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vendredi 14 octobre 2011

LES VOIES DE MACHIAVEL


Réflexions sur l'état de la démocratie au Québec...


« La modernité s’est engagée dans la voie tracée par Machiavel
- séparer le pouvoir de la morale.
Les loups se sont alors émancipés
de toute autorité morale,
les humains ont été réduits à des fonctions,

la société s’est disloquée. Le seul lien restant :
les montagnes de profits de quelques-uns tirés de la
consommation-passivité des masses,
quand ce n’est pas de la spéculation,
de la rapine et du pillage. Les pouvoirs politique et économique
ont été abandonnés aux mains des cupides et des ambitieux.
Sans frein. D’où la crise actuelle, la monstruosité des délits
et la destruction des valeurs
et des autorités qui devaient les défendre.
Comment sortir de l’enfer du machiavélisme ?


N’êtes-vous pas tout comme moi saisis par le constat clinique
et brutal que tous ces pillards que nous venons d’évoquer
figuraient parmi les adversaires
de l’indépendance du Québec en 1995 ?
On comprend maintenant pourquoi.
« C’est pour mieux vous manger, mes enfants »,
disait le loup déguisé en affable grand-mère dans
« Le petit chaperon rouge ».
Même la couleur était la même…»

- Vigile
-  


AVIS D’ÉRUPTION IMMINENTE

Jean Charest est assis sur un volcan

En vedette, la « gang » du référendum de 1995
Richard Le Hir - Tribune libre de Vigile   14 octobre 2011

En fait, Jean Charest est assis sur un volcan qui menace
d’entrer en irruption à tout moment et d’emporter avec lui
des pans entiers de la société québécoise.
Hélas, si le Québec se retrouve aujourd’hui dans cette situation,
il en est le premier responsable (Charest).
Le « Captain Canada « de 1995 s’est révélé à l’usage être
le pire fossoyeur des ambitions nationales
que le Québec ait jamais connu dans toute son histoire.
Comme je l’ai déjà écrit, à côté de lui,
Taschereau et Duplessis n’étaient que des enfants de chœur.
Il a ouvert toutes grandes les portes de l’État Québécois
à tous les pillards de tous les horizons,
et les Québécois découvrent maintenant ce pour quoi
ils ont troqué leur avenir au référendum de 1995.
(...)
Lire la suite dans Vigile.net
Parlant de pillards, voir :



Et que dire que pillage de nos ressources naturelles qu'annonce J.J. Charest en grandes pompes d'improvisation dans son « Plan Nord » ! Voir aussi « Alerte rouge »

À l'étranger, le saccage de l'Irak et de la Libye plus récemment démontre bien que l'intérêt des pillards passe avant toute autre considération...

C'est assez inquiétant pour l'avenir du Québec.


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LE DEVOIR  -  1910-2010
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DEMAIN – Hymne au Québec
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« Ce qui nous laisse petits,
    c'est la peur de devenir grands »
Jean-Luc Dion
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« On va toujours trop loin pour les gens qui vont nulle part »
* * *
« Quand nous défendons le français chez nous,
ce sont toutes les langues du monde que nous défendons
contre l'hégémonie d'une seule. » 
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« Aucun peuple digne de ce nom dans le monde
n'a jamais craché sur son indépendance.
   Le peuple québécois serait-il si différent des autres ?
   Son état de peuple annexé et soumis serait-il définitif ?»
Jean-Luc Dion
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mardi 11 octobre 2011

300 MILLIONS POUR LE 'MONTREAL JEWISH GENERAL HOSPITAL' !




300 millions de dollars pour l'agrandissement du
« Montreal Jewish General Hospital » (Hôpital général juif  de Montréal)

Le Devoir - Montréal, le 8 octobre 2011

Québec a annoncé hier d'autres travaux totalisant 300 millions de dollars. Trois ministres se sont déplacés pour l'annonce: le ministre de la Santé et des Services sociaux, Yves Bolduc, celui des Finances et responsable de la région de Montréal, Raymond Bachand, et celui du Développement durable, de l'Environnement et des Parcs, Pierre Arcand, député de la circonscription de Mont-Royal.
L'article :  clic.
(...)
Mon commentaire au quotidien Le Devoir qu'on a refusé de publier :

Subvention à l'Hôpital général juif

Le Montreal Jewish General Hospital (nom officiel) a reçu une nouvelle subvention de 300 millions $ du gouvernement québécois afin de mener à bien la construction d’un pavillon supplémentaire, destiné «aux soins critiques»... Trois ministres de notre cher gouvernement Charest se sont déplacés pour annoncer cette grasse subvention à une minorité religieuse de 1,4% de la population de la part d'un État supposément laïque. Une petite nouvelle qui a sans doute échappé à beaucoup de gens en cette radieuse fin de semaine. Et les choses ne traineront pas (il ne s'agit pas du C.H.U.M...) : dès 2014 tout sera terminé et cet hôpital religieux privilégié aura été agrandi de 40% ! Cela ne nous rappelle-t-il pas l'affaire des écoles privées juives que ce même J.J. Charest voulait subventionner à 100% après l'élection de 2003 ?

Quelques jours plus tôt, ce même gouvernement très complaisant annonçait des coupures d'au moins 800 millions de dollars dans les domaines de la santé et de l'éducation, affectant ainsi la grande majorité des Québécois qui devront se serrer la ceinture, attendre dans les salles d'urgence des médecins qui sont ailleurs, et envoyer leurs enfants dans des écoles délabrées où l'on manque de tout ! Des écoles où 38 élèves doivent se partager 7 ou 8 grammaires et dictionnaires car l'administration n'a pas les moyens de fournir ces livres indispensables, ou de repeindre les murs décrépis, ou de remplacer des chaises bancales. Et ces écoles sont très nombreuses : il suffit d'interroger les enseignants du « secteur public » de votre voisinage pour en apprendre de belles.

Y en a-t-il qui trouvent ça normal ?
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Pour voir un cas d'école délabrée qui tombe en ruines parmi des centaines d'autres, où on doit se partager 7 ou 8 grammaires et dictionnaires à 38 élèves, il faut voir http://www.cyberpresse.ca/actualites/quebec-canada/education/201109/12/01-4446974-des-classes-en-piteux-etat.php?utm_source=bulletinCBP&utm_medium=email&utm_campaign=retention, et ce n'est que le dessus du panier...


Pour lire le communiqué original sur cet incroyable cadeau à une minorité religieuse, voir http://www.msss.gouv.qc.ca/documentation/salle-de-presse/ficheCommunique.php?id=68

On sait d'autre part qu'AUCUN hôpital du Québec n'est subventionné à titre d'hôpital catholique, les Québécois se rattachant à cette religion formant tout de même environ 85% de la population même s'ils ne sont pas pratiquants. Et c'est normal dans un État laïque...





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DEMAIN – Hymne au Québec
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« Ce qui nous laisse petits,
    c'est la peur de devenir grands »
Jean-Luc Dion
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« On va toujours trop loin pour les gens qui vont nulle part »
Pierre Falardeau
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« Quand nous défendons le français chez nous,
ce sont toutes les langues du monde que nous défendons
contre l'hégémonie d'une seule. » 
Pierre Bourgault
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« Aucun peuple digne de ce nom dans le monde
n'a jamais craché sur son indépendance.
   Le peuple québécois serait-il si différent des autres ?
   Son état de peuple annexé et soumis serait-il définitif ?»
Jean-Luc Dion
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mercredi 5 octobre 2011

OQLF - UNE INSULTE À L'INTELLIGENCE

 
OQLF : des études pour tuer le temps
Charles Castonguay
L’Aut’Journal
mardi 4 octobre 2011


L’Office québécois de la langue française (OQLF) a attendu un vendredi pour publier simultanément cinq nouvelles études. Rien de tel pour permettre au gouvernement Charest de leur donner le spin voulu.

« Les tendances se maintiennent et de nouveaux comportements se profilent », nous annonce le communiqué de l’OQLF. C’est rassurant. Le français s’enfonce mais, avec le temps, tout va s’arranger. En attendant, faisons d’autres études.

« En 2006, le poids des francophones a légèrement diminué, celui des anglophones est demeuré relativement stable et celui des allophones a augmenté », poursuit le communiqué. Nommée par Charest, la nouvelle présidente de l’Office, Louise Marchand, ne mordra décidément pas la main qui la nourrit.

Les tendances se maintiennent ? Le poids des francophones a légèrement diminué ? Au contraire, les études en question montrent qu’en 2006 le poids des francophones a pris une débarque d’une ampleur jamais vue dans l’histoire des recensements.

Elles montrent aussi que le poids des anglophones n’est pas demeuré relativement stable : il a augmenté. Tendance contraire à la baisse de leur poids prévue dans la précédente étude prévisionnelle de l’OQLF qu’avait signée en 2008 Marc Termote, nommé depuis à la présidence du Comité de suivi de l’Office. C’est à se demander ce que Termote aurait dit de ce communiqué s’il ne s’était pas mis au service d’un OQLF inféodé au gouvernement libéral.

Quant aux nouveaux comportements qui se profilent, Christine St-Pierre et le communiqué claironnent de concert qu’en 2006, la part du français dans l’assimilation des allophones a dépassé pour la première fois celle de l’anglais. La marge est mince : 51 % en faveur du français. Loin du 90 % qui lui assurerait sa juste mesure de nouvelles recrues allophones.
Mais surtout, ce n’est pas vraiment nouveau. 

Ce comportement se « profile » depuis quarante ans ! La part du français avait en effet dépassé 50 % parmi la cohorte d’allophones immigrés en 1971-1975. Arrivée avant la loi 101, cette cohorte comprenait un fort contingent de réfugiés originaires d’Haïti et du Vietnam, deux ex-colonies françaises. J’ai appelé francotropes ce genre d’immigrants, du fait qu’ils sont déjà francisés ou facilement francisables. 

En raison de l’entente Cullen-Couture de 1978 qui permet au Québec de sélectionner des immigrants prédisposés à se franciser ou francisés d’avance à l’étranger, le poids des francotropes et la part du français dans l’assimilation se sont maintenus au-dessus de 50 % parmi chaque cohorte arrivée après 1971-1975. À mesure que ces cohortes s’additionnent, ce n’était qu’une question de temps avant que la part du français dépasse 50 % parmi l’ensemble de la population allophone au Québec.

L’important serait de connaître plutôt la part du français dans l’assimilation des allophones après leur descente d’avion, en milieu de vie québécois. Question abordée par deux des études, mais passée sous silence par Mmes Marchand et St-Pierre.

D’autre part, il importe de considérer l’ensemble de la situation. S’il est vrai qu’en 2006 le Québec comptait en chiffres ronds 180 000 allophones francisés pour 170 000 anglicisés (d’où la part de 51 % pour le français), l’assimilation s’y est en même temps soldée par une anglicisation nette de quelque 10 000 francophones. De sorte qu’au total, le profit de 180 000 nouveaux locuteurs usuels que tire l’anglais de l’assimilation dans l’ensemble du Québec (170 000 allophones anglicisés plus 10 000 francophones anglicisés) reste légèrement supérieur à celui de 170 000 qu’en tire le français (180 000 allophones francisés moins 10 000 francophones anglicisés).

Or, pour que l’assimilation ne rompe pas le rapport de force entre le français et l’anglais, les groupes francophone et anglophone devraient en tirer un profit proportionné à leur importance respective. Autrement dit, le ratio entre le nombre de nouveaux locuteurs du français et de l’anglais devrait être non pas d’environ 1 à 1, mais de 9 à 1. La domination de l’anglais en la matière demeure donc massive.

Par ailleurs, c’est l’orientation linguistique de Montréal, capitale économique et culturelle du Québec, qui déterminera le destin du français. Lorsqu’on dégage une vue d’ensemble, la domination de l’anglais dans cette région clé est saisissante.
Notre figure résume le mouvement de l’assimilation entre les trois groupes linguistiques, représentés par des blocs proportionnés à leurs poids selon la langue maternelle dans la région montréalaise. Les flèches chiffrées indiquent le solde de l’assimilation entre les groupes.

Au total, par rapport à l’effectif selon la langue maternelle, l’assimilation dans la région métropolitaine se solde en 2006 par un gain de 180 000 locuteurs additionnels de l’anglais au foyer (20 000 plus 160 000 : voir notre figure) en regard d’un gain de seulement 125 000 pour le français (145 000 moins 20 000). Et ce, alors que la région de Montréal compte plus de cinq francophones pour un anglophone.

Notons que l’anglicisation nette de 20 000 francophones joue doublement ici : 20 000 locuteurs additionnels pour l’anglais en même temps qu’une perte équivalente pour le français. Ce qui creuse de 40 000 l’écart à l’avantage de l’anglais. Notons aussi que l’anglicisation nette des francophones à Montréal (20 000) dépasse celle dans l’ensemble du Québec (10 000) parce qu’il existe, selon le recensement de 2006, une francisation nette de 10 000 anglophones dans le Québec à l’extérieur de la région montréalaise.

Revenons maintenant à la question de fond. Quel est le pouvoir d’assimilation de l’anglais et du français en milieu de vie québécois ? Et en milieu de vie montréalais ?

Dans une étude sur la vitalité des langues au Québec publiée par l’OQLF en 2005, j’ai démontré qu’au moins la moitié des cas d’assimilation recensés parmi les immigrants allophones ont été réalisés à l’étranger. Cette règle permet d’estimer qu’en 2006 quelque 70 000 allophones francisés originaires de l’étranger auraient, dans les faits, adopté le français comme langue d’usage à la maison avant de venir au Québec. Et qu’environ 45 000 allophones anglicisés originaires de l’étranger auraient fait de même quant à l’anglais.
Lorsqu’on retranche cette portion réalisée à l’étranger du profit total que tirent l’anglais et le français de l’assimilation dans l’ensemble du Québec, qui s’élevait, nous l’avons vu, à 180 000 et 170 000 nouveaux locuteurs respectivement, on obtient pour 2006 un gain de quelque 135 000 locuteurs additionnels de l’anglais par voie d’assimilation réalisée sur le sol québécois, contre un gain de 100 000 pour le français.

Dans la région de Montréal, la même méthode d’estimation conduit à un gain d’environ 140 000 pour l’anglais par voie d’assimilation en milieu de vie montréalais, contre seulement 70 000 pour le français. Si, donc, l’anglais domine nettement le français en sol québécois, il écrase le français en sol montréalais.

On peut cerner d’une autre manière l’assimilation qui se déroule sur le terrain. Selon la Commission Laurendeau-Dunton, c’est parmi les natifs du pays qu’on juge le mieux de l’assimilation au Canada. De ce point de vue, l’anglais domine absolument : gain net de 90 000 nouvelles recrues au Québec en 2006, contre seulement 30 000 pour le français. Aux antipodes d’un ratio de 9 à 1 en faveur du français.

Même parmi les natifs du Canada âgés de moins de 15 ans, l’anglais compte au Québec en 2006 un gain net de 17 000 enfants par voie d’assimilation, contre 13 000 pour le français. En dépit des dispositions scolaires de la loi 101.

Bien entendu, dans la région de Montréal la domination de l’anglais est plus totale encore : gain de 90 000 par voie d’assimilation parmi les natifs, contre 12 000 seulement pour le français. Un avantage de plus de 7 à 1 pour l’anglais.

Il faut se rendre à l’évidence. La loi 101 n’a pas foncièrement changé le jeu de l’assimilation sur le terrain. Sur ce plan, la sélection des immigrants nous induit facilement en erreur. 

Et la récente explosion du nombre annuel d’immigrants, désormais à majorité francotropes, avec la hausse concomitante du nombre de cas d’assimilation réalisée à l’étranger, ne font que renforcer l’illusion d’un pouvoir d’assimilation du français supérieur à son statut réel au sein de la société.

« Quoi qu’il en soit, c’est l’effet net qui importe », diront toujours certains. Mettons. Mais même l’assimilation réalisée à l’étranger ne se solde pas dans le ratio de 9 à 1 en faveur du français.

Agissons, donc. De sorte que l’objectif de 9 à 1 soit atteint aussi bien avant d’immigrer qu’en sol québécois. Le temps presse, vu la dégringolade du français depuis 2001.
Le gouvernement Charest n’en fera rien. Il laissera croupir le français. Cela sert ses intérêts.

Ses apparatchiks feront faire d’autres études. Bien faites ou bâclées, ils leur feront dire ensuite ce qu’ils veulent. Pour tuer le temps.

Source
http://www.lautjournal.info/default.aspx?page=3&NewsId=3229


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« Die Sprache ist der wesentliche Bestandteil der Kultur einer Nation. »
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(La langue est l'ingrédient essentiel de la culture d'une nation.)
Prof. Dr.-Ing. habil. Karl-Otto EDEL
dans « Die Macht der Sprache in der Wissenschaft »
(Le pouvoir de la langue en science)
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La Capitale nationale du Québec, TERRITOIRE OCCUPÉ ?
Le pouvoir « canadian » marque fortement son occupation
du territoire québécois, particulièrement dans notre capitale
en encerclant les lieux du pouvoir québécois par un barrage
de drapeaux rouges insolents. De la Gare du Palais  aux
Plaines d'Abraham en passant par toutes les installations du
port qui enserrent le lieu même de naissance du pays québécois.
La terrasse du Château et les lieux avoisinants en sont couverts.
Le tout surplombé par le grand « red maple » dominant la Citadelle.
Oui! Quiconque observe cela du Grand Fleuve ne peut que
conclure à l'occupation du pays québécois par d'autres...

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