécois, mais aussi de tous les francophones nord-américains. C’est un symbole qui rappelle nos origines françaises et dont nous devons être fiers. Un noble symbole qui commande le respect, tout comme nos amis des États-Unis respectent leur bannière étoilée ( Star spangled banner ).

7 Encyclopédie du XIXe siècle, Librairie de l’Encyclopédie, 1877, à « Lis ».
8 Grand dictionnaire universel du XIXe siècle, Larousse, Paris, 1872, à « fleur ».
9 La grande aventure de Jacques Cartier, J. Camille Pouliot, H. Michelant et A. Ramé, Paris, 1934, p. 42.

 



 

mercredi 14 avril 2021

SCIENCE ET FRANCOPHONIE - Correspondance DION - MITTERRAND

Une des actions que j'ai menées pour notre langue auprès des autorités françaises...

  Un des fondateurs de la revue Science et Francophonie qui a été publiée pendant plusieurs années vers 1980-1990 était le Pr Pierre Demers, éminent physicien de l'Université de Montréal, pionnier de la physique nucléaire au Québec. Il en était l'éditeur.

Source du document : Bibliothèque et Archives nationales du Québec

https://numerique.banq.qc.ca/patrimoine/details/52327/2398784?docref=SPb6SxGYM01XfKTp0mIcQA&docsearchtext=Jean-Luc%20Dion






















vendredi 26 mars 2021

LE BULLETIN DE LA RÉPUBLIQUE 2006-12-30

UN SOUVENIR DE 2006...
LE BULLETIN DE LA RÉPUBLIQUE

Le statut de nation ne se quémande pas, ni ne se donne :
il s'acquiert par le courage, la solidarité, le travail, les convictions,
le respect des traditions, et des gestes concrets d'appropriation du territoire.


Que l'année 2007 soit celle
d'un renforcement de l'unité nationale des Québécois
et d'une véritable prise en main de notre avenir.
Bonne et heureuse année à tous !


CONTENU

«» Encore plus d’hydrolingots -- Le Devoir
«» Sur l’attentisme et ses effets délétères -- Robert Laplante, L'Action nationale
«» L'identité québécoise n'est pas à vendre -- Juge André Marceau, Le Devoir
«» Le Québec à l'UNESCO: une savoureuse plaisanterie -- Jean-Marc Léger, Le Devoir
«» Où en est la pensée québécoise telle qu'on la publie ?
«» Le beau texte de Tania Kontoyanni : MA PATRIE
«» Divertissements
«» Les pensées du jour
«» Liens utiles


Encore plus d’hydrolingots

Jean-Robert Sansfaçon
Éditorial - Le Devoir - lundi 18 décembre 2006

Source : clic

(...) Ce sont les dénonciateurs de « l’immobilisme » qui seront contents : grâce à l’argent des contribuables, Alcan agrandira ses installations d’Alma (ou d’Arvida) et construira une usine pilote équipée d’une technologie moderne susceptible d’être exportée. Grâce à ces deux projets qui s’échelonneront sur une dizaine d’années, 740 emplois seront créés auxquels s’ajouteront les postes créés pendant la construction et ceux des PME invitées à fournir des équipements et des services exportables.

Voilà d’ailleurs l’élément le plus intéressant de cette entente : pour chaque usine équipée de la nouvelle technologie dite AP-50 qui sera exportée dans le monde par la suite, Alcan laisse miroiter des retombées potentielles de 500 millions chez les fournisseurs d’équipements et de services du Québec.

Cela dit, il n’y a rien de gratuit en ce bas monde. Pour qu’Alcan accepte d’investir ces 2,1 milliards au Québec, il a fallu que le gouvernement Charest y mette du sien... ou du nôtre. D’abord, un prêt de 400 millions sans intérêt pour trente ans. L’argent prêté étant emprunté par Québec, il faudra ajouter cette somme à la dette publique.

Deuxième concession : une aide fiscale de 110 millions à laquelle se grefferont des crédits d’impôt de recherche et développement dont le montant est inconnu. Troisième élément : la prolongation jusqu’en 2058 du bail qui autorise Alcan à produire elle-même de l’électricité sur la rivière Péribonka. Québec a aussi accepté de rouvrir un autre contrat pour prolonger une entente qui force Hydro-Québec à fournir un bloc de 348 MW de puissance jusqu’en 2045 au tarif de grande puissance indexé selon une formule qui place Alcan à l’abri d’éventuels chocs tarifaires. En d’autres mots, si nos « lucides » parvenaient à convaincre un gouvernement de hausser le prix de l’électricité pour alimenter quelque fonds des générations, les alumineries seraient à l’abri.

Dernière concession, majeure celle-là : Hydro-Québec devra fournir un nouveau bloc de 225 MW d’électricité à tarif préférentiel pour un minimum de 35 ans à partir de 2010. Or, comme le tarif L est inférieur aux coûts de production des kWh d’électricité qui seront produits à l’avenir, on aura compris que nous voilà repartis dans les hydrolingots à forte valeur fiscale ajoutée !

Au total, l’aide publique directe dépassera le demi-milliard. Et en ajoutant le manque à gagner causé par les tarifs d’électricité inférieurs au prix du marché des exportations, on peut déduire que les contribuables du Québec prendront à leur charge annuellement la masse salariale totale des 750 nouveaux employés d’Alcan, voire davantage. Comme disait Confucius : « Faut c’qu’il faut ! »

(...)

Noël s’en vient, à chacun de faire parvenir sa liste de cadeaux à l’adresse suivante : Père Noël, Colline du parlement, Québec-en-mouvement, Ho-Ho-Ho !
Jean-Robert Sansfaçon

Article complet : clic

[ NdJLD ] N'est-ce pas là une bonne démonstration de l'irresponsabilité et de l'incompétence de nos dirigeants, tous genres confondus, depuis de nombreuses années ? Dans cette affaires, comme dans tellement d'autres, c'est cette bonne poire de Québécois qui paye et ce sont d'autres qui empochent les véritables profits.
Un gouvernement responsable et compétent verrait à ce qu'une grande compagnie québécoise, privée ou d'État (la Société générale de Financement, par exemple), fasse un investissement en échange d'actions et devienne partenaire de l'aluminerie plutôt que de donner bêtement l'argent des citoyens
Un autre exemple est le secteur des ressources minières où le Québec ne retire pas le centième des profits qui sont faits par de grandes compagnies étrangères en vidant notre sous-sol.

Ceci me rappelle que dans ses « Dialogues et fragments philosophiques », Ernest RENAN a écrit :

« La bêtise humaine est la seule chose qui donne une idée de l'infini. »

Albert Einstein a, par la suite, dit quelque chose de semblable, mais j'ignore s'il connaissait la pensée de Renan...


Sur l’attentisme et ses effets délétères
L'Action nationale - Décembre 2006 -- Éditorial de Robert Laplante
Il s'est écrit et dit beaucoup de choses ces derniers temps sur la morosité et l'immobilisme dont souffrirait le Québec. Nous avons eu droit à beaucoup de lieux communs, à de pseudo-débats et surtout, à des exercices d'autoflagellation qui ont permis à quelques notables de blâmer encore toute une société parce qu'on ne les a pas laissés piger dans les fonds publics pour se donner l'impression qu'ils entreprennent de grandes choses. Le peuple a le dos large, c'est bien connu. (...)
Lire la suite...


L'identité québécoise n'est pas à vendre
Le Devoir, 8 décembre 2006
À Cambridge en 1992, devant Pierre Elliott Trudeau et un fort groupe de juges canadiens dont j'étais, le professeur Yoram Dinstein, alors président de l'Université de Tel-Aviv, en Israël, une autorité incontestable en droit international, avait affirmé tout haut que le Québec constituait de toute évidence un peuple (en anglais, people signifie «nation»), sinon, il n'y avait aucun peuple sur Terre. («If Quebec is no people, there is none on Earth.»)
***
André Marceau
Juge retraité de la Cour du Québec et vice-président de la Société historique de Québec
Québec, le 3 décembre 2006
***
M. Trudeau, contrarié par cette affirmation, leva la main et lui demanda ironiquement: «Et les Palestiniens du Golan, M. le professeur, constituent-ils un peuple eux aussi?» Et le savant professeur lui répondit devant tout le groupe: «Certainement, M Trudeau, et je dois ajouter qu'ils le sont encore plus depuis que nous avons créé l'État d'Israël.»

Les Canadiens juifs, qui sont très nombreux aux alentours des libéraux et dont les ancêtres ont parcouru le monde pendant des siècles avant de s'apercevoir, avec l'Israël d'aujourd'hui, qu'il est extrêmement difficile de se refaire un vrai pays à soi-même, devraient expliquer au nouveau chef du Parti libéral du Canada qu'il est sur une fausse piste s'il croit que le peuple québécois continuera d'accepter longtemps le joug du Canada.

L'identité de notre peuple repose depuis Champlain sur 399 ans de vie commune, sur des vagues d'immigration d'origines diverses, sur une vie tricotée serré aux alentours du grand fleuve, sur l'humanisme de l'Évangile, et son histoire commune est pleine d'énormes injustices et de spoliations de toutes sortes. C'est sa patience séculaire et la nécessité de perdurer comme tel en français qui ont réussi à cimenter sa résistance à l'assimilation. Son identité n'est pas à vendre.


Le Québec à l'UNESCO: une savoureuse plaisanterie

Jean-Marc Léger, Le Devoir, le 21 décembre 2006

Je trouve à la fois savoureux et affligeant que nombre de nos médias, et non des moindres, aient pris au sérieux la véritable mystification que constitue l'annonce de l'entrée éventuelle du Québec à l'UNESCO. Comment des rédacteurs et des commentateurs en principe sérieux et informés ont-ils pu une fois encore se laisser duper par les effets d'annonce de l'affabulateur Stephen Harper, qui poursuit sa cour effrénée du Québec? Comment ont-ils pu oublier la vieille leçon de la fable: «Tout flatteur vit aux dépens de celui qui l'écoute»?

L'UNESCO, comme toute autre organisation de la famille des Nations unies, ne peut accepter en son sein que des États indépendants quel que soit le statut qui leur est attribué, membres à part entière ou observateurs. Par ailleurs, chaque État peut composer sa délégation comme il l'entend, que ce soit lors de la conférence biennale ou lors de toute autre manifestation. Et chaque État membre ne dispose que d'un siège au sein de cette organisation. Ce qui est arrivé, c'est que le gouvernement central, dans le cadre d'une entente Ottawa-Québec, a décidé d'attribuer formellement une place clairement identifiée au Québec lors de chaque conférence de l'UNESCO, avec droit pour le Québec de désigner lui-même son représentant au sein de la délégation canadienne. C'est ce dernier élément qui constitue la seule innovation. Encore une fois, cela concerne strictement les relations Ottawa-Québec et nullement les prétendus rapports Québec-UNESCO, qui ne sauraient exister... tant que le Québec n'aura pas le courage d'assumer son indépendance et d'apparaître sur la scène internationale comme État souverain.



Où en est la pensée québécoise telle qu'on la publie ?

Vous le saurez toujours si vous vous abonnez aux Cahiers de lecture de L'Action nationale.

J'ai le plaisir de vous annoncer que le tout premier numéro des Cahiers de lecture de L'Action nationale sortira le 25 janvier 2007. En fichier joint, vous trouvez reproduite l'attrayante page couverture de ce numéro 1.

Les Cahiers de lecture, ce sont 32 pages, format tabloïd, qui recensent les essais québécois, à raison de 2 numéros par année. Les Cahiers ratissent large, en même temps qu'ils sondent certains essais plus en profondeur. Signalements de parution complets et précis, comptes rendus rigoureux, notes critiques allumées permettent de saisir rapidement où en est la pensée québécoise telle qu'on la publie. Le tout accompagné de photos des pages couverture des livres, de données bibliographiques exhaustives, d'un éditorial et d'articles de circonstance ou d'approfondissement.

Afin d'asseoir cette publication sur une bonne base et en assurer l'avenir, nous l'offrons en pré-lancement aux amis et connaissances à un prix de circonstance. Voyez :

L'achat d'un numéro en kiosque coûte 8,95 $, soit, pour deux numéros, 17,90 $.

L'abonnement annuel régulier (2 numéros) coûte 15 $.

En pré-lancement, l'abonnement annuel est à seulement 12 $.

Apprenez-en plus en ligne et abonnez-vous :

http://www.action-nationale.qc.ca/index.php?option=com_leboutique&Itemid=65&task=product_list&catid=8

N'hésitez pas à transmettre cette offre aux amis et aux proches.

Le cadeau des Fêtes que vous cherchiez est peut-être trouvé !...

Au plaisir de vous compter parmi les abonnés, historiques !, de cette nouvelle publication.


Richard Gervais

Secrétaire de rédaction

Cahiers de lecture de L'Action nationale

rivais@cgocable.ca



Le beau texte d'une jeune Québécoise

MA PATRIE par Tania Kontoyanni

Je m’appelle Tania KONTOYANNI.
Mon nom et mon visage vous renvoient tous les jours mes origines étrangères
Et souvent vous oubliez que je suis, jusque dans mes trippes, une QUÉBÉCOISE.

Je suis née dans la ville de Québec.
Alors qu’au même moment, une cruelle dictature éclatait au pays de mes parents,
moi, j’avais la chance de naître dans un Québec au bord de « la révolution TRANQUILLE »…
À peine venue au monde, ma patrie m’enseignait que les bains de sang ne sont pas nécéssaires au changement. Ici, on allait faire les choses autrement.

Je suis entrée dans l’adolescence au moment où le peuple québécois revendiquait son identité distincte et tentait pour la première fois de se donner un pays. DÉMOCRATIQUEMENT.

J’ai grandi en ayant le privilège et le droit de célébrer la culture de mes parents, de m’éduquer, de me tromper, de changer de voie, de devenir ce que je souhaitais…
Le Québec a fait de moi une femme libre de ses choix et je me battrai toujours pour qu’il le soit aussi.

Quand je voyage à l’étranger et qu’on me demande : « c’est comment le Québec? »… mon cœur explose de fierté.
Parce que je l’aime!
J’aime ses vastes territoires qui inspirent la liberté.
J’aime me baigner dans l’eau claire de ses lacs.
J’aime emprunter les premières routes de son histoire, en canot.
J’aime le parfum de ses forêts.
J’aime m’apaiser devant son fleuve.
J’aime avoir le vertige de ses hautes gorges, de ses falaises et de sa beauté.
J’aime connaître le Québec de fond en comble, parce que l’on n’aime bien que ce que l’on connaît.
J’aime ses saisons, ses étés luxuriants, ses automnes flamboyants,
ses hivers durs et longs qui nous renvoient à la maison, à l’introspection et…
Oh combien j’aime ses printemps! Quand ça sent le lilas dans les ruelles de Montréal, tous les espoirs sont permis…

Et c’est en ma patrie que je fonde mes plus grands espoirs.
Parce que je vois la jeunesse Québécoise revendiquer sa place dans le choix de nos orientations,
Je la vois se préoccuper d’écologie, d’altermondialisme, d’éducation, de commerce équitable
Je la vois se conscientiser.
J’ai espoir parce que de plus en plus de Québécois troquent leur auto pour leur vélo, recherchent des aliments sains et décrient la surconsommation.
Parce que de plus en plus de Québécois comprennent que la démocratie c’est pas un X tous les quatre ans,
Si ça répond pas à nos aspirations, on prend les rues puis on le critique le gouvernement.
J’ai espoir parce que j’entends encore résonner, sur le sol gelé, les pas de centaines de milliers de Québécois manifestant contre la guerre.
J’entends résonner les pas de la solidarité envers les femmes d’ici et du monde entier.
J’entends encore et toujours notre générosité répondre aux grands drames humains.

J’ai espoir parce que nous sommes une poignée d’irréductibles,
Parce que notre langue est encore vivante,
Parce que la chanson populaire reprend ses propos révolutionnaires,
Parce que nos créateurs, malgré la pauvreté de leurs moyens, sont assez passionnés pour que nos arts et nos lettres fleurissent ici et ailleurs
J’ai espoir parce que nous sommes un « nouveau monde » et que tout est à faire…

Oui, j’ai l’espoir toujours vivant, qu’un très grand courant va se déployer comme le St-Laurent et prendra sa source ici, au Québec.
J’ai espoir que nous élèverons notre voix parmi toutes les nations de la terre et que nous saurons les inspirer.
J’ai espoir que nous préparons à notre manière, « tranquillement », notre prochaine révolution.

Nos forces vives,
C’est la sagesse des Premières Nations et le respect sacré qu’elles vouent à la nature,
C’est la détermination du peuple qui, abandonné à son sort, a réussi à défricher une contrée surhumaine, et fonder notre patrie : le Québec.
C’est le courage de tous ces immigrants qui ont quitté leur terre natale pour un avenir meilleur…
Oui, je le sais que c’est difficile de résister au courant dominant d’un capitalisme sauvage. Je l’entends bien, quand on me dit : « Utopie ! Illusions ! Idéalisme ! »
Mais si le Québec m’a appris une chose, c’est qu’on ne baisse pas les bras, même après la déception !

Chefs et décideurs d’aujourd’hui et de demain,
Entendez-vous la voix du Québec?
La politique du mensonge et du faux-semblant,
La manipulation des masses,
L’indifférence face au destin de l’humanité,
Le Québec ne veut plus les endosser.
Pensez-y dans votre projet de société!

Nous devons, aujourd’hui, rassembler toutes les cultures qui se côtoient chez nous, autour d’un avenir commun.
Nous devons concevoir son image en puisant notre inspiration dans la source même de cette civilisation que les Québécoises et les Québécois ont bâtie.
Et surtout, nous devons plus que jamais continuer notre marche vers un Québec qui soit le seul maître de son destin!

Source : Bulletin du CSQ, oct. 2006



DIVERTISSEMENTS

Un spectable renversant de Jérôme Murat : clic
Un mystérieux lecteur de pensées : clic



Les pensées du jour

Cliquez sur les noms...

« Les vrais hommes de progrès
sont ceux qui ont pour point de départ
un respect profond du passé. »

Ernest RENAN, philosophe et écrivain français (1823-1892)

*****

« Trop de Québécois ont le nez collé sur l'arbre

autour duquel ils piétinent frileusement,

et ne voient pas l'immensité de la forêt où ils devraient évoluer,

en étant pleinement maîtres de leur destin !...»

Sénèque



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mardi 23 mars 2021

UN PROJET IRRATIONNEL ET NON ÉCOLOGIQUE

 GNL-Québec / Énergie Saguenay (*)

Un projet irrationnel et non écologique

   Le gaz naturel liquéfié (GNL) est produit à partir de gaz naturel, par cryogénie, et nécessite une température de −163 °C. C'est un procédé très consommateur d'énergie, même si son efficacité a été considérablement améliorée au cours des années [[1]]. On veut amener ce gaz dans un tuyau de Fort McMurray en Alberta sur plus de 4000 km jusqu’à Saguenay au Québec où une usine serait construite pour le liquéfier, de même qu’un port pour l’expédier à l’étranger par bateau méthanier.

   Un méthanier comporte plusieurs réservoirs et sa cargaison peut actuellement atteindre plus de 150 000 mètres cubes de GNL. Le volume du méthane à l'état gazeux est égal à 600 fois son volume à l'état liquide, à pression atmosphérique. 150 000 m3, c’est le volume d’une sphère de 66 m de diamètre, ou d’un cube de 53 m de côté… À l’état gazeux, c’est donc un cube de 445 m de côté, soit près de 90 millions de m3 ou 90 milliards de litres ! Un tel bateau qui s’enflammerait accidentellement sur la rivière Saguenay est presque comparable à une petite bombe atomique. Et il en circulerait près de 300 par année sur notre magnifique rivière.

   Comme bien d’autres, ce projet risque de nous coûter très cher de tous points de vue, alors que nous avons des projets énormément plus profitables à réaliser, en mines et métallurgie par exemple. Les gros intérêts américains qui sont largement derrière auraient récemment réussi à embarquer des investisseurs québécois pour plusieurs millions, sans parler de notre gouvernement et d’Hydro-Québec qui pourraient y engouffrer plusieurs centaines de millions de dollars, en plus de gaspiller nos réserves d’énergie électrique, sans considérations sérieuses pour notre territoire et notre avenir. Notons que ces investisseurs seront nécessairement amenés à devenir des lobbyistes dans le but de sauver leur mise, à l’exclusion de toute autre considération… [[2]]

On pourrait sans doute démontrer que ce projet est fou du point de vue énergétique : l'énergie dépensée dans tout le processus, est très probablement bien supérieure à celle qu'on récupère par la combustion du gaz en bout de ligne ! Même le PLQ est maintenant opposé à ce projet ! Voici une liste des principales dépenses d’énergie :

·       L'énergie dépensée pour construire tout le matériel d'extraction à la source;

·       L'énergie dépensée pour extraire le gaz et le comprimer;

·       L'énergie dépensée pour fabriquer les tuyaux du gazoduc, les transporter, les installer, les souder, etc.;

·       L’énergie de prétraitement ou purification;

·       L'énergie dépensée pour pomper le gaz et le faire circuler dans le gazoduc;

·       L’énergie et les ressources dépensées pour construire l’usine et le port à Saguenay;

·       L'énergie dépensée (énorme) pour liquéfier le gaz à la réception.

·       L'énergie dépensée pour fabriquer le navire;

·       L'énergie dépensée pour pomper le gaz dans le navire;

·       L'énergie dépensée pour propulser le navire du départ à l'arrivée;

·       L'énergie dépensée pour pomper le gaz liquéfié, du navire aux réservoirs;

·       L'énergie dépensée pour réfrigérer le gaz liquéfié;

·       L'énergie dépensée pour transporter le gaz liquéfié jusqu'aux lieux d'utilisation;

·       L’énergie dépensée pour retourner le GNL à l’état gazeux;

·       L'énergie et les ressources dépensée pour fabriquer les camions et les trains requis...

   C'est sans compter les diverses ressources naturelles requises pour fabriquer tous les éléments de cette chaine (métaux divers, etc.) et l'énergie dépensée pour les transformer... De plus, ce gaz est tout probablement extrait par fracturation hydraulique qui est, comme on le sait, une abomination pour les nappes phréatiques, sources d’eau potable.

   C'est aussi sans parler les fuites de gaz (surtout du méthane) toujours présentes et pratiquement incontrôlables dans ces installations, de la source au lieu d’utilisation. Or, ce gaz est au moins 20 fois pire que le gaz carbonique au plan du réchauffement climatique...

   C'est un des pires cas d'exploitation d'une ressource énergétique, avec un rendement négatif qu'on camoufle de toutes les façons possibles, en attribuant au gaz un valeur 'écologique' et même ‘bio-écologique’ en changeant le nom du projet de GNL Québec en Symbio Infrastructure [[3]].  Un mensonge éhonté dans les conditions décrites. Alors, qui est perdant dans ce projet ?

   Et, finalement, la pollution et les divers dégâts produits par tout ça, dont la perte de la magnifique rivière Saguenay comme site naturel incomparable, et la disparition probable des bélugas et autres espèces rares! Quelqu'un a déjà écrit : « la véritable énergie 'verte' est celle qu'on n'utilise pas ».

   Nous avons la chance au Québec d'avoir des barrages hydroélectriques qui nous fournissent vraiment l'énergie électrique la plus écologique possible. Mais il faut se préoccuper sérieusement en haut lieu que nos surplus ne soient pas dilapidés à rabais au profit de nos voisins du sud et de projets tordus, alors que nous avons la possibilité de l'utiliser beaucoup plus pour nous chauffer, chauffer des serres pour produire la majorité de nos fruits et légumes, au lieu de les importes du bout du monde... Etc... Tout un autre débat !

jeudi 18 mars 2021

CHOIX DE PRÉNOMS...

   Le prénom est un identifiant fort pour une personne, un marqueur qui le rattache normalement à la culture, à la langue de sa famille et de son pays. Ainsi, donner à son nouveau-né un prénom issu d'une culture étrangère est un geste malheureux qui lui donne une identité confuse qu'il trainera pour la vie...

Voici quelques notions intéressantes :

« Dans certaines langues (par exemple en vietnamien, en chinois ou en coréen), le nom de famille précède le prénom (simple ou composé). De même, en hongrois ou en japonais ; mais, pour éviter les malentendus et pour se conformer aux usages occidentaux, les Hongrois et les Japonais tendent à inverser l'usage traditionnel, lors d'échanges internationaux.

En France, comme dans beaucoup de sociétés occidentales, le choix du/des prénom(s) donne souvent lieu pour les parents à une intense réflexion. De nombreux livres ont été publiés ces dernières années à ce sujet. On observe des phénomènes de mode. Plus particulièrement en France, de nos jours, après une vague des prénoms américains apparus dès les années 1970/1980 et issus des séries télévisées américaines (Anthony, Gregory, Michael/Mickaël ou encore Ste[e]ve), on observe au cours des années 2000 un retour aux prénoms des grands-parents ou aux prénoms courts (Léa, Théo, Jules...).

Cette inspiration donnée par les séries ou les films américains ou autres n'affecte pas tous les pays : parmi les plus résistants aux influences étrangères, en Europe, la Norvège, l'Islande et la Finlande figurent en bonne place, les deux premiers piochant dans un fonds extrêmement fourni, qui doit non seulement à l'énorme répertoire norrois, mais aussi aux influences d'autres peuples germaniques et des Gaëliques, essentiellement irlandais, entre le ixe et le xive de notre ère. En outre, la conscience de la signification du prénom de son enfant est inégale selon les cultures et les aires linguistiques. On remarque, au moins dans les pays francophones et anglophones, que le choix du prénom tient plus souvent à sa consonance ou à la mode, comme dit plus haut, qu'à son sens : nombreux sont les exemples comme Mélanie — du grec μέλαινα : « noire (de chevelure) » —, porté par une jeune fille blonde, qui aurait tout aussi bien pu se nommer Terry (de Théodoric, prénom masculin signifiant « protecteur de la tribu »)... À l'inverse, un Slave sait que son nouveau-né Володя — Volodya, (ou Volya, Volusya, etc.), diminutifs de Володимир (Volodymyr), auquel correspondent le russe Владимир (Vladimir) ou le polonais Waldemar — aura les qualités d'un « prince régnant par la paix », un Caucasien espère bien que son jeune Звияд (Zviad, du géorgien ზვიად) sera à la hauteur de l'« orgueil » que l'on a de l'avoir mis au monde, la toute frêle كنزة (Kenza) sera forcément un « trésor », et le petit Lakhota Mato Sapha maˈtoˈsapˣa souhaite bien avoir l'intelligence et la force de l'« ours noir ».

                Source :  https://fr.geneawiki.com/index.php?title=Pr%C3%A9noms 

CHOIX DE PRÉNOMS QUÉBÉCOIS ET FRANÇAIS

PRÉNOMS MASCULINS

(N = 386)

Abel

Abélard

Achille

Adam

Adélard

Adelphe

Adémar

Adhémar

Adjutor

Adolphe

Adrien

Aimable

Alain

Alban

Albéric

Albert

Alcide

Aldéric

Alexandre

Alexis

Alfred

Aloïs

Alphé

Alphonse

Amaury

Ambroise

Amos

Anastase

Anatole

André

André-Marie

Anicet

Anselme

Antoine

Antonin

Antonio

Apollinaire

Arcade

Archibald

Arian

Aristide

Armand

Armel

Arnaud

Arnoud

 Arnoult

Arsène

Athanase

Arthaud

Arthur

Arthus

Aubert

Aubry

Audran

Audric

Auguste

Augustin

Aurèle

Aurélien

Axel

Aymard

Aymé

Aymeric

Aymon

 Aymond

 

Baptiste

Barnabé

Barthélémy

Basile

Bastien

Baudoin

Benjamin

Benoit

Béranger

Bérard

Bernard

Bernardin

Bertrand

Blaise

Boniface

Brice

Bruno

 Brunon

 

Calixte

Camille / Camil

Camillien

Candide

Carl

Carmin

Carol

Casimir

Cassien

Cédric

Célestin

Célien

Césaire

César

Charlemagne

Charles

Childéric

Christian

Christophe

Claude

Claudien

Clermont

Clotaire

Clovis

Côme

Constant

Constantin

Cyprien

Cyril

Cyrille

 

Dagobert

Damase

Damien

Daniel

David

Denis

Désiré

Dieudonné

Didier

Dominique

Donat

Donatien

Dorian

 

Edgar

Edmond

Édouard

Élie

Éloi

Elzéar

Émeric

Émile

Emmanuel

Éphrem

Éric

Ernest

Étienne

Eubert

Eudes

Eugène

Eusèbe

Évariste

Eustache

Évrard

 

Fabien

Fabrice

Faustin

Félicien

Félix

Ferdinand

Fernand

Fidèle

Firmin

Flavien

Florent

 Florentin

Florestan

Florian

Floridor

Francis

Franck

François

Frédéric

Fulbert

Fulcran

Fulgence

 

Gabin

Gabriel

Gaétan

Garnier

Gaspard

Gaston

Gatien

Gauthier

Gauvin

Gédéon

Geoffroy

Georges

Gérald

Gérard

Géraud

Gerbert

Germain

Gervais

Ghislain

Gilbert

Gildas

Gilles

Godefroy

Gontran

Gonzague

Gratien

Grégoire

Guillaume

Gustave

Guy

Hardouin

Harold

Hector

Hélie

Henri

Herbert

Hercule

Hervé

 Hervey

Hilaire

Hilarion

Hippolyte

Honoré

Horace

Hubert

Hugo

Hugues

Hyacinthe

 

Ignace

Irénée

Isaac

Isaïe

Isidore

Ivanhoé

 

Jacob

Jacquelin

Jacques

Janvier

Jean

Jeannot

Jean-Marie

Jérémy

Jérôme

Joachim

Job

Jocelyn

Joël

Jonas

Jonathan

Jordi

Joris

Joseph

Joson, Jozon

Josselin

Jourdain

Jules

Julien

Juste

Justin

Justinien

Juvénal

 

Lambert

Lancelot

Laurent

Lazare

Léon

Léonard

Léopold

Lionel

Loïc

Lothaire

Louis

Luc

Lucien

Ludger

Ludovic

 

Macaire

Malo

Marc

Marceau

Marcel

Marcelin

Marin

Mario

Marius

Martial

Martin

Mathias

Matthieu

Maurice

Maxence

Maxime

Maximilien

Médard

Médéric

Merlin

Michel

Modeste

Moïse

Morgan

 

Napoléon

Narcisse

Nathan

Nestor

Nicolas

Noé

Noël

Normand

Octave

Octavien

Odilon

Odon

Olivier

Oscar

Ovide

 

Pacôme

Parfait

Pascal

Patrice

Patrick

Paul

Paulin

Perceval

Philibert

Philippe

Pierre

Prosper

 

Quentin

Quercy

 

Raoul

Raphaël

Raymond

Raynald

Régis

Réjean

Rémi

 Rémy

Renaud

René

Richard

Robert

Roch

Rodolphe

Rodrigue

Roger

Roland

Romain

Romuald

Ronald

Ronan

Rosaire

 

Samuel

Samson

Saturnin

Sébastien

Serge

Séverin

Silvère

Siméon

Simon

Stanislas

Stéfane

Stéphane

Sylvain

 

Tancrède

Tanguy

Théophile

Thibaud

Thibault

Thierry

Thimothée

Thomas

Tristan

 

Uldéric

Ulric

Ulysse

Urbain

 

Valentin

Valère

Venant

Victor

Victorien

Victorin

Vincent

Virgil

Vital

 

Wilbrod

Wilfrid

 

Xavier

 

Yannic(k)

Yvan

Yves

Yvon

 

Zacharie

Zénon

Zéphir

Zéphirin

Zoël

 

 PRÉNOMS FÉMININS 

 (N = 378)

Adélaïde

Adèle

Adélaïde

Adélie

Adéline

Adrienne

Agathe

Aglaé

Agnès

Aimée

Albanie

Albertine

Alexa

Alexandra

Alexandrine

Alice

Aline

Alix

Amandine

Amarante

Ambre

Amélie

An(n)abelle

Anaïs

Anastasie

Anatalie

Anatolie

Anémone

Andrée

Angèle

Angéline

Angélique

Anna

Anne

Annette

Antoinette

Antigone

Antonia

Antonine

Ariane, Arianne

Arièle

Arlène

Arlette

Armance

Armande

Arnaude

Artémise

Astérie

Astride

Athalie

Athéna

Aude

Audeline

Audette

Audrey

Augustine

Auréa

Aurélie

Aurélienne

Aurore

Axelle

Azéline

 

Babette

Barbara

Béatrice

Bénédicte

Benjamine

Bérangère

Bérénice

Bernadette

Bernardine

Berthe

Bibiane

Blanche

Blandine

Brigitte

 

Camélia

Camille

Capucine

Carine

Carla

Carmen

Carole

Caroline

Catherine

Cécile

Cédrica

Céleste

Célestine

Céline

Chantale

Charlotte

Chloée

Christelle

Christiane

Christine

 

Claire

Claude

Clara

Clarisse

Claudette

Claudia

Claudine

Clémence

Clémentine

Clio

Clotilde

Colette

Colombe

Constance

Coralie

Coraline

Corine

Cosette

 

Dahlia

Dahlila

Danièle (Danielle)

Délima

Delphine

Denise

Désirée

Diane

Dolorès

Dominique

Doriane

Dorine

Doris

Dorothée

 

Édith

Éléonore

Éliane

Élisabeth

Élise

Élodie

Éméline

Elsa

Émilie

Émilienne

Emma

Emmanuelle

Esmée

Esméralda

Estelle

Esther

Eugénie

Éva

Évangéline

Ève

Éveline

 

Fabienne

Fabiola

Fanny

Fantine

Faustine

Félicie

Fernande

Flora

Florence

Floriane

Florie

Francine

Françoise

Frédérique

 

Gabrielle

Gaétane

Garance

Geneviève

Georgette

Georgine

Géraldine

Germaine

Gertrude

Gervaise

Gilberte

Gisèle

Gratia

 

Hélène

Héloïse

Henriette

Hermeline

Hermione

Hilda

Honorine

Hortense

Huguette

 

Inès

Irène

Isabeau

Isabelle

 

Jacqueline

Jacynthe

Jasmine

Jeanine, Jeannine

Jeanne

Jeannette

Jeannie

Jocelyne

Joséphine

Josette

Josiane

Jovette

Judith

Julia

Julie

Juliette

Justine

 

Laure

Lauriane

Laurence

Laurette

Léa

Lélia

Léna

Léona

Léone

Léonie

Léonne

Léonore

Lili

Lise

Lisette

Lison

Lorette

Lorraine

Louisa

Louise

Louisette

Louison

Luce

Lucette

Lucie

Lucienne

Lucille

Lucrèce

Ludivine

Lydie

Lydia

 

Madeleine

Madeline

Manon

Marcelle

Marceline

Margot

Marguerite

Marianne

Marie

Marielle

Mariette

Marine

Marinette

Marion

Mari(y)se

Marlène

Marthe

Martine

Mathilde

Maude

Mélanie

Mélissa

Mélodie

Mélusine

Michèle, Michelle

Micheline

Mirabelle

Mireille

Mona

Monique

Morgane

Murielle

Mylène

Myriam

 

Nadia

Nadine

Nana

Nanette

Nathalie

Nicole

Nina

Ninette

Ninon

Noëlla

Noëlle

Noémie

Norma

Normande

Océane

Octavie

Odette

Odile

Olga

Olive

Olivette

Olivia

Oliviane

Ophélie

Orana

Orane

Oriana

Oriane

Orléane

Ozane

 

Pâquerette

Pascale

Pascaline

Paule

Paulette

Pauline

Pénélope

Perrette

Perrine

Philippine

Pierrette

Priscille

 

Rachel

Raphaëlle

Raymonde

Rébecca

Régine

Reine

Reinette

Renée

Rolande

Romaine

Romy

Rosabelle

Rosalie

Rosanna

Rosane

Rose

Rosette

Rosemonde

Rosine

Roxane

Ruth

 

Sabine

Salomé

Sandrine

Sara, Sarah

Sébastienne

Ségolène

Séraphine

Séréna

Séverine

Sibyle

Sidonie

Simone

Solange

Solène

Sonia

Sophie

Stéphanie

Suzanne

Suzette

Suzie

Sybile

Sylvaine

Sylvette

Sylvia

Sylviane

Sylvie

 

Thelma

Théodora

Thérèse

Toinette

 

Valérie

Valentine

Vanessa

Véronique

Victoire

Victorine

Violette

Virginie

Viviane

Vivienne

 

Yolande

Yseult

Yvette

Yvonne

 

Zéphirine

Zoé, Zoée

 Il existe de nombreuses autres sources de prénoms, celles-ci par exemple :

https://fr.wikipedia.org/wiki/Liste_de_pr%C3%A9noms_en_fran%C3%A7ais

https://www.journaldesfemmes.fr/prenoms/classement/prenoms/prenom-francais-garcon 

https://www.gard.gouv.fr/content/download/8116/45254/file/Liste%20des%20pr%C3%A9noms%20fran%C3%A7ais.pdf 


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