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samedi 3 décembre 2011

LE BULLETIN DE LA RÉPUBLIQUE 2-12-11



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« LE BULLETIN DE LA RÉPUBLIQUE »

2 décembre 2011

« Si tu te fais ver de terre,
ne te surprend pas si on t'écrase avec le pied. »
Emmanuel KANT, philosophe allemand

«...muß sich nicht wundern,
wenn man ihn nachher als Wurm behandelt
und unter die Füße tritt.»

« On va toujours trop loin pour les gens qui vont nulle part »


* * * * * * 
CONTENU
«1» Une improvisation aberrante : le « Plan Nord » - Des détails
«2» Les fruits toxiques - Le point de bascule
«3» Nous sommes tous cocus -
Joseph Facal
«4» La trahison des élites
«5» Et si vous croyez avoir tout vu… -
Richard Le Hir
«6» Crise : troisième guerre mondiale ? -
Richard Le Hir
«7» Pauline Marois à TLMEP -
Josée Legault, dans Voir
«8» Sciences : « Retour sur les neutrinos...»
«9» Divertissements : des phénomènes de 1944 !



«1»   Une improvisation aberrante :  le « Plan Nord »

Absence de concertation


Vu la très grande importance des enjeux, un véritable plan de développement de nos ressources minérales devrait nécessairement être le résultat d'une concertation bien planifiée entre tous les Québécois qui ont le savoir et le pouvoir, c'est-à-dire, nos géologues, nos ingénieurs, nos industriels, nos financiers, nos économistes, les différents experts dans nos ministères, le gouvernement, etc. Mais, de toute évidence ce n'est pas ce qui a été fait par J.J. Charest et son équipe qui démontrent une grande improvisation depuis les premières annonces du « Plan Nord » il y a près de trois ans, sans qu'on ait vu l'ombre d'une telle concertation.        

De plus, cette concertation doit
nécessairement s’étendre aux moyens de transformation secondaires et tertiaires au Québec de ces minerais en métaux et alliages, c’est-à-dire à l’industrie métallurgique car c’est la partie la plus rentable de cette exploitation. Or, il n’en est nullement question dans le vaporeux montage présenté par  le service de relations publiques du gouvernement de J.J. Charest. C’est un scandale.        

   Dans tout cela, il s'agit de revenus possibles de plusieurs milliards de dollars par année pour nous tous si nous agissions comme les Norvégiens qui se sont assurés de détenir 51% des investissements et des revenus dans l'exploitation de leur pétrole en mer. C'est ainsi qu'ils ont accumulé plus de 560 milliards de dollars dans leur « Fonds souverain ». Pour nous, si ça devait continuer comme actuellement, ce serait un endettement de plusieurs dizaines de milliards !

   Il nous faut aussi viser une participation d'au moins 51% pour bien contrôler nos ressources et assurer notre avenir.
Le Plan Nord, déjà dépassé
Le Québec n'a pas adapté sa gestion du secteur minier à la nouvelle donne, dénoncent des experts

Le Devoir, 23 novembre 2011

Le Plan Nord a été élaboré sans réel débat public et dans la précipitation en s'appuyant sur un modèle de développement totalement caduc. Pire, le «chantier d'une génération» tant vanté par le gouvernement Charest pourrait même se révéler risqué pour les finances publiques. C'est le message qu'ont lancé hier plusieurs experts chevronnés des questions économiques, énergétiques et politiques, dans le cadre d'un colloque consacré au secteur minier à HEC Montréal.

«Le modèle de développement du secteur minier au Québec est largement dépassé et on fait une erreur en s'obstinant à le justifier dans le cas du Plan Nord. Il y a là un empressement d'exploiter les ressources sans prendre le temps de planifier un développement intégré. C'est une mécanique de développement à outrance, et au diable les conséquences», a insisté l'économiste et ancien sous-ministre de l'Énergie Denis L'Homme. « On ne produit pas de bananes au Québec, mais l'épithète de "République de bananes" nous irait bien si nous laissons le libre marché des entreprises multinationales décider de ce qui est bon pour nous », a-t-il ajouté.

Yvan Allaire, professeur émérite de stratégie à l'UQAM, estime que Québec n'a tout simplement pas adapté sa gestion du secteur minier à la nouvelle donne mondiale, alors que la valeur de plusieurs ressources minérales a littéralement explosé depuis quelques années. «Au prix des ressources, il y a des gens qui doivent rire, a-t-il lancé. On est pris dans une façon de faire qui était, il y a quelques années, de dire que le secteur minier est un secteur risqué. Mais on se disait qu'en mettant en place des incitatifs fiscaux et autres, on allait créer des emplois dans des régions où il n'y en a pas beaucoup. Et on se disait qu'on allait recevoir une partie des profits. Cette façon de faire était peut-être bien valable il y a quelques années. Mais cette logique n'a plus de sens.»

(...)
Le hic, a ajouté M. Fortin, c'est qu'aucun document ne permet de bien évaluer les coûts. « J'ai cherché de la documentation sur le Plan Nord, pour voir quel genre d'analyses ont été faites, ne serait-ce que pour une route. Je n'ai pas vu d'analyse scientifique sérieuse. Ce que j'ai vu, ce sont des documents qui sont des exercices de relations publiques.»
(...)
« Ils ont appuyé l'idée de redevances qui tiendraient compte de la valeur de la ressource et ont rejeté celle voulant que les entreprises fuiraient. Le Québec jouit de plusieurs atouts majeurs: il s'agit d'une juridiction très stable, l'électricité est abordable, l'eau est disponible en grandes quantités, et surtout, les ressources minérales sont abondantes et de qualité. «Le régime fiscal va-t-il décider [une entreprise] à se déplacer au Chili plutôt qu'au Québec, ou à chercher en Ontario un gisement aussi bon que celui qu'elle envisage d'exploiter au Québec parce que là-bas, les redevances seraient moins élevées de quelques points de pourcentage? a questionné Jacques Parizeau. Il n'en est évidemment rien.»
(...)
Lire l'article au complet :  clic.
Un point qui est complètement passé sous silence dans cette affaire par J.J. Charest est le fait qu'il existe déjà plusieurs énormes mines très riches, en cuivre et nickel principalement, dans le territoire d'Ungava ou Nunavik dans l'extrême-Nord québécois, avec des installations portuaires dans la Baie Déception : les mines Raglan dont l'existence est inconnue de la très grande majorité des Québécois. Ces mines exploitées initialement (à partir de 2000 environ) par la compagnie Falconbridge sont passées sous le contrôle de la multinationale Xstrata en 2006.

Dans un document de Xstrata de 2010 on peut lire :

Située dans le grand nord québécois, la 'propriété' Raglan de Xstrata Nickel s’étend sur près de 70 kilomètres et se compose d’une série de gisements à forte teneur principalement en nickel et en cuivre.
Les installations comprennent des mines souterraines, un concentrateur, une centrale électrique, des immeubles administratifs et résidentiels, une source d’approvisionnement en eau douce et des réservoirs à combustible. Un réseau de routes carrossables toute l’année relie la mine à une piste d’atterrissage située à Donaldson, ainsi qu’au concentrateur, aux entrepôts et à des installations portuaires situées dans la baie Déception.
INSTALLATIONS MINIÈRES
Il y a actuellement trois mines souterraines en exploitation : la mine Katinniq et les mines nos 2 et 3. Une quatrième mine souterraine, appelée la mine Kikialik, est en cours de construction. Le début de la production est prévu pour 2011.
Les ressources et les réserves de minerai de cuivre et de nickel sont estimées à environ 50 millions de tonnes !

Dans le rapport annuel de Falconbridge 2005 au sujet de la mine Raglan on trouvait ces précieux renseignements :
« Mine Optimization Phase I: The conversion of the mill from autogenous to semi-autogenous
grinding was completed in October 2005. This conversion will increase the level of annual
throughput to approximately one million tonnes of ore per year
and increase the mill’s ability to process harder ore. This project was completed on schedule and on budget with total project investment of Cdn$33 million.

« Mine Optimization Phase II: This next phase will focus on utilizing increased mill capacity by expanding site infrastructure and ore production to allow for the mining, milling and processing of 1.3 million tonnes of ore annually, resulting in approximately 30 500 tonnes of annual contained nickel production. Phase II is expected to be completed in early 2008.

Les concentration en métal données dans ce rapport sont :  cuivre, 0,84% ;  nickel, 2,84%

Pas un seul gramme de ces métaux n'est produit par la métallurgie québécoise, alors que cette transformation fournit la plus grande valeur ajoutée à cette production.

La transformation en métal (métallurgie) est faite par Nikkelverk en Norvège84 886 tonnes de nickel produites en 2005 de toutes provenances.

En 2000, le prix du nickel était d'environ 5000$ la tonne. En fermeture des cours, le 28 novembre 2011, son prix était de 16 980$ la tonne ! À ce dernier prix, la production de Raglan pour le seul nickel rapporte donc la jolie somme de 518 millions de dollars...

Voici l'évolution du prix de la tonne de nickel depuis 2002


Source :  clic.  2 décembre 2011
Autres documents :  clic­.

De plus en plus de groupes s'interrogent sur les conséquences de cette improvisation :

Plan Nord - Pourquoi exporter le sous-sol québécois, demandent les Métallos?

Il y a aussi une grande improvisation du point de vue territorial :

Les frontières incertaines : un obstacle au développement du Québec
Le Devoir  - Dans son Plan Nord, Jean Charest promet des ports en eau profonde... au Nunavut !
           Or, le Nunavut n'est pas au Québec !
           Et il y a déjà d'importantes installations portuaires
           au Nunavik  dans l'extrême Nord du Québec
           qui servent à l'exportation du minerai de Raglan !!!
Le Parti Québécois fait enfin du bon travail dans ce domaine :
« L’argumentaire libéral disant que le Parti Québécois fait de l’obstruction systématique au projet de loi sur les mines est une porte de sortie facile et malhonnête de la part du gouvernement qui tente de masquer son incompétence. Depuis le début de l’étude de ce projet de loi, nous demandons que les Québécois tirent un maximum de revenus de l’exploitation de nos ressources non renouvelables et à chaque fois, le ministre libéral vote contre », a affirmé le député de Marie-Victorin Bernard Drainville.

Depuis le mois d’août dernier, nous travaillons à améliorer la deuxième version de la réforme de la Loi sur les mines. Ce projet de loi ne va pas assez loin. Rien sur les redevances, rien sur la transformation, rien sur les sites orphelins, pas de transparence. Alors que le prix des métaux explose, il est honteux que le gouvernement libéral de Jean Charest nous ramène à l’époque de la grande noirceur, époque où les entreprises étaient maîtres et s’enrichissaient sur le dos de la population québécoise.

« Il est urgent que nous reprenions le contrôle de nos richesses naturelles. Nous perdons actuellement des centaines de millions de dollars par année à cause d’un régime de redevances inadapté à la réalité du prix des métaux. De plus, il faut maximiser la transformation des ressources minières exploitées au Québec. Il est démontré que la transformation amène de trois à cinq fois plus d’emplois que l’extraction. Comment le gouvernement libéral peut-il sciemment nuire à l’enrichissement collectif des Québécois? » s’est questionné Martine Ouellet.

Protection du territoire
Depuis le début, le Parti Québécois appuie une meilleure protection du territoire, tant pour les mines que pour le gaz de schiste. L’article 91 du projet de loi 14, qui a d’ailleurs été adopté avec l’appui du Parti Québécois, prévoit que les MRC pourront exclure des zones de l’activité minière.

Cependant, malgré une bataille menée par les députés du Parti Québécois, le gouvernement refuse toujours que ces mêmes dispositions s’appliquent à l’exploitation du gaz et du pétrole. « Les MRC revendiquent le droit de préserver certaines parties de leur territoire de l’exploitation du gaz et du pétrole. Le gouvernement refuse de respecter et d’écouter les citoyens. Au Parti Québécois, nous continuerons à défendre les intérêts de toutes les régions et de l’ensemble des Québécois », a conclu la députée de Taillon Marie Malavoy.


Un article de fond :


«2» LES FRUITS TOXIQUES...

« Le gouvernement de Jean Charest constitue le plus complet aboutissement de l’ère post-référendaire. Il nous donne là les fruits les plus toxiques de ce que devient la vie nationale quand elle perd son centre de gravité. Le Québec de la corruption, c’est celui de la dérive inévitable d’une nation qui s’étiole parce qu’elle n’a plus rien de ce qu’il lui faut pour tenir sa cohésion nationale: ni projet, ni valeurs suprêmes pour inspirer et maintenir sa vigilance démocratique, ni conscience forte d’elle-même pour soutenir la vitalité de ses institutions et leur faire porter l’intérêt supérieur de la nation.»
Le point de bascule
Robert Laplante, directeur, L'Action nationale, décembre 2010
  


Quelques vérités qui choquent :

 21 novembre 2011 par Joseph Facal


Il faudrait être lâche ou de mauvaise foi pour ne pas admettre que le Québec français recule sur tous les fronts.
Des anglophones unilingues sont nommés à des postes de juge, de vérificateur, de cadre à la Caisse de dépôt. L’affichage illégal est partout. Notre poids parlementaire chute à Ottawa.
Mais tout cela n’est que la pointe de l’iceberg. Les serveurs de restaurant sont maintenant insultés dans leur dignité quand le client exige d’être servi en français.
Chez ceux que cela préoccupe encore, le réflexe premier sera de blâmer nos dirigeants. Et il est  vrai qu’il y a beaucoup de blâmes à distribuer.
Jean Charest est génétiquement indifférent à cette question. Christine St-Pierre est la ministre affectée au dossier linguistique la plus avachie et peureuse depuis le pathétique Guy Rivard en 1985.
L’Office de la langue française devrait être rebaptisé Orifice de la langue française tellement il consent à subir les derniers outrages avec placidité. Et si vous comptiez sur Stephen Harper ou les poteaux québécois du NPD pour défendre le français, votre naïveté est une maladie incurable.
Tout cela est aussi possible en raison de la complicité active ou passive de la population. Mais si nous sommes tous des cocus dans cette histoire, il y a quand même différentes façons de l’être.
Il y a d’abord le cocu innocent, qui ne se rend compte de rien, qui croit que sa femme est réellement partie se faire masser.  La grande majorité de la population entre dans cette catégorie.
Il y a ensuite le cocu content, qui a totalement intégré le logiciel du multiculturalisme et de la mondialisation. Pour lui, l’anglicisation du Québec vient avec la modernité et l’ouverture. Elle permet d’accéder à un stade supérieur de sophistication et seuls des dinosaures pourraient penser autrement.
Il y a aussi le cocu dépressif. Dans une récente chronique («Du Canadien à la Caisse», 16 novembre) qui ne risque pas de figurer dans ses 1000 meilleures, Patrick Lagacé, habituellement si perçant et que j’aime tant, incarnait cette attitude invertébrée. C’est celle du cocu qui va se soûler au bistrot en pleurnichant.
Il y a également le cocu pervers, qui participe avec délectation à sa propre humiliation. C’est le gars qui aime regarder sa femme se faire baiser par un autre. Cynique et manipulateur, il justifie tous les reculs au nom de la bonne entente parce qu’il craint qu’une crise linguistique ranime la flamme nationaliste.
Il y a enfin le cocu enragé, qui veut que ça cesse, qui se retient pour ne pas commettre l’irréparable, qui se bat pour retrouver sa dignité perdue. Combien en reste-t-il de ceux-là au Québec ?

Au cœur du recul actuel, il y a notre refus de voir et de nommer l’éléphant dans le salon. Cet éléphant est la dimension PO-LI-TI-QUE et collective de la question linguistique.
Si un peuple dort au gaz, s’il vote contre ses propres intérêts, s’il rate tous ses grands rendez-vous avec l’Histoire, s’il pense que fuir ses responsabilités n’a jamais de conséquences, tous ceux qui se fichent de lui en prendront bonne note.

Et cela donnera ce qu’on voit en ce moment...
Source :  clic.

«4»  LA TRAHISON DES ÉLITES
Et il y a la trahison des élites, de ceux qui « savent » et qui « peuvent », de ceux qui observent notre dépossession sans dire un mot, sans faire un geste, par lâcheté ou égoïsme...

Un lecteur écrit : « L’histoire de notre peuple, c’est l’histoire de la trahison de ses élites.»
Mais notre histoire est bien d'autres choses, infiniment plus belles.
Il n'en tient qu'à nous de sortir du cercle vicieux.
La trahison des élites politiques (Québec)

Aussi :  clic.


«5» Et si vous croyez avoir tout vu…

Par Richard Le Hir, ancien ministre

« L’hostilité de Paul Desmarais au mouvement indépendantiste est bien connue, mais jamais auparavant n’a-t-il mis tant d’efforts à s’assurer que le PQ ne prenne pas le pouvoir. La Presse fait tout ce qu’elle peut pour présenter Legault et la CAQ sous le jour le plus favorable. Encore hier, elle tirait une interprétation toute personnelle du dernier sondage CROP. À croire ce qu’elle écrit en grosses lettres, Legault consoliderait son avance…

Sauf que… Legault serait battu par Duceppe à la tête du PQ. Mais ça, c’est écrit en petites lettres. On ne s’attend évidemment à rien d’autre de La Presse. Mais ce genre de manipulation en dit long sur les intentions de ceux qui s’y livrent et trahit aussi l’importance que la question a pour eux.
(...)
« on ne peut pas reprocher à un loup d’être un loup, mais on peut certainement reprocher au berger de lui ouvrir toutes grandes les portes de la bergerie.»
(...)
« Jean Charest est en fonction depuis le 29 avril 2003, soit depuis un peu plus de huit ans. Pendant toutes ces années « l’empire » s’est immiscé jusque dans les derniers recoins de l’État québécois pour faire en sorte que ses intérêts soient bien servis. Il a si bien réussi son coup et il y est si incrusté que son éviction lui causerait un tort irréparable.»

Lire l'article :  clic.
Voir aussi :     clic.

«6» Crise mondiale

Et si l’issue devait être la Troisième Guerre Mondiale ?

La Chine met en garde les États-Unis, le Canada (oui, le Canada) et la France
    
Richard Le Hir
      Tribune libre de Vigile -  mercredi 30 novembre 2011

«7»   Pendant que Pauline Marois était à TLMEP…

VOIR  -  28 novembre 2011 0h46 · Josée Legault
Ce dimanche, c’était au tour de Pauline Marois de se retrouver sur le plateau de la très populaire émission dominicale « Tout le monde en parle ».
Dirigeant un parti pour ainsi dire menacé de disparition, la chef du PQ obtenait ainsi la chance de s’adresser sans filtre journalistique ou partisan à plus d’un million de téléspectateurs.
Pour l’essentiel, Mme Marois s’en est tenue à son discours des dernières semaines: soit qu’elle restera à la tête d’un parti qu’elle refuse de quitter en pleine «tempête»; que tout irait tellement mieux pour le PQ s’il arrêtait de se «chicaner» en public; que, par conséquent, elle continuerait de sévir contre les dissidents de son caucus; qu’elle invite Gilles Duceppe à la rejoindre; qu’elle serait en quelque sorte victime du deux poids, deux mesures existant envers les femmes en politique (1), incluant sur le sujet de la fortune qu’elle partage avec son mari alors que cela n’est jamais reproché aux hommes – et enfin; qu’elle et le PQ entendent se «reconcentrer sur l’objectif qui est le nôtre», soit la souveraineté.
Voilà pourtant où le bât blesse.
(...)
Pendant ce temps, Paul Piché prend la plume...
(...)
Dans les pages du Journal de Montréal, il signait une longue lettre ouverte débutant par ces mots: «Le mouvement souverainiste se métamorphose, se décompose ou implose, comme vous voudrez, chose certaine, ça inquiète.»
À l’argument voulant qu’il n’y ait plus d’intérêt dans la population pour cette question, l’artiste pointe plutôt du doigt le «silence» des leaders souverainistes eux-mêmes.
(...)
Bref, ce qu’il exprime est qu’au-delà de Mme Marois elle-même – ou de ses prédécesseurs immédiats -, le problème est plus profond.
Ce problème étant, à quelques exceptions près,  le «silence» des dirigeants péquistes sur la souveraineté depuis 1996 dès qu’ils sortent des congrès, des conseils nationaux ou d’autres assemblées militantes.
(...)
L'article complet :  clic.

«8»  SCIENCES

Retour sur les neutrinos plus rapides que la lumière

Göbekli Tepe : le plus vieux temple de l’humanité - 12 500 ans !

        Une mystérieuse civilisation disparue,
       
7000 ans avant les premières dynasties égyptiennes.

«9»  DIVERTISSEMENTS

Des filles fantastiques et célèbres à l'époque.
Une vidéo de 1944 a été récupérée, numérisée et coloriée. Dans cette chorégraphie classique du film "Le rythme de Broadway", Les Sœurs Ross, Aggie, Maggie et Elmira, chantent et se contorsionnent d'une façon qui ne semble pas humainement possible.
Dans les premières 45 secondes, elles chantent. Mais ce qui suit est impressionnant.
Voir :  clic.



Jean-Luc Dion, ing.

Un indigné...


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LE DEVOIR  -  1910-2010
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DEMAIN – Hymne au Québec
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« Ce qui nous laisse petits,
    c'est la peur de devenir grands »
Jean-Luc Dion
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« On va toujours trop loin pour les gens qui vont nulle part »
Pierre Falardeau
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« Quand nous défendons le français chez nous,
ce sont toutes les langues du monde que nous défendons
contre l'hégémonie d'une seule. » 
Pierre Bourgault
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« Aucun peuple digne de ce nom dans le monde
n'a jamais craché sur son indépendance.
   Le peuple québécois serait-il si différent des autres ?
   Son état de peuple annexé et soumis serait-il définitif ?»
Jean-Luc Dion
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